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Biotechnologies

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Crispr, la découverte qui met la génétique en ébullition. SCiO - Consumer Physics. L'avenir du PC, les systèmes neuromorphiques. La technologie informatique progresse mais, elle a encore un long, très long chemin à parcourir avant d’espérer être capable de concurrencer le fonctionnement incroyable d’un cerveau.

L'avenir du PC, les systèmes neuromorphiques

Cependant les études avancent comme en témoigne les récents travaux d’une équipe de chercheur de Standord. Un supercalculateur est encore très archaïque devant le fonctionnement d’un cerveau. Si le premier réclame des millions de watts pour simuler des millions de neurones, un cerveau est un condensé d’optimisations. Il est capable de faire fonctionner une centaine de milliards de neurones avec seulement 20 Watts,. L’efficacité bioénergétique est donc d’une toute autre nature et il est inimaginable de l’approcher dans un avenir proche. Du verre rendu 200x plus résistant par des microfissures. Des microfissures ondulées inspirées de la nacre.Jusqu'à ce qu'Apple sorte son iPhone, on évitait plutôt le verre dans les objets high-tech.

Du verre rendu 200x plus résistant par des microfissures

Et pour cause : le verre reste un matériau très fragile. Même le dernier Gorilla Glass 3 de Corning résiste mal aux chocs de la vie quotidienne. Mais la solution existe peut-être : des chercheurs de l'Université McGill à Montréal ont réussi à augmenter la résistance au choc de lames de verre en y imprimant par laser des microfissures. L'idée peut paraître saugrenue. Elle vient de l'observation de matériaux naturels très robustes comme la nacre des coquillages. « Les coquilles des mollusques sont constituées à environ 95 % de craie, laquelle est très fragile dans sa forme naturelle. Ces motifs simples suffisent à stopper la propagation des fissures dans la totalité du verre en absorbant l'énergie d'un impact et donc empêchent la rupture complète. Lentilles de contact connectées : Google veut lutter contre le diabète.

C’est une innovation en provenance de la R&D de Google : la conception de lentilles de contact susceptibles d’aider les personnes diabétiques à gérer leur taux de sucre.

Lentilles de contact connectées : Google veut lutter contre le diabète

Dans une nouvelle contribution sur le blog officiel, les deux chercheurs Brian Otis et Babak Parviz apportent des précisions sur ce projet de « lentilles intelligentes » fabriquées pour mesurer à la seconde près le taux de glucose dans les larmes. Le dispositif s’appuie sur un binôme puce connectée et mini-capteur de glucose. Le tout encapsulé entre deux couches de matériaux spécial lentilles de contact. Il s’agit d’un prototype qui pourrait encore être amélioré (« pourquoi pas envoyer des signaux lumineux LED qui préviendraient les utilisateurs quand certains seuils de glucose sont dépassés », a repéré l’AFP). Par conséquent, la commercialisation grand public est encore loin. Des chercheurs chinois veulent fabriquer des génies. Créer des génies, cela ressemble à de la science-fiction.

Des chercheurs chinois veulent fabriquer des génies

Et pourtant, « Bienvenu à Gattaca » n’a jamais été aussi réel qu’aujourd’hui. Une société chinoise travaille actuellement sur une technologie qui pourrait, à terme, permettre aux parents de sélectionner les embryons les plus intelligents. L’institut de biotechnologie BGI (Beijing Genomics Institute, le plus grand au monde) basé à Shenzhen enquête depuis plusieurs années sur des gènes qui seraient liés à l’intelligence avec pour objectif est de parvenir à séquencer l’ADN des génies.

Zhao Bowen, le directeur de la division de génomique cognitive, lui même un surdoué âgé de seulement 21 ans, explique que « les études (…) laissent penser qu’au moins 50 % de la variation du QI est due à la génétique ». Reste maintenant à déterminer lesquels. Choisir l’embryon le plus intelligent. Des scientifiques fabriquent un muscle robotique surpuissant. Des chercheurs ont récemment réussi à développer un muscle robotique aux capacités impressionnantes. 1000 fois plus puissant que l’homme, il tire sa force d’un matériau aux propriétés intéressantes : le dioxyde de vanadium.

Des scientifiques fabriquent un muscle robotique surpuissant

On doit cette recherche aux scientifiques de l’Université de Californie, à Berkeley et dirigés par le Pr. Junqiao Wu. Ils sont parvenus à créer un muscle artificiel à base de dioxyde de vanadium, un composant qui officie comme isolant à basse température. Il devient toutefois un conducteur fonctionnel à une température de 67 degrés Celsius. En modifiant la structure du matériau, les chercheurs peuvent tirer parti de la transition pour créer des mouvements à partir de la force générée. Dans l’avenir, une telle avancée pourrait s’appliquer dans le domaine de la robotique.