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Historiographie

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Histoire. Fernand Braudel ou la pensée du temps long : vie matérielle, marchés, capitalisme. L’Homme du XXIe siècle est prisonnier du court-terme. De l‘individualisme triomphant au trading à haut-débit, du mandat comme seul horizon au commentaire par Tweets interposés, de l’empire d’Instagram au règne des médias de masse, tout concourt à nous enfermer dans l’instantané. Pourtant, plusieurs des fléaux économiques du moment ­– financiarisation du capitalisme, ubérisation, explosion des inégalités, crise environnementale, recomposition géopolitique, échec de la zone Euro – exigent au contraire de s’inscrire dans le temps long pour les comprendre, et d’en finir avec le mythe de la « fin de l’Histoire ».

Pour ce faire, la pensée de Fernand Braudel, penseur par excellence de la longue durée, apporte un éclairage d’une rare acuité, original à plus d’un titre, et largement sous-exploité. L’homme et l’œuvre : entre les Annales et la Nouvelle Histoire Personnage à la vie mouvementée, donc, Fernand Braudel est difficilement classable parmi les courants historiographiques. Résumons ! Notes. Les nouvelles tendances de l’historiographie de l’Orient latin (2005–2014) La Révolution française au prisme de ses mythes - Le site du journal Le site du journal.

Aux marges de la France. L'importance de l'histoire. Des chercheurs français renouvellent l’étude des génocides. Un rapport remis vendredi 16 février au gouvernement et à l’Élysée incite à valoriser les recherches comparatives développées en France depuis une vingtaine d’années. C’est l’aboutissement d’un long travail mené sous la direction de l’historien Vincent Duclert par une cinquantaine de chercheurs. La Mission d’étude sur la recherche et l’enseignement des génocides et des crimes de masse, instituée en 2016, rend ce vendredi 16 février son rapport aux ministres de la recherche et de l’éducation nationale et au président de la République. Les auteurs y invitent l’État à prendre conscience des avancées de la recherche française. Ils souhaitent la rendre plus visible sur la scène internationale, notamment par la création, en France, d’un Centre international de ressources pour les génocides, les crimes de masse, les violences extrêmes et les esclavages (Cire).

À lire aussi « Un lien qui n’existe nul part ailleurs » mettre en réseau les initiatives et données existantes. La place de l’historien dans la société | Métiers des archives et des bibliothèques : médiation de l'histoire et humanités numériques. Dans le cadre d’un cours donné par madame Maryline Crivello, professeur d’Histoire, aux étudiants de Master 2 « Métiers des archives et des bibliothèques, médiation de l’histoire et humanités numériques » et portant sur la médiation de l’histoire et les usages publics du passé, le thème de la place de l’historien dans la société a fait l’objet d’une réflexion. En effet, Maryline Crivello est une spécialiste de ce domaine. Pour citer quelques-uns de ces travaux, elle est à l’origine de publication tel que Concurrence des passées. Usage politiques du passé dans la France contemporaine, et elle collabore au carnet de recherche MUSE (Mémories and USEs of history – Mémoires et usages de l’histoire dans l’espace public).

Etre un historien, du point de vue scientifique Pour pouvoir comprendre la place donnée à l’historien et à l’Histoire dans la société, il est nécessaire d’évoquer ce que signifie être historien pour la communauté universitaire. La fonction sociale de l’historien Éléonore Gallego. Grèce Hebdo - Spyros Asdrachas : L’historien aux zones du silence. Spyros I. Asdrachas (1933 - 11 décembre, 2017) a été l’une des figures les plus marquantes de l’historiographie grecque ayant laissé sa propre empreinte sur le champ de l’historiographie dans les années qui suivent la dictature des colonels. Historien éminent de la Grèce post-byzantine, il se concentre sur l'histoire économique et sociale qui va du 15ème au 19ème siècle. Toutefois l'étude des mécanismes économiques s’accompagne du souci pour la théorie de l'histoire et le langage choisi par le savant.

De Céphalonie à Athènes et Paris : l’historien en tant que citoyen Spyros Asdrachas est né à Argostoli (Céphalonie) en 1933 et il effectue ses études secondaires à l’île de Lefkada. Il s’installe ensuite à Athènes pour faire ses études universitaires au Département d'histoire et d'archéologie. A travers ses articles parus dans les multiples revues scientifiques ainsi que dans la presse quotidienne, Asdrachas participe aux discussions autour des problématiques concernant la société grecque. François Furet. Les chemins de la. La biographie est un genre délicat et ce d’autant plus quand on n’éprouve guère d’inclination pour son sujet. L’auteur confesse ses réticences premières vis-à-vis de François Furet.

Réticences nourries des préjugés et préventions que l’historien pouvait provoquer. Or, se faisant biographe, Christophe Prochasson est passé d’une réelle réserve à la bienveillance. C’est pourquoi, à la lecture, nous éprouvons le sentiment de l’accompagner dans sa découverte du « spécialiste de la Révolution ». 27 janvier 1995. I / La fabrique de l’historien Formation et parcours professionnel François Furet (1927-1997) connaît une jeunesse bourgeoise et évolue dans un milieu progressiste (Georges Monnet, son oncle, a été député socialiste, proche collaborateur de Léon Blum et ministre de l’Agriculture du Front populaire). Pour l’heure, les cellules communistes étudiantes représentent un monde social, culturel et amical très fort, voire une seconde famille, dont il semble très difficile de s’extraire. Ch. F. B. GIBLIN. Géopolitique. Le paradoxe français. Entre "arrogance" et "déclinisme"

L'expérience combattante - Apocalypse 10 destins. À la fin du XXe siècle, les historiens du Centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, créé en 1992 à Péronne, s’intéressent à l’expérience culturelle du conflit et reprennent également l’idée de l’avènement d’une violence nouvelle dans l’affrontement entre nations, défendant l’idée « d’un consentement » des combattants dans ce conflit. Selon eux, « les soldats ont, comme le reste de la population, largement accepté l’effort de guerre, dans un consentement qui participe de la culture de guerre[14] ».

C’est certainement le cas du Canada, dont la partie principale de l’effort militaire est constituée de volontaires. Les Canadiens, après le printemps 1915 et l’arrivée au pays de centaines de blessés des premiers combats, ne pouvaient ignorer la violence et la brutalité du champ de bataille. L’effort de guerre canadien s’étend peu à peu à tous les segments de la population du pays. À l’origine des manuels d’histoire de France | L'Histoire à la BnF. Si les manuels d’histoire au sens actuel du terme n’apparaissent qu’au XIXe siècle, avec le développement d’une instruction publique peu à peu gratuite et obligatoire et la mise en place des premiers programmes scolaires, la Bibliothèque nationale de France (BnF) rattache à cette famille d’ouvrages des éditions bien antérieures remontant pour certaines au XVIe siècle. Le fonds L39, dit « Histoires élémentaires », rassemble ainsi plusieurs milliers d’éditions consacrées à la vulgarisation de l’histoire de France, de 1563 à 1990 environ.

Ces ouvrages constituent d’intéressants témoignages sur le niveau de connaissances, l’approche pédagogique ou encore une certaine vision de l’histoire de France propre à chaque époque. Nous présentons dans ce billet trois titres représentatifs des collections antérieures à la Révolution française, le premier datant du tournant des XVIe et XVIIe siècles, le second publié au milieu du règne de Louis XIV, le troisième à la fin du règne de Louis XV.

Faut-il croire les historiens ? Une question en hommage à Pierre Laborie. « Peut-on croire, faire croire que les travaux des historiens et historiennes permettent toujours d’atteindre la vérité du passé ? L’histoire relève de la transmission des faits et de leurs interprétations, même si ces deux niveaux ne sont pas toujours bien distingués. Les historiens et historiennes assument ainsi une responsabilité sociale dans l’analyse critique de leurs sources et à l’égard des acteurs du passé. » C’est par ces questions qu’était introduite une table ronde le 1er avril dernier à Genève dans le cadre du festival Histoire & Cité. Le choix des acteurs de l’époque considérée et de la nature des documents dont l’examen critique permet d’étudier ce passé ne découle pas d’un processus naturel, objectif et allant de soi.

Les historiens et historiennes assument dès lors aussi une responsabilité sociale [1] par la manière dont ils mènent leurs enquêtes et leurs réflexions, mais aussi par la manière dont ils en rendent compte. Les enjeux de l’histoire du temps présent. Récit national et histoire mondiale. Comment écrire l’histoire de France au XXIe siècle ? Notes Le succès public et critique de l’Histoire de France dirigée par Joël Cornette, en collaboration avec Jean-Louis Biget et Henry Rousso, publiée en 13 volumes par les éditions Belin de 2009 à 2012, manifestait déjà une olonté de réconcilier la narration historienne et l’exposé de la méthode. Voir aussi l’Histoire de la France contemporaine publiée au Seuil depuis 2012 sous la direction de Johann Chapoutot, dont certains des olumes intègrent les dimensions transnationales et globales. Jane Burbank, Frederick Cooper, Empires, Paris, Payot, 2011 2010. Kenneth Pomeranz, « Histories for a Less National Age », American Historical Review, 119-1, 2014, p. 1-22.

Thomas Bender, « Introduction », dans Thomas Bender (dir.), Rethinking American History in a Global Age, Berkeley, University of California Press, 2002, p. 1-21. Pieter Lagrou, « De l’histoire du temps présent à l’histoire des autres. Suzanne Citron, Le mythe national. Linda Colley, Britons. Historiens d’Europe, historiens de.

L’historien moderniste français Denis CROUZET, né en 1953, auteur d’une récente biographie de Charles Quint, Empereur d’une Fin des temps, Odile Jacob, 2016, a accepté de diriger un ouvrage collectif d’historiographie militante consacré aux historiens d’Europe et aux historiens de l’Europe. Cet ouvrage reprend les communications présentées lors d’un colloque tenu du 25 au 28 février 2016 par une vingtaine d’historiens réunis dans le cadre des travaux du Labex EHNE « Ecrire une histoire nouvelle de l’Europe », et plus précisément de son axe 3 « L’humanisme européen ou la construction d’une Europe « pour soi », entre affirmation et crise identitaire ».

Labellisé « Laboratoire d’excellence » par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en 2012, le projet EHNE a pour ambition de placer « l’école historique française » au cœur d’une historiographie européenne en construction. La première partie de l’ouvrage présente donc les historiens ayant pensé et écrit par l’Europe. "L'Europe a construit sa domination en écrivant l’histoire des autres"

STÉPHANE AUDOIN-ROUZEAU, Une initiation. Rwanda (1994-2016), Paris, Seuil, 2017, 179 p., ISBN 978-2-02-130851-8. C’est un texte inhabituel que Stéphane Audoin-Rouzeau nous invite à découvrir avec son dernier livre, inclassable et parfois dérangeant. Historien de la France, historien de la guerre – ou plutôt du « combat » comme il le précise lui-même –, il est l’un des représentants les plus en vue de cette génération qui a profondément renouvelé l’histoire de la Grande Guerre depuis les années 1990. Co-fondateur de l’Historial de Péronne, il a produit des œuvres majeures sur l’enfance, le viol, le deuil, la violence du champ de bataille, cette « violence à la limite », inédite, des années 1914-1918.

Le voilà désormais sur un tout autre terrain : l’histoire du génocide des Tutsi au Rwanda, le dernier grand génocide du XXe siècle. En neuf chapitres brefs, nerveux, le récit balance entre la prise de distance et l’expression d’une profonde émotion. Il alterne analyses objectives et retours subjectifs d’expérience, sans vraiment trouver son point d’équilibre. Bibliographie histoire des techniques et des sciences à l'epoque moderne. La république des sciences. Réseaux des correspondances, des académies et des livres scientifiques. Notes Une des étapes de ce numéro thématique de Dix-Huitième Siècle a été la table ronde en quatre sessions organisée, avec le soutien de la SFEDS, au XIIe Congrès international des Lumières, réuni à Montpellier du 7 au 15 juillet 2007 autour du thème « Sciences, techniques et cultures ».

Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, article Dictionnaires de Sciences et d’Arts, [D’Alembert], t. IV, 1754, p. 969 b. Claire Salomon-Bayet, L’institution de la science et l’expérience du vivant. Méthode et expérience à l’Académie royale des sciences 1666-1973, Paris, Flammarion, 1978, p. 115-116. Sur l’aporie méthodologique qui consisterait à penser les savoirs tout au long du 18e siècle en termes de disciplines, voir Qu’est-ce qu’une discipline ? , Jean Boutier, Jean-Claude Passeron, Jacques Revel (éds), Enquête, n° 5, Paris, Éditions de l’EHESS, Paris, 2006, en particulier la synthèse fort claire de Jean-Louis Fabiani dans « À quoi sert la notion de discipline ? Pour une histoire sociale et culturelle des sciences. Nouvelles définitions, nouveaux objets, nouvelles pratiques. Van Damme Ancien régime des sciences et des savoirs 2015. Revue Dix-huitième siècle 2008/1, La République des Sciences. I. La république des sciences, acteurs, valeurs, institutions Page 5 à 27 La république des sciences.

Réseaux des correspondances, des académies et des livres scientifiques Introduction I. La république des sciences, acteurs, valeurs, institutions – A. Page 29 à 42 Un marginal de la république des sciences : Caspar Cuenz Page 43 à 52 Louis Félix Guynement de Keralio traducteur, académicien, journaliste, intermédiaire Page 53 à 67 Auguste de Keralio : un auxiliaire invisible de la République des sciences Page 69 à 77 Les cinq frères Keralio Page 79 à 82 Devenir un savant par correspondance à la fin du 18e siècle : échanges scientifiques et techniques entre deux jeunes amateurs, Ampère et Couppier I. Page 93 à 103 Entre République des lettres et République des sciences : les correspondances « scientifiques » de Formey Page 105 à 113 Typologie et chronologie des réseaux de correspondance de Georges-Louis le sage 1744-1803 Page 115 à 128 République(s) des savants et stratégies de publication Page 129 à 151 I.

Des sciences et des savoirs en mouvement : réflexions historiographiques et enjeux méthodologiques. Antonella Romano, La contre-réforme mathématique. Constitution et diffusion d’une culture mathématique jésuite à la Renaissance (1540-1640), Rome, École française de Rome, 1999 ; ead. (dir.), Rome et la science moderne entre Renaissance et Lumières, Rome, École française de Rome (Collection de l’École française de Rome, 403), 2008 ; ead., La formation des savoirs européens sur la Chine (xvie-xviie s.), Paris, Fayard, en cours de publication. Symptomatique de tout le chemin qui reste à faire pour intégrer l’histoire des sciences dans celle plus générale de toutes les formations culturelles produites par les sociétés, est la traduction particulièrement tardive de deux ouvrages, émanant du monde britannique et qui ont profondément contribué à l’historicisation des sciences et des pratiques scientifiques : Simon Schaffer, La fabrique de la science, Paris, Seuil, 2014 ; Steven Shapin, Une histoire sociale de la vérité.

Gisèle Sapiro (dir.), L’espace intellectuel en Europe. Voir note 2. Cultures techniques et pratiques de l'échange, entre Lyon et le Levant : inventions et réseaux au XVIIIe siècle. Culture et culture technique des premiers fabricants de coton de Manchester. Ressources Lavoisier. Enjeux sociaux et politiques de la « vulgarisation scientifique » en Révolution (1780-1810) Intellectuelles, femmes d'esprit et femmes savantes au XVIIe siècle. Savoirs mondains, savoirs savants : les femmes et leurs cabinets de curiosités au siècle des Lumières.

 « À la façon du Levant et de Perse » : Marseille et la naissance de l’indiennage européen (1648-1689) Concept d'empire dans le monde romain et historiens. La géographie du souvenir de Dominique Chevalier : repenser la mémoire comme objet d’étude. | Aggiornamento hist-geo. Honorer et commémorer les morts (édition électronique) Les lieux de mémoire font-ils l'Europe ? L'Europe et ses mémoires. Henry Rousso "On n'enseigne plus l'histoire de France à l'école!" Mais on y enseigne quoi alors? L’historienne Suzanne Citron est morte. Historiographie et Achemenide. Le "roman national" en Iran. An interview with Pierre Briant, Part 2 (Français, English, فارسي, Türkçe) Le rôle de l’historien est-il de ressusciter le passé ? Historiens et le roman national. Des romantiques à Patrick Boucheron : les transformations de la science historique. Mythe national, politiques et historiens - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées.

Histoire mondiale ou roman national : la bataille de l’histoire de France aura-t-elle lieu ? Enseigner la République Revue pastel2016 Académie de Toulouse. ANALYSE LEXICOMETRIQUE DE L'HISTOIRE DE FRANCE DES ORIGINES à NOS JOURS. Écrire l'histoire des femmes et du genre - ENS Éditions. Thème historiographie des études sur le nazisme Johann Chapoutot : Peut-on faire l'histoire du nazisme ? - Conférence PSL. Thème histoire des sciences Des sciences et des savoirs en mouvement : réflexions historiographiques et enjeux méthodologiques. Enseigner la Résistance. La Résistance et les Français. Aux origines de l’histoire globale - Aux origines de l’histoire globale. Mémoires occupées - Presses Sorbonne Nouvelle. Les identités européennes au XXe siècle - Histoire et historiens de l’Europe au xxe siècle - Publications de la Sorbonne.

Retrouver la Résistance ? Histoire@Politique n°32 : Vari@rticles : L’historiographie française du fascisme et de l’antifascisme italiens. Façonner le passé - Témoignage. Le mémorial de Caen entre mémoire et histoire - Presses universitaires de Provence. La construction de l'enseignement secondaire (1802-1914) - ENS Éditions. Écrire pour la jeunesse. Penser et pratiquer l’histoire du temps présent - Presses universitaires du Septentrion. La notion de génération dans les sciences humaines et sociales – Mondes Sociaux. Quelle responsabilité pour les historiens dans le monde d’aujourd'hui? Cours quoi de neuf au moyen age. Pastel n°1 - Images et histoire. Histoire@Politique n°33 : Pistes & débats : Œuvre, expérience visuelle, « tournant pictorial ». Débats méthodologiques sur les approches de l’image.

Thème idée coloniale et Nation« Il faut décoloniser les imaginaires » Pour en finir avec la repentance coloniale - Le passé colonial revisité. Pastel n°3 - Les sociétés coloniales (XVIIIème-XXème siècles) Histoire et la BD. Dolf Oehler : Juin 1848, le Spleen contre l'oubli. Baudelaire, Flaubert, Heine, Herzen et Marx. Sur YouTube, l’étonnant carton post-mortem d’un historien oublié - 20 août 2015. La mer dans l'Histoire - Une vision de l'avenir ?