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Ville durable

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Réconcilier l'habitat urbain avec la nature

Téléchargez l'application mobile ! Téléchargez l'application mobile ! La Ville de Demain, la ville durable du futur. Quand la biodiversité s’invite dans l’immobilier. Peut-on associer biodiversité et projets immobiliers ?

Quand la biodiversité s’invite dans l’immobilier

La question semble épineuse, de premier abord, tant leurs écosystèmes respectifs sont éloignés l’un de l’autre. Le séminaire Buildgreen se penchera néanmoins sur la question jeudi prochain. Et tentera de démontrer le champ des possibilités. Parmi celles-ci, un procédé original et novateur lancé par l’architecte bruxellois Steven Beckers, chantre de la durabilité et pionnier de l’approche « Cradle to Cradle » (recycler les matériaux jugés sains sans polluer). Son nouveau projet ? L’avantage pour les promoteurs immobiliers ? Au sein de The Lateral Thinking Factory, son nouveau bureau d’études, il planche sur la question depuis six mois.

Quel intérêt de se lancer dans l’agriculture urbaine ? Histoire d’aider les promoteurs à se décider, Steven Beckers et son équipe ont élaboré un outil performant qui fait office en quelque sorte de feuille de route. Les Fermes Lufa. Urbainculteurs.

Opinions - Avril 2011 - Eco-quartiers : quelques exemples pionniers. Article écrit en collaboration avec Grégoire Jacob (Ecoloinfo.com) A l’heure où la France voit naître ses premiers éco-quartiers, partons à la découverte de ceux qui existent depuis plusieurs années déjà à l’étranger.

Opinions - Avril 2011 - Eco-quartiers : quelques exemples pionniers

Sur Ecolo-Info, Grégoire est devenu expert du sujet et a eu l’occasion de nous présenter plusieurs exemples en la matière. AugustenborgLire l'article sur ecolo-infoLa ville de Malmö (à prononcer Mâlmeuh), troisième ville de Suède, compte environ 250.000 habitants.A la fin des années 90, la municipalité souhaitait réhabiliter un quartier “difficile” d’Augustenborg, connaissant un environnement dégradé, une forte concentration d’étrangers, une population particulièrement touchée par le chômage (65% des habitants) et des familles dépendantes des aides sociales.Le principe de la démarche entreprise était d’impliquer au maximum les habitants déjà présents.

Il fallait qu’ils adhérent aux objectifs du quartier et deviennent les véritables acteurs et promoteurs des changements. Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes. Cette histoire ressemble à une utopie, une ville imaginée par un sociologue pour décrire la communauté idéale, et pourtant tout est réel.

Comment une ville peut devenir autosuffisante en fruits et légumes

A Todmorden, une commune d’Angleterre, les habitants cultivent leurs propres potagers dans des lieux publics qui le permettent avec l’objectif de devenir complètement auto-suffisant en quelques années. Aucun camion ou train ne transportera des légumes à Todmorden mais surtout, aucun citoyen ne récolte plus que ce dont il a besoin et tout le monde donne un coup de main en s’occupant régulièrement des différents espaces cultivés. Pour un horticulteur, visiter Todmorden est un plaisir pour les yeux, une ville tapissée de parterres et d’espaces verts où l’on peut admirer la croissance jour après jour de carottes, choux, laitues, oignons, pommes de terre et de potagers en tous genres, mais aussi d’arbres fruitiers et d’herbes aromatiques comme les framboises, les fraises, les abricots, le romarin, le basilic et bien d’autres.

Quartier durable. Un potager sur le toit - 26 novembre 2013. Imaginez un potager, situé sur le toit d'un gymnase, entouré de buildings d'une dizaine d'étages et offrant une vue panoramique sur toute la ville.

Un potager sur le toit - 26 novembre 2013

Non, vous n'êtes pas dans une des méga-fermes qui poussent au sommet des tours de Brooklyn ou Montréal, mais sur le toit d'un gymnase du 20e arrondissement de Paris, dans le premier jardin sur toit de la ville. Oubliez aussi les retraités en mal d'occupations. Ce matin, c'est une population variée faite d'étudiants, de mères de famille et barbus lookés comme dans un catalogue d'Urban Outfitters qui sont venus en découdre avec les mauvaises herbes. « Pendant la belle saison, les gens viennent jardiner mais aussi lire, prendre le soleil, partager un repas ou bavarder avec leurs voisins. Il y a des enfants partout, c'est très sympa », précise Nadine Lahoud, l'une des habituées de ce lieu de 600 m2, qui vient de repiquer épinards et betteraves. A l'ère des graines tueuses, des oeufs à la dioxine et des lasagnes au cheval, rien de très étonnant. Jeu Ecoville. Villes et territoires durables. New CITYzens.