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On a pu se rendre compte ces dernières années que deux parcours pouvaient amener à créer des bibliothèques numériques. D’une part, les bibliothèques, qui conservaient, acquéraient et diffusaient des données sur divers supports et ne voyaient pas pourquoi ils ne le feraient pas en ligne. D’autre part, Google, qui cherchait et mettait en ordre l’information sur internet et ne voyait pas pourquoi ils ne le feraient pas dans les livres anciens également. Ce n’est pas le lieu ici d’évaluer qui le fait le mieux. Mais une chose est sûre : plus les masses de données deviennent gigantesques, plus le moteur de recherche devient important. Et, en cela, Google possède un gros avantage sur Gallica.
Aujourd’hui c’est dimanche. Jour de repos pour les uns, ce fut l’occasion pour moi de mettre à exécution un petit projet qui me trottait dans la tête depuis un certain temps. L’idée sur lequel il repose est on ne peut plus simple : suivre pendant toute la journée son fil Twitter . Facile me direz-vous. Oui seulement quand on suit plus de 2000personnes je vous assure que analyser, vérifier et transmettre de l’information en continue pendant une journée entière ça n’a rien d’évident (et encore on était un dimanche donc moins de personnes étaient présentes). Au total j’aurais followé 13personnes et unfollowé une personne, posté 159tweets et je ne vous parle pas des dizaines de milliers de tweets qui sont passés sous mes yeux (il n’y a qu’à faire le calcul 1tweet en moyenne par seconde soit 9*3600 = 32400 ).
Cet article a été publié il y a 2 ans 2 mois 26 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. J’ai déjà fait quelques billets sur ma manière de veiller, mais ils datent et mon dispositif a évolué alors voici une petite mise à jour en cette nouvelle année. Mon dispositif de veille et de médiation est désormais stable et efficace.
Ça fait un petit moment que je lis des articles sur la "curation" (issue du mot anglais et non du sens français comme le faisait remarquer Titiou Lecoq dans son billet ). Le sujet déchaîne les passions numériques. On se demande si le curator est un veilleur , si c'est un " bullsh** marketing " ou si le curator va résoudre les problèmes d'infobésité .
Here is an article that was published in the excellent ebook : Perspectives on the eve (blog moderator), which involves a lot of digital specialists pros (and myself). Forward an article that gave me the opportunity to put all ideas on the evolution of digital standby. Please excuse the length, This article is meant to be read on paper or tablet. Smothered the tribe Görzg climbed a hill. 3 days his tribe and had not eaten. Every morning, hunters went to explore the area with loud cries but returned empty-handed every night under the lamentations of the women and children crying. Touff but decided to change strategy.
What skills do I need to have if I want to be an effective real-time news curator ? Can I just pick the best headlines and links on my topic of interest or do I need to do know / do more? What makes a great news curator stand out from those who do automatic aggregation or from bloggers who create simple news stories lists? Photo credit: thesuperph In the previous parts of this Guide to Real-Time News Curation I have looked at what are the key problems giving way to the emergence of real-time news curation , at the differences between automatic aggregation and filtering and human-powered manual curation .
At the TechCrunch Disrupt conference this week, one of the new tools to emerge — besides, that is, Lark , the new app that wakes you “silently, without a jarring alarm” — was Storify . Founded by Burt Herman (a former AP reporter and founder of the journotech meetup group Hacks/Hackers ) and developer/entrepreneur Xavier Damman , the platform promises a new way to leverage the real-time power of social media for creating stories. It’s doubling down on the increasingly common assumption that the future of news will demand curation on the part of news producers. How does it work? With the caveat that the platform’s still in closed beta, it seems only appropriate to write the rest of this story using Storify. Conclusion?
Il y a eu le web 1.0, puis le 2.0 , ou encore le web social , participatif. A chaque phase de développement du web, un nouveau nom. Depuis mars dernier, les experts web américains discutent «curation» . Alors que la Social Media Week débutait lundi à Paris, journalistes, blogueurs, web entrepreneurs se sont réunis pour tenter de le définir.
Néologisme du moment chez les prescripteurs du web, le terme "curation" n'est pas toujours très clair. Parce qu'il est trompeur sur ce qu'il désigne, Titiou Lecoq souhaite même le repousser au loin. Très loin.
Looks like curation has been one of the keyword of LeWeb10. Exactly one year after Pearltrees beta release , the activity we used to call human organization of the Web has not only find its word but also its way. Sure, Pearltrees is steadily growing, reaching 100.000 uniques and more. But it goes far beyond that: masses of new startups are quickly populating the curation field.
Sous titre: En tout cas, pour les anciens producteurs de contenus. Avant : l’histoire du 2.0 Je vais vous raconter rapidement l’histoire de ce qu’on a appelé le 2.0, du côté du créateur de contenu. Avant produire du contenu était techniquement difficile. Il existait déjà des plateformes de création et d’édition de contenus (le Wiki n’est pas réellement né à l’époque du 2.0) mais elles ne permettaient pas à chacun de devenir producteur de contenu. Puis des plateformes sont arrivés, les plateformes de blog (WordPress, Typepad, blogger, over-blog, skyblog, …), les plateformes de photo (Flickr, Picassa,…), les plateformes vidéo (Youtube, Dailymotion, Vimeo,…), les plateformes de partage de documents plus récemment (Slideshare, Scribd,…).
If you’re tired of talking about the cloud, social media and mobile apps, you might want to work the word “curation” into the conversation. As in, “Curation could become a hot sector in 2011.” At least that’s what Pearltrees is hoping. The Paris, France-based company provides social curation tools, which is a sort of advanced way of aggregating or bookmarking websites—into what the company calls pearls—and organizing them in a way that allows others to see your pearl collection. The VC-backed company was in San Francisco last week to give me a briefing and to show off their new services, which they unveiled at the LeWeb conference in Paris, where it launched what it calls Team, a way of allowing several users to build a pearl collection together. CEO Patrice Lamothe (pictured above with his pearl collection) says Pearltrees offers more than just an aggregation of sites.