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Ecoles et facs

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Les écoles de management ont «atteint leurs limites» - Les Echos. LE DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION. Confeěrence-18-novembre-2013-version-deěfinitive.pdf. Véronique Giardina (directrice déléguée à la communication de l’ESCEM) : «Une marque ne se décrète pas, elle se travaille dans la durée» Propos recueillis par Virginie Plaut | Publié le , mis à jour le Le concept de «marque» est-il le même pour un établissement d’enseignement que pour une entreprise ?

Véronique Giardina (directrice déléguée à la communication de l’ESCEM) : «Une marque ne se décrète pas, elle se travaille dans la durée»

Il y a de grandes similitudes. Il ne faut pas oublier qu’on parle désormais d’«entreprises éducatives». Nous avons des logiques économiques, des objectifs de rentabilité, au moins en ce qui concerne les écoles. C’est d’autant plus vrai pour les écoles de management, avec la réforme des chambres de commerce et d’industrie [CCI]. En revanche, contrairement aux entreprises traditionnelles qui sont sur un marché beaucoup plus ouvert et qui proposent des produits grand public, les écoles et les universités se positionnent sur un marché plus segmenté, plus cadré. Pourquoi est-il important pour un établissement d’enseignement de devenir/développer sa marque ? Les établissements ont-ils pris conscience de l’importance de la marque ? Quelles sont les bonnes pratiques dans ce domaine ? PRES Sorbonne Paris Université.

Président : Jean Chambaz www.sorbonne-universites.fr Composé de six membres fondateurs et quatorze membres associés, Sorbonne Universités a été créée par décret du 22 juin 2010 modifié par le décret n°2012-600 du 27 avril 2012.

PRES Sorbonne Paris Université

Il a le statut de FCS. Universités : des regroupements, pour quoi faire ? Arces - Association des responsables de communication de l'enseignement supérieur. NSB Agency - Agence Noir sur Blanc - ICJ. Réussite des étudiants : la revanche des petites universités. L'université française est-elle en échec ?

Réussite des étudiants : la revanche des petites universités

A lire les statistiques publiées mi-avril par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, les scores ne sont pas fameux. Seuls 27 % des 154 144 étudiants de France inscrits en première année en 2008 ont, trois ans plus tard, décroché leur licence. Si l'on ajoute les 12 % qui ont redoublé une année et l'ont obtenue en 2012, le taux grimpe à 40 % de réussite. Ces résultats sont en recul par rapport à la promotion 2004 (29 % furent diplômés en 2007) en dépit d'un coûteux (730 millions d'euros) plan Réussite en licence – lancé en 2008 par la ministre d'alors, Valérie Pécresse – et dont la Cour des comptes avait tiré un bilan assez critique.

Cette année, et pour la toute première fois, le ministère a publié ces indicateurs par université (et non pas globalement, comme c'était le cas auparavant), mais dans la plus grande discrétion. Les résultats sont hétérogènes, avec des taux de réussite en licence de 59 % à 27 %. Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants. Le secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche maintient la pression sur les universités pour qu'elles accompagnent mieux leurs étudiants : il publie, pour la deuxième année consécutive, leur taux de réussite par établissement.

Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants

Les résultats ne sont, dans l'ensemble, pas fameux : 40 % des étudiants passent directement en deuxième année, même s'ils changent de cursus, mais 25 % redoublent et près de 30 % quittent l'université sur un échec. Ils ne sont que 27 % à obtenir leur licence en trois ans mais 40 % en quatre ans. Le taux de succès en trois ans varie beaucoup selon la série du baccalauréat obtenu : il est de 35 % avec un bac scientifique ou économique, de 30,3 % avec un bac littéraire, de 9 % avec un bac technologique et 3 % avec un bac professionnel. Une autre variable influe significativement : le retard scolaire. Les bacheliers à l'heure ou en avance ont 36 % de chances de décrocher la licence en trois ans, mais 9 % s'ils accusent un retard de plus d'un an. Sites scientifiques. Moi je mooc, et vous? Le MOOC en 4 lettres MOOC est donc un acronyme anglais (« Massive Open Online Course ») qui a fait la une de nombreux journaux.

Moi je mooc, et vous?

Sa traduction en français CLOM, pour Cours en Ligne Ouvert et Massif, n'est pas forcément beaucoup plus explicite. Détaillons quelque peu. Il s'agit donc d'un Cours, au sens universitaire, avec un début, une fin, une équipe d'enseignants qui accompagne les étudiants, une acquisition de connaissances et des activités qui permettent d'appliquer ces nouvelles connaissances. Ce cours est en Ligne et Ouvert, ce qui signifie que n'importe quel internaute intéressé peut s'inscrire, et devenir — plutôt qu'un étudiant — un participant à ce cours. L'attribut Massif est ainsi une conséquence de cette ouverture puisque, si la communication et le bouche à oreille fonctionnent bien, plusieurs milliers, voire dizaines ou centaines de milliers, d'internautes peuvent s'y inscrire. Creative.