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General aspects / Aspects généraux

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Britain and Brussels must compromise and find mutual advantage. This op-ed is part of the FT’s Future of Britain Project.

Britain and Brussels must compromise and find mutual advantage

We are inviting readers, commentators and thought leaders to brainstorm ideas for the future of Britain after Brexit. This piece is in response to the first topic: What would be the best relationship for Britain with the EU? For an alternative view, Gisela Stuart MP, chair of Change Britain, outlines her vision for the UK. Submit your own idea here. The Observer view on parliament’s role in deciding the nature of Brexit. Theresa May face au casse-tête politico-juridique du Brexit. La justice britannique doit dire si le Parlement peut se prononcer sur l’activation de l’article 50 du traité de Lisbonne, qui ouvre les négociations de rupture avec l’UE.

Theresa May face au casse-tête politico-juridique du Brexit

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant) Avant d’affronter ses pairs européens, Theresa May doit batailler avec certains de ses propres députés, tout en essayant de calmer les dissensions au sein de son gouvernement. Le Brexit, bonne nouvelle pour la Russie et grosse migraine pour l’Otan. Depuis des années, le Kremlin cherche à fissurer l’Otan et l’Union européenne, sans grand succès.

Le Brexit, bonne nouvelle pour la Russie et grosse migraine pour l’Otan

Avec le résultat du référendum britannique et Londres qui perd de fait de son influence au sein de l’UE, le désir de Poutine de voir l’Europe plus divisée et potentiellement plus préoccupée par ses propres désaccords que par le reste du monde devient réalité. «La vodka coule à flot au Kremlin ces jours-ci», déclare Derek Chollet, ancien conseiller principal du Département américain de la défense. «Le plus déprimant, c’est que l’erreur est parfaitement spontanée, ajoute Derek Chollet, qui travaille désormais au German Marshall Fund of the United States. L'Écosse après le Brexit : l'implosion du Royaume-Uni est un scénario vraisemblable. Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise à Bruxelles le 29 juin 2016 (G.

L'Écosse après le Brexit : l'implosion du Royaume-Uni est un scénario vraisemblable

Van Der Hasselt/SIPA). À l’heure actuelle, l’Écosse n’est pas en position de rejoindre l’Union européenne en tant que telle, parce que l’UE n’accepte en son sein que les États. Or jusqu’à preuve du contraire, l’Écosse fait partie de l’État britannique. Brexit might undermine Europe’s democratic order. U.S.

Brexit might undermine Europe’s democratic order

Ambassador Joseph Kennedy, left, with British Prime Minister Winston Churchill outside 10 Downing Street in London on Oct. 17, 1940. (AP) En Irlande du Nord, le Brexit vu comme "une bombe posée sur le processus de paix" C'est l'affiche de l'année en Irlande du Nord.

En Irlande du Nord, le Brexit vu comme "une bombe posée sur le processus de paix"

Pour la première fois de son histoire, samedi 25 juin, l'équipe nationale dispute un huitième de finale de l'Euro de football, face au pays de Galles. En France, les supporters qui ont fait le déplacement donnent de la voix dans les tribunes du Parc des princes. A Belfast, des milliers de fans entonnent le chant Will Grigg's on Fire. Is Brexit the start of a new war against globalization?

Photo illustration by Laruen Cattermole and Richard Redditt, Reuters.

Is Brexit the start of a new war against globalization?

Quel leadership pour l'Allemagne dans une Europe post-Brexit ? « La France a tout à gagner à traiter le Royaume-Uni avec respect, sans esprit de “punition” » Par Pierre Razoux, directeur de recherche à l’Institut de recherches stratégiques de l’Ecole militaire Contrairement à une idée répandue, le Brexit – la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) – n’est pas de bon augure pour la France, car ses conséquences stratégiques risquent de placer celle-ci dans une position délicate.

« La France a tout à gagner à traiter le Royaume-Uni avec respect, sans esprit de “punition” »

Certes, les Britanniques ont souvent joué un double jeu au sein de l’UE, attisant la frustration des avocats d’une Europe plus intégrée tout en freinant les ambitions de la politique européenne de sécurité et de défense commune (PESDC). Mais leur départ annoncé a deux conséquences directes. Tout d’abord, il démonétise la PESDC, car, sans le Royaume-Uni, celle-ci perd un acteur incontournable que la présence active de la France, la seule à garantir une forme de réassurance tout en étant capable d’agir sur la totalité du spectre militaire, ne suffira pas à compenser.

Brexit : « Le fantôme de l’Europe que fuit la Grande-Bretagne » LE MONDE | | Par Alain Trannoy (Directeur d’études à l’EHESS et Aix-Marseille School of Economics) Par Alain Trannoy, directeur d’études à l’EHESS et Aix-Marseille School of Economics Au fond, la sortie de la Grande-Bretagne n’est qu’une demi-surprise à la lumière de cette réflexion de Raymond Aron si on accepte de prolonger sa période de validité : « ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle ».

Brexit : « Le fantôme de l’Europe que fuit la Grande-Bretagne »

A l’heure où le discours en France sur une relance de l’intégration européenne refait surface avec insistance, il faudrait de ce côté du Rhin chercher à comprendre les motivations actuelles des dirigeants allemands. Aucune passion nationaliste ni européaniste ne les agite. Pourquoi le Royaume-Uni a une Première ministre qui veut rester dans l’Union européenne. Mercredi, David Cameron franchira le portail en fer finement ciselé du 10 Downing Street pour un dernier adieu.

Pourquoi le Royaume-Uni a une Première ministre qui veut rester dans l’Union européenne

Il cédera alors son poste de Premier ministre à Theresa May, une députée souvent associée au camp des eurosceptiques, mais qui s’est néanmoins exprimée pendant la campagne référendaire contre le Brexit. Ce qui aboutit à ce paradoxe, remarqué par la radio américaine NPR: Brexit : Theresa May, l'arme anti-Boris Johnson des conservateurs. [EDIT Jeudi 30 juin] Boris Johnson se défile. Brexit might undermine Europe’s democratic order. Brexit : « la désintégration » de l’Union européenne « est une possibilité » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Ivan Krastev (Politologue bulgare) Par Ivan Krastev, politologue bulgare Au début du roman de José Saramago Le Radeau de pierre (Seuil, 1990), une rivière coulant depuis la France vers l’Espagne disparaît soudain dans les profondeurs du sol, puis toute la péninsule Ibérique se sépare de l’Europe et se met à dériver vers l’Ouest dans l’océan Atlantique.

Brexit : le Royaume Uni aurait-il renoncé à toute stratégie de puissance ? Atlantico : Tout juste nommée au poste de Premier ministre, Theresa May a désigné plusieurs partisans du Brexit à des postes clés du gouvernement. Ainsi Boris Johnson, ancien maire de Londres, sera en charge des Affaires étrangères, alors que David Davis s'occupera des négociations de sortie de l'Union européenne. Les Etats-Unis comptaient sur le Royaume-Unis pour relayer la défense de leurs intérêts jusqu'en Europe. Pensez-vous que le Royaume-Uni sorte affaibli du Brexit sur le plan des relations internationales ? Quelles en seront les conséquences concrètement ? Comment: Data protection in a post-Brexit world. Exit, voice, and loyalty: Lessons from Brexit for global governance. Economist Albert Hirschman’s marvelously perceptive little book with big ideas written in 1970 titled “Exit, Voice and Loyalty: Responses to Decline in Firms, Organizations and States” provides a cornucopia of insights into understanding Brexit and the current state of global governance.

When it emerged American economist Kenneth Arrow marveled at its extraordinary richness, and political scientist Karl Deutsch, in his presidential address to the American Political Science Association, called it an “outstanding contribution to political theory.” Economists assume exit to mean dissatisfaction with an organization’s product or the service leading to decline in demand for it.