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Les dérives d'EDF dans le nucléaire vont faire exploser notre facture - Capital.fr. Pas chère, l’électricité en France ? Pour le moment, oui. Mais cela ne devrait pas durer, car les tarifs fixés par l’Etat ne reflètent absolument pas les coûts de notre filière atomique. Renforcement de la sécurité, stockage, coût du démantèlement... la facture risque d'être salée. Plus de 33 milliards d’euros. Un demi-siècle après le lancement de leur propre programme atomique, les Français risquent de faire bientôt la même découverte. >> En vidéo - Greenpeace lance un feu d’artifice à l’intérieur d’une centrale nucléaire Nous ne payons pas le vrai prix de notre énergie En d’autres termes, cela fait des années que nous ne payons pas le vrai prix de notre énergie nucléaire.

Mais il va falloir en payer les arriérés. Le prix du courant en Europe : >> À lire aussi - Electricité, gaz : la facture risque-t-elle de déraper avec la fin des tarifs réglementés ? Des milliards d'euros pour nos équipements nucléaires Ce n’est pas tout. La prolongation passerait donc par des travaux. Surcoût lié à l'EPR. Les contraintes militaires croissantes menacent la filière éolienne terrestre. La France possède le deuxième gisement éolien d’Europe. Mais les contraintes militaires menacent les futurs projets et risquent de mettre en échec les objectifs de la loi de transition énergétique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Mandard « La filière éolienne terrestre est mort-née. » C’est Jean-Yves Grandidier, patron du groupe Valorem, pionnier du secteur en France, qui le dit.

Pour le cofondateur du syndicat professionnel France énergie éolienne (FEE), l’objectif de la loi de transition énergétique (parvenir, à l’horizon 2030, à couvrir 32 % de nos besoins par les énergies renouvelables, contre 16 % aujourd’hui) est intenable. Pourquoi ? Parce que l’éolien, qui représente aujourd’hui environ 4 % de la production d’électricité, ne parviendra pas aux 20 % à 30 % nécessaires pour tenir cet objectif. Mais, ce qui inquiète le plus les professionnels du secteur, ce sont les contraintes militaires. Projet de décret. Climat: à Bruxelles, la France lâche les renouvelables. Stocker de l’électricité, comment ça marche ? Stocker de l’énergie n’a rien d’une nouveauté, et l’on stocke du pétrole et du gaz depuis des décennies. Mais ce besoin a pris ces dernières années une nouvelle dimension avec l’essor des énergies renouvelables (ENR), porté par la volonté de limiter le réchauffement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

L’éolien et le photovoltaïque – deux filières électriques dont les sources sont inépuisables – sont en effet des énergies dites « intermittentes » : elles dépendent des conditions météorologiques locales (un panneau photovoltaïque ne produit pas d’électricité sans soleil et les pales d’une éolienne ne tournent pas sans vent) et affichent donc une production variable. Conserver l’énergie produite Ces contraintes réclament de développer des méthodes de stockage souples et fiables pour répondre aux demandes du réseau électrique ; car tout système électrique doit être équilibré entre production et consommation, non pas seulement en moyenne mais à chaque instant. Nucléaire: le déclin devient irréversible. Un graphique bicolore résume à lui seul l’épaisse nouvelle édition du World nuclear industry status report : on y voit le nombre de nouveaux réacteurs nucléaires mis en chantier chaque année dans le monde depuis 1951.

En 2017, il n’y en a qu’un. L’année précédente, il y en a eu deux. En 2015, six en Chine et deux dans le reste du monde. Le nucléaire n’a pas disparu de la production d’énergie dans le monde, mais il ne se renouvelle plus. Pétrole, gaz, charbon: une interdiction historique mais symbolique. La Chine éclipse l’UE en atteignant en avance son objectif solaire pour 2020 – EURACTIV.fr.

La Chine a déjà atteint son objectif 2020 d’énergie solaire, avec une capacité de production qui dépasse de loin les 105 GW. L’Europe est loin de dépasser ses propres objectifs. De nouveaux chiffres publiés par Asia Europe Clean Energy Advisory (AECEA) révèlent que la Chine a déjà dépassé son objectif 2020 de 105 GW de capacité de production d’énergie solaire, grâce à de nouvelles constructions en juin et juillet lui permettant d’atteindre 112 GW. En 2018, l’énergie solaire a déjà progressé de 24,4 GW de capacités au premier semestre. La position de l’Empire du Milieu en tant que leader mondial dans le secteur se maintient donc, alors que l’Europe creuse de plus en plus son retard. Le solaire est en train de dépasser le nucléaire Le photovoltaïque va bientôt rattraper, voire détrôner la capacité mondiale de production d’énergie nucléaire, selon une nouvelle étude américaine. Et la Chine ne prévoit pas de se reposer sur ses lauriers. Et il y a la question des subventions.

Natixis Research Global Markets. Energie renouvelable : du méthanol grâce aux fourmis - Environnement. Réussir la transition énergitique en France avec le scénario négaWatt. Selon Stanford, un mix énergétique mondial 100% renouvelable est possible d'ici 2050 - L'Usine de l'Energie. En Allemagne, un mouvement de désobéissance veut la sortie du charbon. Des experts pointent des lacunes dans la sûreté du stockage radioactif de Bure. L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire souligne dans un rapport un problème de maîtrise du risque d’incendie dans les galeries souterraines. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir La fiabilité du futur site d’enfouissement des déchets les plus radioactifs à Bure, dans la Meuse, n’est à ce stade pas complètement garantie. C’est l’alarmante conclusion d’un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l’établissement public chargé de la recherche et de l’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques, sur lequel l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’appuie pour prendre ses décisions.

La révélation de ces lacunes ne va faire que conforter l’opposition grandissante à cette installation, qualifiée à l’avance par ses détracteurs de « poubelle nucléaire ». Ces résidus proviennent principalement de l’exploitation du parc atomique hexagonal, mais aussi des laboratoires de recherche nucléaire et d’activités liées à la défense nationale. Nicolas Hulot annonce qu’il faudra fermer « peut-être jusqu’à 17 » réacteurs nucléaires. Pour ramener à 50 % la part de l’atome dans la production d’électricité à l’horizon 2025, « on va fermer un certain nombre de réacteurs », a déclaré, lundi, le ministre de la transition écologique. Nicolas Hulot, le ministre de la transition écologique, s’est engagé, lundi 10 juillet, à fermer des réacteurs nucléaires, « peut-être jusqu’à 17 », pour respecter la loi sur la transition énergétique, qui vise à ramener à 50 % la part de l’atome dans la production d’électricité à l’horizon 2025. « Chacun peut comprendre que pour tenir cet objectif, on va fermer un certain nombre de réacteurs (…) Laissez-moi planifier les choses, ce sera peut-être jusqu’à 17 réacteurs, il faut qu’on regarde », a déclaré sur RTL le ministre.

La France compte actuellement 58 réacteurs répartis dans 19 centrales. « Planifier la transition » Lire aussi : Nicolas Hulot : « Nous visons la fin de la vente des voitures à essence et diesel d’ici à 2040 » Lire aussi : EDF : le tournant du nucléaire. Émissions de CO2  : l’impasse de la voiture électrique. Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. Le subventionner n’a pas de sens, explique le directeur de l’Observatoire du nucléaire, Stéphane Lhomme. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Stéphane Lhomme (Directeur de l’Observatoire du nucléaire) A l’approche de la COP21, le gouvernement français intensifie sa croisade en faveur de la voiture électrique, probablement parce qu’il s’agit de la seule action pouvant faire croire que le pays hôte se préoccupe du climat… Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel.

La donnée la plus cruciale est que la fabrication des batteries est tellement émettrice de CO2 qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique. L’ASN prise à son tour dans le piège de l'EPR. EPR de Flamanville : l’Autorité de sûreté nucléaire demande de changer le couvercle de la cuve d’ici à fin 2024. L’Autorité de sûreté nucléaire a donné son feu vert à la cuve du futur réacteur de troisième génération, malgré les défauts de son acier. Au terme de deux années de suspense, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a rendu, mercredi 28 juin, son verdict sur la cuve du futur EPR de Flamanville (Manche), censé entrer en service fin 2018.

L’instance a donné son feu vert à ce composant, déjà installé et soudé au sein du bâtiment réacteur malgré les défauts dans le forgeage du fond et du couvercle, décelés dès 2014 par son fabricant, Areva NP. L’autorité indépendante précise toutefois qu’en raison de cette anomalie sérieuse, EDF devra changer, fin 2024 au plus tard, la partie supérieure de la chaudière du réacteur de troisième génération où se produit la réaction nucléaire. Les « cas les plus extrêmes » « J’avais à l’époque qualifié l’anomalie de sérieuse, voire très sérieuse, a rappelé mercredi le président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet. Une utilisation « limitée dans le temps » L'OPEP a perdu la main sur le marché du pétrole - Page 2. Macron pourrait reporter l'objectif de réduction du nucléaire. La rechute du prix du pétrole : ce n’est pas fini. Bonne nouvelle : le plein d’essence coûtera moins cher à la fin de l’année.

Pourtant, la partition semblait perdue d’avance. Après les accords surprises d’Alger et de Vienne, l’OPEP s’était en effet engagée à retirer du marché 1,2 million de barils par jour pendant six mois à partir du 1er janvier 2017. Elle avait même obtenu la promesse de plusieurs pays non-membres de l’OPEP, dont la Russie, de lui emboîter le pas pour réduire leur production de 560.000 barils jour sur la même période, soit un total d’environ 1,8 million de barils en moins.

La diminution des quotas n’a pas été respectée 1,8 million de barils, c’est a priori suffisant pour éponger les excédents de production accumulés depuis 2015. Que s’est-il passé ? Alors pourquoi continuer ? Les Etats-Unis ont ouvert les vannes Enfin, il manquait un élément central dans l’équation du rééquilibrage du marché pétrolier : les Etats-Unis. WordPress: J'aime chargement… Le gaz de schiste américain va bousculer le marché. Les Etats-Unis, aux stocks gaziers considérables, construisent des usines pour les écouler à l’étranger. « A great American story ». C’est en ces termes un peu emphatiques que les dirigeants du groupe américain Cheniere Energy saluaient fin février le départ du premier méthanier de leur usine de gaz naturel liquéfié (GNL) de Sabine Pass en Louisiane. Destination du Asia-Vision : le port brésilien de Rio de Janeiro et les réservoirs de Petrobras.

D’ici à la fin mai, huit autres tankers quitteront ce terminal, dont certains à destination de la France ou du Royaume-Uni, où les français EDF et Engie ou le britannique BG Group sont prêts pour les accueillir. Sabine Pass est le symbole de l’incroyable renversement de la donne énergétique aux Etats-Unis, et par contrecoup dans le monde. Les Américains, dont la surproduction et les stocks gaziers sont considérables, doivent impérativement écouler leur méthane par gazoducs (Mexique, Canada) ou par méthaniers. En France, sortir du nucléaire coûterait cher, y rester aussi. Pour l’Institut Montaigne, abandonner l’atome coûterait 217 milliards d’ici à 2035. Mais selon la Cour des comptes, la seule maintenance des réacteurs actuels coûterait 100 milliards. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Dans l’Hexagone, où la fission de l’atome fournit les trois quarts de l’électricité, une sortie complète du nucléaire, prônée par les candidats de gauche à l’élection présidentielle Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, coûterait 217 milliards d’euros d’ici à 2035.

C’est le chiffre choc avancé, lundi 13 mars, par l’Institut Montaigne. Le think tank libéral, créé par Claude Bébéar, président d’honneur du groupe d’assurances Axa, évalue à 179 milliards l’investissement nécessaire dans des capacités de production alternatives (renouvelables ou gaz), à 13 milliards l’adaptation du réseau et à 25 milliards l’indemnisation d’EDF. L’institut n’a toutefois fait le travail qu’à moitié, en ne chiffrant pas le coût de la poursuite du nucléaire. Cette île artificielle pourrait fournir de l'électricité à 80 millions d'Européens. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

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Le pic de pollution qui a touché la France le mois dernier a accru l’intérêt pour les véhicules électriques. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a ainsi annoncé une aide de 1 000 euros pour l’achat d’un scooter électrique à partir du 1er janvier, à l’image de ce qui se fait déjà pour les automobiles à hauteur de 10 000 euros maximum. Certes, seulement 1 % des véhicules neufs immatriculés en 2015 étaient électriques, mais le marché semble décoller : en 2016, ces immatriculations ont augmenté de 26 %.

Une bonne nouvelle ? Sur le papier, la voiture électrique présente de nombreux avantages. Quand elle roule, elle n’émet ni microparticules, ni dioxyde d’azote, ni bruit : ses nuisances locales sont donc très faibles. Sa faible autonomie la cantonne cependant, pour le moment, essentiellement à ces zones urbaines. Le développement des voitures purement électriques nécessite en outre des investissements lourds pour équiper le territoire en bornes de recharge. Le moment de vérité 2/2. [première partie] Le rapprochement d’Exxon et du Kremlin est un symptôme des limites physiques à la croissance.D’après l’Agence internationale de l’énergie et HSBC, il faut que les cours du baril remontent, et vite, sinon le pic pétrolier risque d’être pour tout de suite.

Mais les cours du baril peuvent-ils remonter rapidement ? Or donc, Donald Trump prétend placer à la tête de la diplomatie américaine le patron du géant pétrolier Exxon, Rex Tillerson. Pas sûr que le Sénat valide cette nomination, alors que la CIA et la NSA affirment que Vladimir Poutine, partenaire crucial d’Exxon, est parvenu à influencer la campagne présidentielle américaine au profit de Trump. « Tillerson Rex », par TOad ( Ce choix du nouveau président américain, quoi qu’il advienne, est symptomatique de la question discutée ici : sommes-nous en train de buter contre les limites physiques à la croissance économique ?

Exxon d’abord. Exxon ne joue rien de moins que son avenir en Russie. Un sarcophage géant coiffe désormais la centrale nucléaire de Tchernobyl. Montel.no. Alerte ! L’investissement mondial dans les énergies renouvelables décroche. Energie : la transition est là, il faut l’accélérer. L’UE prépare un paquet énergie plus fossile que renouvelable – EurActiv.fr. La renaissance du nucléaire bute face aux renouvelables – EurActiv.fr. Terraotherme, la start-up qui veut stopper le réchauffement climatique. EDF annoncera l'arrêt de 5 réacteurs nucléaires. A Flamanville, l’Autorité de sûreté nucléaire est dans la main d’EDF.

Comment stocker l'énergie solaire ? LA solution d'un ingénieur français. Vortex Bladeless : des Espagnols inventent l'éolienne sans pales. Allemagne: le gouvernement donne un coup de frein à la transition énergétique. Fessenheim  : EDF refuse de lancer la fermeture. Le grand démantèlement d’Areva est engagé. L’énergie, du particulier au particulier. « La nécessité d’une vraie politique industrielle commune autour des réseaux électriques s’impose » « En matière d’électricité, un bon monopole vaut mieux qu’un mauvais marché » L’Allemagne freine le développement des énergies renouvelables. 2015, année record pour les énergies renouvelables dans le monde. L’Europe de l’énergie à la croisée des chemins.

EDF veut aider les Français à produire leur électricité. L’Etat actionnaire s’apprête à puiser dans sa cagnotte. Nucléaire : EDF veut reporter le démantèlement. Six EPR vendus à l’Inde. Incidents en série à la centrale nucléaire de Paluel. Les nuages s’amoncellent sur la sûreté nucléaire. Programmation pluriannuelle de l’énergie : le casse-tête nucléaire. Le Portugal a fonctionné pendant 4 jours uniquement avec des énergies vertes.

« La croissance verte n’existe pas » Jean-Marc Jancovici. L’étoile pâlissante de la filière nucléaire française. Londres maintient (pour l’instant) son soutien à l’EPR d’Hinkley Point. « Un accident nucléaire majeur ne peut être exclu nulle part dans le monde » L’Etat vole à la rescousse d’EDF. Trente ans après la catastrophe, retour à Tchernobyl. Hinkley Point : les cinq risques qui pèsent sur EDF. A Doha, la réunion des pays producteurs de pétrole s’achève sans accord. EPR : la série noire continue pour Areva et EDF. Le jeu de dupes de la France sur la baisse du nucléaire. Nucléaire d’abord, nucléaire toujours. Demain, les panneaux solaires produiront de l’électricité grâce... à la pluie. On est les champions ! Devinez quel... - Guillaume Duval Perso.

Nucléaire : fermer les centrales en fin de vie coûterait 250 milliards selon Bruxelles. L’Etat vient au secours d’EDF. La sortie du nucléaire allemand devant les juges. L’Europe met le nucléaire français sous pression. EDF: la Cour des comptes dénonce à son tour les risques d’Hinkley Point. Sans Lendemain. Transition énergétique : la grande reculade. EDF: l'addition cachée de l’aventure britannique. Crise à EDF après la démission du directeur financier. Les incohérences du gouvernement fragilisent la transition énergétique.

La centrale nucléaire du Bugey met Genève en rogne. L’EPR, ce piège dans lequel s’est enfermé le nucléaire français. L’EPR anglais fait valser les têtes chez EDF. Sûreté nucléaire : réactions en chaîne. Ouessant veut s’éclairer au courant marin. Ségolène Royal prête à prolonger les centrales... et à enterrer sa loi. EDF : la fin de l’Etat dans l’Etat. Engie paye la transition énergétique au prix fort. Nucléaire : imbroglio sur le coût du démantèlement. EDF: le casse-tête d'un nucléaire moins rentable - Page 2.

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Stockage des déchets nucléaires : ce que cachent les 25 milliards de Cigéo. Sans titre. Les énergies renouvelables battent des records en Allemagne. Comment l’Allemagne arrive à sortir du nucléaire. Pétrole: l'Arabie saoudite en passe de gagner son pari. Flushdoc. Le graphique Xerfi : Les mécanismes de la baisse du cours du pétrole. InSunWeTrust sur Twitter : "Des économistes concluent qu'au Moyen-Orient, #photovoltaïque + compétitif que pétrole à 10$ Le prix du pétrole baisse. Et après ?