En passant ...
< INFORMATIC-TOC
Le gouvernement américain s’est octroyé depuis quelques années le droit d’espionner la vie privée des citoyens étrangers, dont les Européens, en mettant à contribution ses grandes compagnies, Facebook, Google ou Microsoft. Et les autorités européennes ferment les yeux. C’est ce que dénonçait la version américaine de Slate le 8 janvier dernier, en s’appuyant sur le rapport [en anglais] « Combattre le cybercrime et protéger la vie privée sur le Cloud » du Centre d’études sur les conflits, liberté et sécurité , passé jusqu’alors tout à fait inaperçu. La mise en place d’une sorte de tribunal secret, dont l’action ne se limite plus aux questions de sécurité nationale ou de terrorisme mais à « toute organisation politique étrangère », inquiète les auteurs de ce rapport remis au Parlement européen fin 2012. Un risque pour la souveraineté européenne
Les licences libres elles-mêmes productrices d’œuvres, d'images, d'installations artistiques. Qui n'existeraient pas sans une agrégation, sans un mélange rendu possible par les licences libres. Du vrai art. Avec de vrais artistes. Entièrement copiés, entièrement copiables. Il y a deux semaines, une exposition d’art contemporain atypique, baptisée Capturée À l’Ecran Une Oeuvre Libre Reste Libre , était présentée par Antoine Moreau dans l’espace En cours à Paris.
Avec l’expansion d’Internet, de nombreux sites ont été interdits dans de nombreux pays et même dans les écoles et les bureaux. Il y a de nombreux cas où certains services sont disponibles uniquement dans certains pays comme les Etats-Unis et au Royaume-Uni. Si vous êtes confrontés à ces problèmes, un VPN gratuit (Virtual Private Network) vous aidera à résoudre ces problèmes. Ces services VPN vous permettent de naviguer sur le Web de façon anonyme.
Il y a comme ça des figures d’Internet. Des dinosaures à qui l’on doit beaucoup sans toujours le savoir. Des Jean-Michel Billaut, des hackers de légende qui ont dépassé depuis longtemps l’envie d’être les vedettes éphémères de la presse. Dans cette liste, il y a Laurent Chemla. Lors du lancement de Reflets , il nous a paru évident de lui poser des questions, comme cela avait été le cas en 2005. Pour faire le point.
Le Manifeste du hacker (titré en anglais The Hacker Manifesto, ou The Conscience of a Hacker, « La Conscience d’un hacker ») est un petit article écrit le 8 janvier 1986, par le hacker Loyd Blankenship après son arrestation, sous le pseudonyme de « The Mentor ». Publié pour la première fois dans le magazine électronique underground Phrack (Volume 1, Numéro 7, Phile 3 de 10), on peut de nos jours le trouver sur de nombreux sites web. Le Manifeste est considéré comme la pierre angulaire de la contre-culture hacker, et donne un aperçu de la psychologie des premiers hackers. Il affirme que les hackers choisissent cette activité parce que c’est un moyen pour eux d’apprendre, et à cause du sentiment fréquent de frustration causé par leur ennui à l’école. Il exprime aussi l’éveil d’un hacker réalisant son potentiel dans le domaine des ordinateurs.
Hier, l’autre grand invertébré à la Maison Blanche a signé le Telecom « Reform » Act of 1996, tandis que Tipper Gore prenait des photos numériques de l’événement pour les inclure dans un livre appelé 24 heures dans le Cyberespace [24 Hours in Cyberspace]. On m’avait aussi demandé de participer à la création de ce livre en écrivant quelque chose d’approprié à la circonstance. Étant donné l’horreur que serait cette législation pour l’Internet, j’ai jugé que le moment était bien choisi pour faire acte de résistance. Après tout, le Telecom « Reform » Act, qui est passé au Sénat avec seulement 4 votes contre, rend illégal, et punissable d’une amende de 250 000 dollars, de dire « shit » en ligne. Comme de dire l’un des 7 mots interdits dans les médias de diffusion grand public.