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Hybris

Hybris
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie[modifier | modifier le code] Dans la mythologie grecque, Hybris est une divinité allégorique personnifiant l’hybris. Eschyle lui attribue pour mère Dyssebia (l'Impiété)[2] tandis qu'Hygin la range parmi les enfants de la Nuit et de l'Érèbe[3]. Certains manuscrits de la Bibliothèque du pseudo-Apollodore font état de son commerce amoureux avec Zeus, qu'elle aurait rendu père du dieu Pan, mais le nom d'Hybris provient peut-être d'une mauvaise lecture de celui de la nymphe arcadienne Thymbris. La notion d'hybris[modifier | modifier le code] La déesse Némésis tenant la roue de la fortune, statue en marbre du IIe siècle, Villa Getty. La religion grecque antique ignore la notion de péché tel que le conçoit le christianisme. Le châtiment de l’hybris est la némésis, le châtiment des dieux qui fait se rétracter l'individu à l'intérieur des limites qu'il a franchies. Littérature et morale[modifier | modifier le code] « V.

La Mètis et l’hybris (ou hubris ou ubris) - Ithaque - Botho Strauss - mise en scène Jean-Louis Martinelli La mètis désigne en grec, non pas l’intelligence, mais une forme particulière d’intelligence et de pensée, fondée sur la ruse, l’astuce, le stratagème, mais aussi la dissimulation, la tromperie voire même le mensonge. La mètis, rappelle Jean-Pierre Vernant, s’épanouit dans la pensée grecque archaïque qui ne fait pas de distinction entre l’être et le paraître, entre le monde des Idées et le monde sensible. Elle s’applique donc à des réalités mouvantes, instables et ambiguës, qui ne se prêtent ni au raisonnement rigoureux, ni à la mesure précise, ni à la mise en système. Elle renvoie aussi bien au savoir-faire de l’artisan, qu’à l’adresse du navigateur évitant les écueils, ou à l’habileté du sophiste. Mètis, c’est aussi le nom d’une déesse, première épouse de Zeus et future mère d’Athéna, tel que le raconte Hésiode, dans sa Théogonie. L’ hybris désigne chez les Grecs, la démesure, l’orgueil, traits que les dieux condamnent chez les humains.

Luxure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur cette fresque de 1727 d'une église orthodoxe, des démons tourmentent une prostituée (ê pornê, en graphie byzantine) qui a vécu dans la luxure (Agios Ioannis Prodromos, Kastoria, Grèce). La Luxure sur un chapiteau roman représentée par la femme aux seins mordus par des serpents La luxure désigne un penchant immodéré pour la pratique des plaisirs sexuels. Elle renvoie aussi à une sexualité désordonnée ou incontrôlée. Formes religieuses[modifier | modifier le code] Religion catholique[modifier | modifier le code] Pour le catholicisme, c'est l'un des sept péchés capitaux. Le théologien Thomas Gousset propose ainsi en 1848 une typologie des péchés de luxure ou péchés d'impureté consommée[3] : La luxure impliquerait cécité spirituelle, précipitation, attachement au présent, horreur ou désespoir de l'avenir. Dante évoque la luxure dans ses cercles infernaux. Anciennes religions[modifier | modifier le code] En philosophie[modifier | modifier le code]

Théâtre forum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre forum est une technique de théâtre, mise au point dans les années 1960 par l'homme de théâtre brésilien Augusto Boal, dans les favelas de São Paulo. Le théâtre forum est une des formes du théâtre de l'opprimé. Le principe en est que les comédiens improvisent puis fixent une fable de 15 à 20 minutes sur des thèmes illustrant des situations d'oppression ou des sujets problématiques de la réalité sociale, économique, sanitaire d'une communauté. Ils vont ensuite la jouer sur les lieux de vie de la communauté à qui est destiné le message. À la fin de la scène - dont la conclusion est en général catastrophique -, le meneur de jeu propose de rejouer le tout et convie les membres du public à intervenir à des moments clé où il pense pouvoir dire ou faire quelque chose qui infléchirait le cours des événements. Documents audiovisuels et articles[modifier | modifier le code] Saint-Étienne-les-Orgues (04) le 17 juillet 2005 :

Pan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Pan serait l'un des rares noms divins attribuables à la période commune des Indo-Européens. Avant de devenir le « dieu des Pâtres », Pan est un dieu-lune, dont la spécialisation ultérieure serait peut-être due à ses cornes, qui sont initialement un croissant de lune[3][réf. à confirmer]. Ascendance et apparence[modifier | modifier le code] L’Hymne homérique qui lui est consacré[4] le nomme fils d'Hermès et d'une « fille de Dryops », qui n'est pas nommée. L'apparence de Pan aussi est sujette à caution : dans l’Hymne homérique[4], il porte barbe, cornes et pieds de chèvre, mais dans l'art figuré, il est parfois représenté sous les traits d'un jeune homme avec une tête et une courte queue de chèvre[13]. Récits[modifier | modifier le code] C'est Pan qui fournit les chiens de la meute d'Artémis. Le dieu Pan rendrait fou celui ou celle qui le verrait. Amours[modifier | modifier le code]

Gluttony Gluttony, derived from the Latin gluttire meaning to gulp down or swallow, means over-indulgence and over-consumption of food, drink, or wealth items to the point of extravagance or waste. In some Christian denominations, it is considered one of the seven deadly sins—a misplaced desire of food or its withholding from the needy. In Judaism[edit] According to the list of 613 commandments that Jews must keep according to the Rambam, gluttony or excessive eating or drinking is prohibited. In Catholicism[edit] A woodcut representing Gluttony Church leaders from the ascetic Middle Ages took a more expansive view of gluttony: Pope Gregory I, a doctor of the Church, described the following ways by which one can commit sin of gluttony, and corresponding biblical examples for each of them:[2] 1. 2. Biblical example: When Israelites escaping from Egypt complained, "Who shall give us flesh to eat? 3. 4. Biblical example: One of the sins of Sodom was "fullness of bread." 5. St. Relevance to Poverty[edit]

Collaboration Radicale « Co-Lab Article publié en Septembre 2009 sur le blog « A l’évidence », désormais fermé La notion de collaboration radicale a été évoquée lors d’un événement qui a eu lieu fin août à San Francisco: trois entreprises (GenGreen, 3rdWhale et Creative Citizen) estiment en effet qu’il vaut mieux combiner ses forces et travailler ensemble afin de renverser la tendance, changer de cap et construire le monde durable de demain. En gros, ces entrepreneurs estiment qu’il n’y a plus de temps à perdre dans une vaine concurrence. Et c’est vrai: combien d’organisations environnementales à but non lucratif existe-t-il en France aujourd’hui? L’exemple de GenGreen et 3rdWhale, dans le secteur des applications mobiles vertes, est un cas d’école: ils étaient les plus gros concurrents du marché et ont décidé d’allier leurs forces plutôt que de continuer à courir l’un après l’autre dans une course sans fin. “The movement needs to work smarter, rather than harder” (Creative Citizen CEO Scott Badenoch)

Hermès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Hermès (Ἑρμῆς / Hermễs en grec, Ἑρμᾶς / Hermãs en dorien) est une des divinités de l'Olympe. Il est le messager des dieux, donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et du commerce. Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Hermès dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe antique[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Poursuivant son premier dessein, il gagne le soir même la Piérie où paissent les troupeaux divins[9]. Quand Apollon découvre son voleur, Hermès commence par prétendre être un nouveau-né sans malice, proposant même de jurer de son innocence sur la tête de Zeus[14]. Amours et descendance[modifier | modifier le code] Parmi ses autres enfants, on compte notamment : Fonctions[modifier | modifier le code] Les cultes antiques d'Hermès[modifier | modifier le code] Hermès, sur Wikimedia Commons

Gourmandise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gourmandise est un désir d'aliments jugés particulièrement agréables, que certains moralistes et certaines doctrines religieuses peuvent considérer comme un défaut ou une faute. Dans les religions abrahamiques, la gourmandise est opposée aux enseignements de modération. Dans la religion chrétienne, la gourmandise, c'est-à-dire au sens moderne de la gloutonnerie, est un des sept péchés capitaux et s'oppose à la tempérance. Au XIXe siècle, des Français établissent une distinction entre gourmandise et goinfrerie, considérant la première comme une qualité, la seconde comme un défaut. La gourmandise se distingue de la boulimie en ce qu'elle est associée au plaisir suscité par la consommation des aliments et n'est pas pathologique. La gourmandise chez les Anciens[modifier | modifier le code] Le péché[modifier | modifier le code] La gourmandise. 1. 2. 3. 4. 5. 1. 2. 3. 4. 5. « ARTICLE 1 : La gourmandise est-elle un péché ? Objections : 1. 2. 3.

Qu’est-ce que la complexité ? - Dossiers Du paradigme simplificateur à celui de la complexité Afin de saisir le sens que l’on donne à la science de la complexité et à ses apports, il faut la comparer à la science classique, dont les fondements ont été établis au XVIIe siècle. Cela permet de réaliser que cette dernière ne traite pas le complexe. La force du credo platonicien Nous sommes les héritiers de la pensée scientifique inaugurée par Descartes et Galilée mais dont les racines remontent aux Grecs. Selon cette philosophie platonicienne, le monde est fondamentalement ordonné, intrinsèquement simple. Premières fissures Ainsi, au XIXe siècle, dans l’état gazeux, état éminemment désordonné, Maxwell, Boltzmann... décèlent de la régularité : celle des moyennes. Nouvelles secousses Au cours du XXe siècle, la philosophie platonicienne fait l’objet de nouvelles secousses qui l’ébranlent sérieusement et ouvrent la voie à la science de la complexité. Une géométrie "monstrueuse"

Artémis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d'Apollon (ou simplement sa sœur, selon l'hymne homérique qui lui est consacré), avec lequel elle partage beaucoup de traits communs. Divinité des frontières[modifier | modifier le code] Née sur l'île d'Ortygie (« l'Île aux cailles »), appelée plus tardivement Délos, Artémis fait du pays des Hyperboréens sa résidence principale[1] où elle règne en maîtresse de la nature sauvage et des animaux. « Que toutes les montagnes soient les miennes » déclare-t-elle dans l'hymne de Callimaque de Cyrène. Selon une légende, Artémis est née un peu avant Apollon et elle aurait aidé Léto, sa mère, à accoucher, remplaçant ainsi Ilithyie, déesse de l'accouchement. Chasseresse à l'arc d'or[modifier | modifier le code] Surnommée « la Bruyante » (Κελαδεινή / Keladeinế), elle mène sa meute et les pousse de la voix. Didrachme de Ionie représentant la déesse Artémis Déesse vierge[modifier | modifier le code]

Hubris Hubris (/ˈhjuːbrɪs/, also hybris, from ancient Greek ὕβρις), means extreme pride or self-confidence. Hubris often indicates a loss of contact with reality and an overestimation of one's own competence, accomplishments or capabilities, especially when the person exhibiting it is in a position of power. The adjectival form of the noun hubris is "hubristic". Ancient Greek origin[edit] In ancient Greek, hubris referred to actions that shamed and humiliated the victim for the pleasure or gratification of the abuser.[1] The term had a strong sexual connotation, and the shame reflected on the perpetrator as well.[2] In Greek literature, hubris usually refers to infractions by mortals against other mortals. Aristotle defined hubris as shaming the victim, not because of anything that happened to a person or might happen to a person, but merely for that person's own gratification.[4] Hubris is not the requital of past injuries—that is revenge. Modern usage[edit] See also[edit] References[edit]

Simplicité volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La simplicité volontaire ou sobriété heureuse est un mode de vie consistant à réduire volontairement sa consommation, ainsi que les impacts de cette dernière, en vue de mener une vie davantage centrée sur des valeurs définies comme « essentielles ». Cet engagement personnel et/ou associatif découle de multiples motivations (voir section : Motivations) qui vont habituellement accorder la priorité aux valeurs familiales, communautaires et/ou écologiques. Histoire[modifier | modifier le code] Les précurseurs[modifier | modifier le code] Si on peut trouver l'origine de la simplicité volontaire chez les différentes formes d'ascétisme grecques et orientales, ces dernières étaient surtout motivées par une philosophie mystique, et c'est donc plutôt chez les stoïciens, les cyniques, et surtout chez Épicure qu'on peut voir la réelle apparition du concept de simplicité volontaire. Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Éphèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Topographie historique d'Éphèse. Situation géographique[modifier | modifier le code] Ensablement de l'embouchure du Caystre et déplacement progressif du port d'Éphèse depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque ottomane. En bleu les ports (y compris ceux qui ne sont plus en activité), en rouge et gris l'espace urbanisé (zones) et l'enceinte (trait) occupés ou abandonnés respectivement. La ville d’Éphèse est très marquée par ce relief à la fois contraignant et imposant avec des environs très accidentés, qui s'ordonnent autour de trois collines : la principale est le mont Panayır Dağ, l'antique Peion, encore appelé Cheiletôn par les Byzantins[2], et qui figure sur certains types monétaires éphésiens, une colline massive dominée par trois sommets dont l'altitude varie entre 105 et 155 mètres. La région d’Éphèse bénéficie d’un climat agréable, de type méditerranéen, qui, conjugué aux opportunités offertes par le relief, présente de nombreux avantages.

Fundamentalism Fundamentalism is the demand for a strict adherence to orthodox theological doctrines usually understood as a reaction against Modernist theology.[1] The term "fundamentalism" was originally coined by its supporters to describe five specific classic theological beliefs of Christianity, and that developed into a movement within the Protestant community of the United States in the early part of the 20th century, and that had its roots in the Fundamentalist–Modernist Controversy of that time.[2] While the word was originally used to refer to this specific movement within Protestantism, it has come to be applied to a broad tendency among certain groups mainly, although not exclusively, in religion in general. The term usually has a religious connotation indicating unwavering attachment to a set of irreducible beliefs.[4] "Fundamentalism" is sometimes used as a pejorative term, particularly when combined with other epithets (as in the phrase "right-wing fundamentalists").[5][6] Jewish[edit]

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