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[Carte Interactive] La Chine investit l’Europe

[Carte Interactive] La Chine investit l’Europe
En pleine crise financière, les liquidités chinoises font craindre des vagues d'acquisitions en Europe. OWNI a recueilli et traité les données relatives à ces prises de contrôle de la Chine. Elles dessinent une stratégie réfléchie mais mesurée. L’application interactive ci-dessus permet de visualiser l’essentiel des prises de participations réalisées par des investisseurs chinois en Europe Châteauroux, paisible préfecture de l’Indre avec ses champs environnants, sa vieille base militaire agonisante, son pâté berrichon. Rachats de bons de dettes publiques, acquisition d’entreprises en difficulté, obtention de concessions portuaires, guerre des monnaies… Dans une Europe en crise, la Chine et ses montagnes de billets impressionnent toujours, effrayent parfois. Les investissements chinois doivent cependant être relativisés. Mais leur rythme de croissance donne le tournis. Mesurer l’implication de la Chine en Europe s’avère un exercice délicat. Des technologies bien définies Gwenaël Piaser / Related:  En passant ...

Après Nous, Le Déluge I can perform all the economic analysis in the world, and it won’t convey the sheer apprehension I feel about China’s current situation anywhere near as well as the following pictures, found on ChinaSmack. The gold-encrusted hallways, marble foyers, and imposing granite frontage are not from Versailles, or the Vatican, or even Caesar’s Palace in Las Vegas. They are from the newly completed corporate headquarters of state-owned Harbin Pharmaceutical, in northeast China. No word on exactly how much the literally palatial offices cost to construct, but the mind boggles. What happened…? For the last several months, I’ve been just waiting for the moment when somebody rolls up a big wad of 100 Renminbi notes into a cigar, sticks it in their mouth, and lights up. “Healthy development of a business”? Like this: Like Loading...

Les deux visages du capitalisme européen L’économie de marché règne aujourd’hui sur tout le continent. Mais est-elle la même partout ? Car à l’Est, les capitalistes ont prospéré sur le féodalisme post-communiste et ont ainsi créé un système bien particulier. "Nous sommes coincés quelque part au milieu de la transition de l’économie planifiée vers l’économie de marché. Nous avons créé un hybride de ces deux systèmes", déclarait l’ancien président russe Boris Eltsine il y a quelques années. Tout d’abord, en Roumanie, comme dans toute la région, nous avons affaire à un "capitalisme sans capitalistes", comme le remarquaient Gil Eyal, Ivan Szelenyi et Eleanor R. Au lendemain de la chute des régimes communistes nous avons été contraints de construire un capitalisme sans avoir une classe de propriétaires et détenteurs du capital qui puisse jouer le rôle que la bourgeoisie a tenu lors de la naissance du capitalisme. Bien sûr, nos capitalistes ont poussé comme des champignons, et les nouveaux riches sont apparus du jour au lendemain.

Les zolis dessins de Kim Jong-Il En Corée du Nord, les dessins animés pour enfants mêlent exaltation des valeurs guerrières et patriotisme enflammé. Analyse d'une propagande hors du commun. “Traîtres à la tête enflée”, “chiens enragés”, “vile lie humaine”… Dans un récent article, le New York Times se penchait sur le langage peu châtié de KCNA, l’agence officielle de la Corée du Nord, dans ses communiqués au reste du monde. En réalité, le régime de Pyongyang veille à imposer un lexique belliqueux à l’ensemble de la population. En témoignent les dessins animés officiels à destination des enfants. Petits bijoux de propagande brut de décoffrage, ces films d’animation justifient cinquante ans d’une autarcie organisée entre paranoïa et agressivité, abnégation guerrière et militarisme. [Les dessins animés] sont faits pour implanter dans l’esprit des enfants un patriotisme brûlant et canaliser la haine envers l’ennemi L’ennemi tu combattras Bienvenue dans la série “L’écureuil et le hérisson”. La violence tu aduleras

U.S. National Debt Clock : Real Time Country briefings: news and analysis by country Le retour de l'économie-Bisounours | Mafeco [EDIT :]Economie-Bisounours est un terme tellement entré dans le vocabulaire des auteurs de ce blog que nous en sommes venus à oublier de rappeler qu’il doit sa paternité à ce billet de Denis Colombi. On ne fait pas de bonne économie avec de bons sentiments. C’est en tout cas un message qu’il me semble urgent de faire passer tant le débat public me semble envahi par l’idée que l’essentiel est de moraliser les acteurs économiques, de punir les méchants et de récompenser les vertueux. Outre que la plupart des propositions et articles relevant de ce discours sont moralement discutables, ils sont en général totalement absurdes du point de vue de l’analyse économique. Ce billet aura juste pour but de revenir sur quelques exemples tirés de ce nouveau champ des médias qui parlent de l’économie qu’est l’économie-bisounours (à ne pas confondre avec l’économie des koalas, qui est un vrai sous-champ scientifique). 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 3. 4. 5. 6.

L’armée pakistanaise se paye sa série télé Les militaires pakistanais produisent une série télé diffusée en prime time pour redorer leur image. De la propagande qui ne fait pas dans la subtilité. Ralenti. Trois hommes en tenue d’aviateurs. Non, vous ne regardez pas une rediffusion de Top Gun : vous êtes devant “Faseel-e-Jaan Se Aagay” (“Au-delà de l’appel du devoir”), la nouvelle série de l’armée pakistanaise ! De l’héroïsme bon marché L’armée définit la trame de la série : le combat des soldats pakistanais, bravoure et idéaux en bandoulière, face aux Talibans autour de la ville de Mingora. Pas d’histoire linéaire au fil de la série, pas d’éternel héros invincible aux dents blanches, chaque épisode se concentre sur un nouveau fait d’armes glorieux. Propagande certes mais propagande à peu de frais. Je suis un soldat de cœur et d’esprit. explique le major Zahid Bari, un de ces deux pilotes, interrogé par le Wall Street Journal. Réhabiliter l’image de l’armée confie Mariam Abou Zahab, spécialiste du Pakistan et de l’Afghanistan.

World debt comparison: The global debt clock Palestine: the world's next nation This map shows in green countries that support recognising Palestine as a state. 252,265 have signed the petition. We reached our target of 1 million before the UN General Assembly on September 19th. Now help us reach our new target of 2,000,000 Update: 19 September 2011 Amazing! In 24 hours the UN General Assembly will meet, and the world has an opportunity to embrace a new proposal that could turn the tide on decades of failed Israeli-Palestinian peace talks: UN recognition of the state of Palestine. Over 120 nations from the Middle East, Africa, Asia, and Latin America have already endorsed this initiative, but Israel's right-wing government and the US are trying to block it. US-led peace initiatives have failed for decades, while Israel has confined Palestinians to small areas, confiscated their lands and blocked their independence. Update: 26 July 2011 Our voices are being heard right inside the United Nations! Update: 25 July 2011 Over 300,000 signers in just 2 days!

Les crises économiques organisées - par Alain Duvivier Les crises économiques organisées La bombe atomique monétaire Auteur: Alain Duvivier La crise actuelle, déclenchée à partir de 2007, qui sévit sur les pays occidentaux les plus industrialisés est, selon tous les économistes, d’ampleur sans précédent. Le tsunami financier, dont la vague s’est levée il y a trois ans, après l’effondrement du marché hypothécaire américain, est passé d’une crise bancaire ravageuse à une crise sociale dont ce n’est que le début. Or, quelle est la classe sociale dont les membres sont à la fois contribuables, consommateurs et épargnants ? La stratégie bien connue utilisée par les élites mondiales a toujours été de générer une situation de crise qui agit sur l’instinct sécuritaire des groupes humains visés, pour ensuite proposer la solution ultime qui sera acceptée, voire réclamée par les victimes consentantes. Toute arme qui se veut efficace pour servir une stratégie doit être entièrement commandée par celui qui s’en sert.

Le consumérisme, la religion de l'Inde de demain | Rue89 Des personnes marchent dans un supermarché indien à Bombay en juillet 2007 (Sima Dubey/Reuters) (De New Delhi) De gigantesques galeries commerciales remplies de magasins de marques internationales : en Europe ou en Amérique le spectacle serait considéré comme banal, en Inde il est relativement nouveau. Le centre commercial (dit « mall ») de Saket est le symbole de cette Inde de demain. Ouvert en 2007, cet espace de 125 000m2 dédié à la consommation témoigne des changements que traverse le pays. Malgré l’heure de pointe, le mall semble bien vide. « On vient ici dès qu’on a un jour de congé. Et pour cause : les prix ici n’ont rien à voir avec ceux du dehors. « C’est vrai qu’auparavant les malls étaient plus un lieu pour traîner mais les choses changent. 600 centres commerciaux en 10 ans Effectivement, le phénomène a pris forme à une allure déconcertante. Grands axes routiers, centres commerciaux démesurés, complexes de bureaux, immeubles modernes sans âme, voilà le rêve de l’Inde de demain.

« La dette neutralise le temps, matière première de tout changement politique ou social » - Contrôle social Basta ! : Vous dites que l’Homo debitor est la nouvelle figure de l’Homo economicus. Quelles sont les caractéristiques de ce « nouvel homme » ? Maurizio Lazzarato : De nombreux services sociaux, comme la formation ou la santé, ont été transformés en assurance individuelle ou en crédit. Le droit à la formation ou au logement s’est transformé en droit au crédit… C’est une logique qui ne fonctionne que si l’économie est en expansion. En quoi cela fonde-t-il un nouveau rapport social, et un nouveau rapport au temps ? J’ai repris l’hypothèse que développe Friedrich Nietzsche : le rapport social fondamental n’est pas l’échange économique ou l’échange symbolique, mais le rapport débiteur/créditeur. Une dette, ce n’est pas seulement de l’argent à rembourser, mais des comportements à ajuster, du temps passé à se plier à des contraintes, écrivez-vous. C’est une nouvelle forme de contrôle. L’endettement de l’Italie est de 120 % de son PIB. La dette est un mécanisme, ce n’est pas en soi négatif.

Online newspaper Index - The best online newspapers in all countries: English l'économie c'est quoi ? Juste pour mettre les choses en place, une petite explication pédagogique. Lorsqu'un couple veut s'acheter quelque chose pour laquelle il n'a pas les moyens financiers. Il a le choix d'aller à la banque pour faire un prêt et le banquier lui donne X €, lui demande de faire des remboursements de "tant" par mois qui comprennent le remboursement du capital emprunté + les intérêts. C'est ainsi que les banques font de la monnaie et surtout permettent une augmentation de la richesse. Je prends cet exemple : j'emprunte 10 000 € pour acheter une voiture, j'en prends pour 4 ou 5 ans et tous les mois, je rembourse X Euros. Ici, nous avons le consommateur, l’industrie et le pouvoir financier qui sont contents et surtout l’Etat qui gagne la TVA et en fin d’année l’Impôt sur les Sociétés. J'ai aussi le choix de prendre un crédit revolving. Connerie sans fonds. Cette philosophie est tirée des travaux « l’hypothèse de revenu permanent » de Milton Friedman, Prix Nobel de l’Economie en 1976.

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