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Sociologie anthropologie et histoire des femmes

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Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » Didier Fassin - Andrea Kane Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France.

Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »

Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l’université de Princeton, aux Etats-Unis. Le document qu’il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d’Ile-de-France, qu’il ne nomme pas. En juin 2007, l’administration lui retire l’autorisation qui lui avait été donnée. Mais la matière récoltée était suffisante. Le constat de Didier Fassin n’est pas « antiflics » comme une lecture rapide de son livre pourrait le laisser croire ; parmi les policiers se dessine la lassitude d’une profession pressée par le pouvoir politique de « faire du chiffre ». « Un décalage entre l’image de la police et la réalité »

L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – figures de la laideur féminine – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. « Au meeting des suffragettes, vous pouvez entendre des choses simples – et les voir aussi !

L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – figures de la laideur féminine – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme

», carte postale britannique, début du XXème siècle (source) Partie 1 : Introduction Partie 2 : Un beau corps féminin est un corps qui n’occupe pas trop d’espace Partie 3 : Un beau corps féminin se déplace avec difficulté Partie 4 : Un beau corps féminin est un corps à l’air jeune voire enfantin et qui est sexualisé Partie 5 : Un beau corps féminin est un corps qui exprime l’abnégation – le sourire. Colonialisme, genre, néo-libéralisme, mouvements sociaux. Existe-t-il des sociétés sans pères ni maris ? Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ?

Existe-t-il des sociétés sans pères ni maris ?

Il existerait au moins un groupe humain composé d'hommes et de femmes rigoureusement célibataires, d’hommes et de femmes qui délaisseraient donc la famille telle qu’on la pense et telle qu’on l’organise en général : les NA de Chine. Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ? Bien sûr que non, ont longtemps répondu les anthropologues, car si les choses pouvaient être autrement qu’elles sont, cela se saurait ou se verrait. Mais en réalité, cela n’est pas si clair. Il existerait au moins un groupe humain composé d'hommes et de femmes rigoureusement célibataires, d’hommes et de femmes qui délaisseraient donc la famille telle qu’on la pense et telle qu’on l’organise en général.¬ Ce groupe humain, ce sont les NA de Chine, ce peuple de quelques dizaines de milliers de personnes qui vivent dans les montagnes froides du Sichuan, pas très loin du Lac Lugu.

Page et publications de Pascale-Marie Milan Intervenants : Bibliographie. L'Histoire par les femmes. 'Women are just better at this stuff': is emotional labor feminism's next frontier? We remember children’s allergies, we design the shopping list, we know where the spare set of keys is.

'Women are just better at this stuff': is emotional labor feminism's next frontier?

We multi-task. We know when we’re almost out of Q-tips, and plan on buying more. We are just better at remembering birthdays. We love catering to loved ones, and we make note of what they like to eat. We notice people’s health, and force friends and family to go see the doctor. We listen to our partner’s woes, forgive them the absences, the forgetfulness, the one-track mindedness while we’re busy organizing a playdate for the kids. But what if, much like childcare and house keeping, the sum of this ongoing emotional management is yet another form of unpaid labor? If you think this is pushing it, you would be wrong. It’s just taken the rest of us a while to catch on.

Jennifer Lena, a sociologist and professor of arts administration at Columbia University, stares at me from across the rocky wooden café table we’re sharing. Lena doesn’t drink, though. “I don’t really get it.