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Agence QMI Certaines grandes marques internationales travaillent avec des fournisseurs chinois qui polluent les rivières en rejetant des produits chimiques toxiques entraînant des problèmes hormonaux, a indiqué un nouveau rapport de Greenpeace mercredi. Photo : Reuters «Nos tests ont montré la présence de produits chimiques toxiques qui n'ont pas leur place dans l'environnement», a révélé Vivien Yau, responsable de l'association. Adidas, Nike ( NKE ), Calvin Klein ou encore Lacoste, Li Ning font partie des entreprises identifiées à la suite d'une enquête sur deux grands fournisseurs chinois, Youngor Textile City Complex et Well Dyeing Factory.
Après des années de tergiversations, la France va se doter de ses premières éoliennes offshore. Lundi 12 juillet, le gouvernement a présenté les modalités de son appel d’offres pour la réalisation, d’ici 2015, de cinq parcs éoliens en mer, soit quelque 600 turbines au large des côtes françaises, représentant une puissance totale de 3 000 MW. Un second appel à projets sera lancé en avril 2012, pour une puissance équivalente. Sur le plan environnemental, l’objectif est de porter à 20 % la part des énergies renouvelables en France, comme prévu par le Grenelle de l’environnement.
Longtemps, caché, réfuté, c’est désormais un secret de polichinelle, depuis que Christophe de Margerie, le patron de Total l’a publiquement assumé : le plus riche, le plus rentable, le plus gros des groupes Français ne paye pas un centime d’impôts en France. Au delà du symbole, de nombreux rapports, à commencer par celui du Conseil des prélèvement obligatoire, rattaché à la Cour des comptes, ont largement décrit la lente dérive de l’impôt sur les sociétés (IS). Ses travaux avait montré que avec un taux moyen de 8%, le poids fiscal des sociétés du CAC 40 était 4 fois inférieur à celui de la PME du coin. Le rapport réalisé par Gilles Carrez, députés maire du Perreux (94) et rapporteur général du budget va plus loin en détaillant ce qui se passe à l’intérieur de ce groupe qui prospèrent sous les cieux fiscaux français finalement très favorable. Et l'affaire a fait mercredi 6 juillet la une des Echos .
La prise de position commune des dirigeants de grandes entreprises françaises et allemandes dans le journal Le Monde daté du 20 juin 2011 intitulée "La crise européenne est une crise de la dette, pas une crise de l'euro " semble au premier abord très pertinente tant elle permet de dégager une vision commune de l'Union où les intérêts des uns coïncident avec ceux des autres. Pourtant, on s'étonne que des industriels allemands et français puissent partager ce même constat alors que les résultats globaux obtenus par l'économie allemande sont bien meilleurs que ceux enregistrés par l'économie française. Que cache en réalité cette belle unité de façade ? Il n'est pas inintéressant de reprendre une à une les affirmations contenues dans cette tribune pour tenter d'en expliquer la signification réelle.
S’assurer un accès aux matières premières à moindre coût. L’enjeu est de taille au vu de la concurrence mondiale. À Bruxelles, lobbies industriels et miniers sont mobilisés pour la conférence qui doit définir la nouvelle stratégie européenne sur les ressources naturelles. Associations et ONG dénoncent la politique de l’Union européenne qui, sous la pression des multinationales, s’est engagée dans une compétition sans merci pour la prédation et l’accaparement des ressources mondiales. Illustration : © Ares C’est sous les lambris dorés d’un hôtel cinq étoiles que les lobbies des industries minières et extractives d’Europe se sont donnés rendez-vous, mardi 1er mars, en plein cœur de Bruxelles.
(desolee pas d’accent, car clavier qwerty) Formidable documentaire, qui presente de maniere assez conforme ce pti bouquin qui de l’exterieur n’a l’ait de rien, mais qui se revele etre un tresor en matiere de psycho solciale economique dans le milieu de l’entreprise... A lire aussi, pour ceux qui s’interressent a ce milieu de la geante americaine qui s’exporte malheureusement, peut-etre- , il y a 2 autres bon bouquins "the mezzanine" par nicholson baker Qui est assez surprenant de par l’esprit meme de l’auteur, qui s’attache au detail tant et tellement que c’est la, la critique ironisee du tout pense, du tout reflechi, du plus rien de vraiment instinctif..si ce n’est la fuite dans la reflexion... et sur un plan plus large de l’organisation du travail jusqu’a l’organisation de la vie en general, de l’impossibilite a etre heureux, tres drole et tres interressant " The Age of Absurdity" de Michael Foley
Il faut travailler ensemble pour consolider la présence de ces entreprises au Québec de façon à maximiser leurs impacts positifs et minimiser leurs impacts négatifs
Des dizaines de milliards d’euros échappent aux pays en développement en raison de l’évasion fiscale des multinationales, selon un rapport publié mardi par l’ONG CCFD-Terre solidaire, qui demande au G20 et à l’Union européenne (UE) d’obliger ces entreprises à renforcer la transparence. “Chaque année, l’évasion fiscale des multinationales fait perdre aux pays en développement 125 milliards d’euros de recettes fiscales, soit quatre fois le montant nécessaire estimé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour éradiquer la faim”, affirme le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). Selon cette organisation non gouvernementale à la pointe du combat contre les paradis fiscaux, entre 600 et 800 milliards d’euros échappent chaque année aux pays en développement, dont 65% liés à l’évasion fiscale de tous les acteurs, 30 à 35% issus de la criminalité et 3% de la corruption.
· La pression monte au Congrès américain. Le "National Foreign Trade Council" réclame la révision de la fiscalité sur les multinationales basées aux Etats-Unis Le "National Foreign Trade Council" (NFTC), le représentant des 550 plus grandes multinationales et banques du pays, a remis au Congrès américain fin mars dernier un rapport exhaustif sur les taxes supportées aux multinationales basées aux Etats-Unis.
L'essor des firmes multinationales a pris aujourd'hui une dimension sans rapport avec la situation qui prévalait avant la Première Guerre mondiale. Mais des traits demeurent, car les multinationales ont été, dès le début du siècle, parties prenantes de l'internationalisation des économies et des rivalités entre Etats. Parmi les cinquante premières multinationales actuelles, dix-neuf faisaient déjà partie des premières entreprises mondiales avant 1929, et notamment six au sein des dix premières (1): Général Motors, Ford, Exxon, Royal Dutch Shell, General Electric, IBM. D'autres firmes, qui sont encore aujourd'hui parmi les leaders mondiaux dans leur secteur, comme Saint-Gobain, Michelin, Bayer ou BASF, avaient également implanté des filiales de production hors de leurs frontières.
Les multinationales, appelées également sociétés transnationales (STN), sont des entreprises publiques ou privées agissant dans plusieurs pays et possédant un centre de décision unique. Leurs activités ont un caractère transnational (elles transcendent les frontières à partir d’un pays déterminé). Ces entreprises peuvent être compétitives et rentables, mais les critères financiers sont loin d'être suffisants pour juger de leur qualité car elles peuvent provoquer des dégâts sociaux et environnementaux inacceptables. Leur montée en puissance financière les place très souvent au-dessus des contrôles étatiques et interétatiques, nationaux et internationaux en matière de respect des droits de l’homme. Alors même que leurs activités ont des conséquences sociales, environnementales, culturelles, économiques sous-estimées qui, si elles sont prises en compte, posent la question de leur responsabilité.
Qu'est-ce qu'une multinationale ? Une firme multinationale est une entreprise qui détient des établissements ou qui contrôlent des entreprises filiales dans un ou plusieurs pays distincts de celui de son siège social. T u connais certainement beaucoup de firmes multinationales. On voici des exemples : la Royale Dutch-Shell, Volkswagen, Ikea, Sony, Marks&Spencer , Danone , Caterpillar, Philips, Delhaize, Whirlpool, Hewlett-Packard, General Motors, Amazon.com, Xerox, Motorola, Nokia, H&M... Détaillons ce dernier exemple : H&M est présente dans 14 pays dont 10 pays d'Europe occidentale. Rien qu'en Belgique, il y en a déjà 32 (dont 3 à Liège, 3 à Gand et 5 à Bruxelles) !