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Altruisme

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Gratuité et gratitude. Après avoir lancé le sujet de la gratuité au travail dans mon précédent article sur le sujet ( parlons de gratuité au travail ), je me propose d’explorer maintenant les liens entre gratuité et gratitude.

Gratuité et gratitude

Parlons étymologie Pour commencer, voici quelques considérations au niveau étymologique : Gracia : grâceGratus : gratitude, reconnaissance, grâce, charme, beautéGratis : (Datif et ablatif pluriel de gratia) : gratuit Nous pouvons constater que gratuité et gratitude ont la même racine qui renvoie à la grâce et l’action de grâce. La gratitude reconnaît le service rendu, un bienfait reçu. Gratuité → Gratitude ? La gratuité ou le don au travail devraient conduire de manière assez naturelle à la gratitude des bénéficiaires auprès des donneurs. Culture de la gratuité et de la gratitude Cette culture ne peut pas se décréter ni se développer en un jour car il existe plusieurs freins psychologiques. Altruisme, Bienveillance, Compassion (ABC) et QVT. Cultiver l’Altruisme, la Bienveillance et la Compassion au travail.

Suite à ma lecture du livre de Matthieu Ricard « Plaidoyer pour l’altruisme » et à mon premier article intitulé Altruisme, Bienveillance, Compassion (ABC) et QVT, consacré aux bienfaits et aux freins à l’altruisme, la bienveillance et la compassion, ce second article aborde comment les cultiver au travail.

Cultiver l’Altruisme, la Bienveillance et la Compassion au travail

Je vous propose de manière non exhaustive quelques dispositifs et modalités constituant des occasions de cultiver l’altruisme, la bienveillance et la compassion dans le monde du travail. Il ne s’agit pas ici de présenter des actions d’apprentissage ou de formation spécifiques, mais des actions qui stimulent et développent nos capacités en la matière, selon le principe cher à Claire Héber-Suffrin, fondatrice des Réseaux d’Echanges Réciproques de Savoirs (RERS) « On apprend ce qu’on vit ». Vivre l’ABC, crée un cercle vertueux. Préparer la coopération Contrairement à ce que certains pourraient penser, la coopération ne se décrète pas. Ecouter et aider à entrer en coopération. Le don 3D pour contribuer à la QVT et la performance. Dans l’article du 6 novembre 2012 intitulé Parlons de gratuité au travail, j’avais évoqué le sujet de la gratuité et du don au travail, dans le cadre de la dynamique de propagation et de contagion des idées et bonnes pratiques contenues dans le rapport de la mission 2011 de la FNEP.

Le don 3D pour contribuer à la QVT et la performance

Je vous présente aujourd’hui le concept de « don 3D » dont j’ai posé les premières pierres en mars 2012. J’ai créé le concept de don 3D (Dynamique Durable du Don) avec plusieurs objectifs : Mettre en évidence les actions de don Dans mon premier article sur la gratuité, j’avais expliqué qu’une partie des actions que nous menons au travail découlent directement de notre contrat de travail, et donc d’une logique de donnant-donnant. En effet, nous nous engageons pour un certain nombre d’heures à réaliser les missions prévues dans notre fiche de poste et des objectifs qui nous sont assignés (pas souvent co-construits) et en retour, nous percevons une rémunération.

La reconnaissance, dimension centrale du don 3D. Dans un premier article du 27 février 2014 Le don 3D pour contribuer à la QVT et la performance, je vous ai présenté le don 3D (Dynamique Durable du Don) un concept pour valoriser et promouvoir une forme de don.

La reconnaissance, dimension centrale du don 3D

La reconnaissance est une dimension centrale de ce concept. L’objet de cet article est de présenter les enjeux de la reconnaissance dans une dynamique de don au travail. Le don 3D, ayant un impact positif sur la Qualité de Vie au Travail (QVT). Je rappelle la séquence type liée à la reconnaissance dans le don 3D, vu du bénéficiaire du don : Je reçois.J’en prend conscience et j’apprécie.Je ressens de la gratitude (sachant que la gratitude est une émotion positive, alors autant en profiter).J’exprime de la reconnaissance.

Dans le don 3D, la reconnaissance constitue le retour explicite du bénéficiaire au donneur. En quoi est-ce un enjeu central pour cette dynamique ? Voici quelques éléments qui entrent en jeu de mon point de vue : 1/ L’adaptation hédonique 2/ Le besoin de feedback.