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Bulles de filtrage

Facebook Twitter

Bulle de filtre et désinformation : Facebook, une entreprise politique ? On l’a déjà souligné.

Bulle de filtre et désinformation : Facebook, une entreprise politique ?

La question des bulles de filtres que favorisent nos outils sociaux semble devenir plus complexe à mesure qu’on cherche à la cerner. Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, les commentaires et analyses vont bon train. Paul Bradley Carr, le directeur éditorial de Pando.com, a été l’un des premiers à appuyer exactement là où ça fait mal. Et si on arrêtait avec les bulles de filtre? – L'image sociale. Une semaine avant le plus grand fiasco de la presse d’information américaine, abasourdie par l’élection de Donald Trump, le quotidien Le Monde publiait une enquête à charge, dénonciation sur une double page des bulles de filtre intitulée: « Facebook, faux ami de la démocratie ».

Et si on arrêtait avec les bulles de filtre? – L'image sociale

Une fois encore, c’est un journal papier qui nous alerte sur le danger constitué par les réseaux sociaux. Sous couvert de promouvoir l’échange et de favoriser la discussion, ceux-ci nous enfermeraient en réalité dans une chambre d’écho, nouvelle caverne de Platon qui ne ferait que nous renvoyer indéfiniment notre reflet. Magie de la bulle de filtre, concept à succès inventé en 2011 par l’activiste Eli Pariser, sur la base de l’intuition apparemment logique que les algorithmes qui pilotent les moteurs de recherche ou la présentation des contenus sur les médias sociaux orientent leur réponse en fonction des préférences de l’usager. Traduisons: il n’y a pas de bulle. Sur le même thème 16 décembre 2016. Médias et réseaux sociaux ont-ils réellement fait gagner Trump. Danah boyd (sociologue spécialiste des réseaux sociaux, chercheuse chez Microsoft Research)

Médias et réseaux sociaux ont-ils réellement fait gagner Trump

"Le triomphe de Trump", "La maison des horreurs": la presse mondiale commente la victoire de Donald Trump. USA 2016Plusieurs journaux américains ont sorti leur édition dans la foulée de la victoire de Donald Trump.

"Le triomphe de Trump", "La maison des horreurs": la presse mondiale commente la victoire de Donald Trump

Beaucoup ont opté pour la sobriété, en barrant leur Une d'un "It's Trump" comme le Seattle Times ou d'un "Trump triumphs". Le Daily News a choisi une position plus tranchée en mettant en Une la Maison Blanche entourré du titre "La maison des horreurs"... Sur le fond, les grands journaux américains soulignent la défaite des élites politico-médiatiques. "Le président Donald Trump. Trois mots qui étaient impensables pour des dizaines de millions d'Américains", écrit le New york Times, qui reconnaît "un coup humiliant pour les médias, les sondeurs et l'élite démocrate". Et si Facebook avait fait l'élection américaine ? Qu'y a-t-il de pire en ce bas monde qu'un sondeur américain ?

Et si Facebook avait fait l'élection américaine ?

Pas grand-chose, si ce n'est deux sondeurs américains... C'est en tout cas l'impression que l'on a quand on lit les éditoriaux de la presse américaine. La presse, honteuse et coupable de n'avoir pas vu venir le phénomène. Le jour du vote, le baromètre du New York Times promettait encore 85% de chances de victoire à Hillary Clinton.

Bulles de filtrage : il y a 58 millions d'électeurs pro-Trump et je n'en ai vu aucun - Tech. L'explication du vote Trump viendra en temps et en heure.

Bulles de filtrage : il y a 58 millions d'électeurs pro-Trump et je n'en ai vu aucun - Tech

En attendant, nous pouvons essayer de comprendre pourquoi personne ou presque ne semble avoir anticipé ce résultat. Depuis ce matin, on peut lire dans la presse et sur les réseaux sociaux des dizaines — si ce n’est des milliers — de réactions de choc au sujet des résultats de la présidentielle américaine. Qu’elles viennent des États-Unis ou d’ailleurs dans le monde, toutes ou presque, posent une question fondamentale : comment cela a-t-il pu se produire ? Comment le phénomène Trump, pétri dans ses travers, ses mensonges, son racisme, sa haine et sa violence, a-t-il pu passer aussi inaperçu durant ces longs mois ? La "filter bubble", ou comment les réseaux sociaux nous ont fait louper Trump. Les algorithmes des réseaux sociaux, en nous montrant uniquement ce qui nous plaît, nous ont enfermés dans une vision du monde au détriment de la réalité.

La "filter bubble", ou comment les réseaux sociaux nous ont fait louper Trump

Ça, c’est votre Internet. (© FlickrCC/zacktionman) On parie que le 9 novembre, vous, vos amis et vos cercles d’amis en ligne avez tous réagi avec effroi et stupéfaction à la victoire de Donald Trump ? Comme des millions de gens, comme des milliers d’observateurs professionnels, d’analystes politiques et de journalistes des deux côtés de l’Atlantique, vous n’avez rien vu venir, persuadés de la victoire facile d’Hillary Clinton. Pourtant, 58 millions d’Américains ont porté Trump jusqu’à la Maison-Blanche. Le professeur d'histoire. Plus d'un siècle après l'élection de Donald Trump, le monde est dirigé par 2 grands partis politique : le Google Democracy Engine (GDE) et le Facebook Digital Labor Party (FDLP).

Le professeur d'histoire.

Winston, un professeur d'histoire, donne son denier cours avant d'être remplacé par un robot. Il savait que c'était aujourd'hui son dernier cours devant des élèves ne disposant pas de casque neuronal d'apprentissage. Une "classe" comme l'on disait au début du siècle. Le ministère de l'apprentissage neuronal (M.A.N) venait d'annoncer que les derniers professeurs seraient définitivement remplacés par des pédabots pour les 8 heures hebdomadaires qui nécessitaient encore une présence physique dans les classes. Le pari de Pascal. De Pascal Zuckerberg. Aaaaaaah Facebook.

Le pari de Pascal. De Pascal Zuckerberg.

A l'occasion de l'élection de Donald Trump tous les médias y vont, avec plus ou moins d'intelligence et/ou de caricature, sur le rôle des réseaux sociaux dans cette élection que personne - en tout cas aucun média "classique" ni aucun éditorialiste politique - n'avait vu venir. Donald Trump ? La preuve que Facebook vous enferme dans votre bulle - ZDNet. Au matin du 9 novembre c'est en consultant mon fil Facebook que j'ai appris l'élection de Donald Trump à la présidence américaine.

Donald Trump ? La preuve que Facebook vous enferme dans votre bulle - ZDNet

Comme des millions de personnes. Plus de 51 % des Américains utilisent les réseaux sociaux pour s'informer affirme une étude de Nieman Lab. Et ça a été une expérience assez moche. Trump élu : la guerre des représentations. Accusé d’avoir influencé l’élection américaine, Facebook se défend. Donald Trump à la Maison Blanche : la défaite des médias. WikiLeaks contre Hillary Clinton : Julian Assange, faiseur de roi ou pétard mouillé ? FIGAROVOX/ENTRETIEN - Tout au long de la campagne, WikiLeaks a publié des emails provenant de proches de la candidate démocrate. François-Bernard Huyghe analyse l'influence des «lanceurs d'alerte» dans l'élection présidentielle américaine.

Docteur d'État en Science politique, habilité à diriger les recherches, François-Bernard Huyghe est directeur de recherche à l'IRIS et formateur/consultant au sein de Huyghe Infostratégie. Comment Trump a contourné des médias hostiles pour faire passer son message - La Croix. Brice Couturier : «Donald Trump a mis une claque au Parti des médias» Pourquoi les sondages, les médias et la publicité ont 1 société de retard… et comment y remédier ? – The brandnewsblog l Le blog des marques et du branding. Evidemment… évidemment, le fait marquant de la semaine écoulée aura été l’élection inattendue de Donald Trump comme 45ème Président des Etats-Unis.

Comme je ne suis ni un expert de l’analyse politique – ce n’est pas mon rayon – ni très fan de la philosophie et des prédictions de comptoir, je me garderai bien dans mon article du jour de commenter cette élection en mode « je le savais / je le sentais / je vous l’avais bien dit », ou de spéculer sur ses conséquences. Comme beaucoup, j’avoue avoir été surpris de constater qu’un candidat aussi ouvertement démagogue, intolérant, misogyne et imbu de sa personne puisse accéder à la fonction suprême dans une des premières démocraties mondiales.

Surtout après avoir généré autant de bad buzz pour ses propos outranciers sur les femmes, les musulmans, les immigrés… et j’en passe. Mais au-delà de ma propre surprise, c’est aussi la surprise des autres qui m’a étonné… et parfois agacé je dois dire. Notes et légendes : Partager cet article via : J'aime : Cinq raisons pour lesquelles Trump va gagner.