background preloader

Environnement et développement durable

Facebook Twitter

Le paradoxe de la viande - Les Cahiers antispécistes. La plupart des gens consomment la chair, le lait et les œufs des animaux.

Le paradoxe de la viande - Les Cahiers antispécistes

La majorité d’entre eux ne sont ni franchement hostiles ni totalement indifférents aux bêtes. Ils ont, par moments du moins, conscience que cette consommation implique la souffrance et la mort des animaux. Les Cahiers antispécistes : "Sortir les animaux de la catégorie des marchandises" 2/2. Entretien inédit pour le site de Ballast Deuxième et dernier volet de notre entretien avec Les Cahiers antispécistes : la cause animale a-t-elle partie liée avec le socialisme et le mouvement révolutionnaire ?

Les Cahiers antispécistes : "Sortir les animaux de la catégorie des marchandises" 2/2

Quel avenir pour les éleveurs ? Le sang des autres – penser avant d’ouvrir la bouche. Préface à la traduction française de La Politique sexuelle de la viande de Carol J.

Le sang des autres – penser avant d’ouvrir la bouche

Adams (à paraitre chez l’Âge d’Homme en mai 2016). La première fois que j’ai vu La Politique sexuelle de la viande de Carol J. Adams, je parcourais les rayons d’une librairie de livres d’occasion. La couverture mauve détonnait parmi les classiques de la question animale. Opérateur d'abattage : un métier comme les autres ? La mise en ligne de vidéos tournées clandestinement en abattoir invite à réfléchir à la conduite des opérateurs d'abattage, non seulement au travail, mais en dehors du travail.

Opérateur d'abattage : un métier comme les autres ?

Si le lien entre les violences sur animaux socialement inacceptables et les violences interhumaines sont documentées, se pose la question de ce lien à propos des violences sur animaux socialement admises. Au fil du XIXe siècle en France, on a caché la mise à mort des animaux car on pensait qu'elle pouvait inciter le peuple à la violence. Plusieurs études statistiques récentes aux États-Unis rapportent un lien entre la présence d'abattoirs industriels de bétail et le nombre d'infractions, notamment violentes ou sexuelles, dans la collectivité environnante. BALLAST Aurélien Barrau : « Le combat animalier est frère des combats d’émancipation et de libération » Entretien inédit pour le site de Ballast L’anthropologue Claude Lévi-Strauss estimait que « l’homme a resserré trop près de lui-même les frontières de son humanité ».

BALLAST Aurélien Barrau : « Le combat animalier est frère des combats d’émancipation et de libération »

Pour l’abolition de l’animal-esclave, par Gary L. Francione (Le Monde diplomatique, août 2006) Selon le ministère américain de l’agriculture, les Etats-Unis, à eux seuls, abattent plus de huit milliards d’animaux par an destinés à l’alimentation ; chaque jour, plus de vingt-deux millions d’entre eux sont sacrifiés dans les abattoirs américains, c’est-à-dire plus de neuf cent cinquante mille par heure, seize mille par minute !

Pour l’abolition de l’animal-esclave, par Gary L. Francione (Le Monde diplomatique, août 2006)

Malgré les progrès effectués ces dernières années, ils continuent d’être maintenus dans des conditions d’élevage intensif effrayantes, mutilés de diverses manières, sans produit antidouleur, transportés sur de longues distances tassés dans des conteneurs exigus et insalubres, pour être finalement exécutés dans les cris, la puanteur et la saleté d’un abattoir. Les animaux sauvages ne sont guère logés à meilleure enseigne. Aux Etats-Unis, environ deux cents millions sont, chaque année, victimes de la chasse. Des millions sont également utilisés pour la recherche biomédicale et l’essai de nouveaux produits.

Cent mille litres d’eau pour un kilo de viande. Les Cahiers antispécistes : "Derrière les murs des élevages et des abattoirs" 1/2. Maud Alpi : "Cet aveuglement est aujourd'hui impossible" Entretien inédit pour le site de Ballast Ils s’appelaient autrefois « tueries » et se trouvaient, en France, à l’intérieur des villes.

Maud Alpi : "Cet aveuglement est aujourd'hui impossible"

Demain La Décroissance N°18 - Paul Ariès. Paul Aries apple. BALLAST Le Buen Vivir : qu’est-ce donc ? Texte inédit pour le site de Ballast Le terme – qui n'a, curseur du temps, toujours pas sa fiche Wikipedia en français – est apparu dans les constitutions équatorienne et bolivienne en 2008 et 2009. « Bien-vivre », dans notre langue.

BALLAST Le Buen Vivir : qu’est-ce donc ?

Mais qu'est-il donc ? Le sociologue portugais Boaventura de Sousa Santos appela à mettre sur pied « un concept de communauté où personne ne peut gagner si son voisin ne gagne pas » : ces quelques mots synthétisent la proposition. Contre l'économisme, la vie décente ; contre l'Homme comme centre et sommet, l'homme intégré à l'écosystème. Explications. ☰ Par Émile Carme « Nous avons trop tardé à percevoir notre identité terrienne. »Karl Marx « Il n'appelle à aucun retour au passé, âge d'or ou temps mythiques. Pablo Servigne : « Les plus individualistes crèveront les premiers. Plus de 10 000 ventes !

Pablo Servigne : « Les plus individualistes crèveront les premiers

« Pas mal pour un petit essai intello », s’amuse Pablo Servigne, coauteur avec Raphaël Stevens de Comment tout peut s’effondrer (Seuil, 2015). Depuis huit mois, les deux hommes – ingénieur agronome et docteur en biologie pour le premier ; écoconseiller et expert en résilience des systèmes socioécologiques pour le second – enchaînent les conférences. Car leur « petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes » réussit un tour de force : penser l’effondrement – écologique, financier, économique, sociétal… – inévitable de notre monde en des termes décapants et pédagogiques. Croissance, un culte en voie de disparition, par Jean Gadrey (Le Monde diplomatique, novembre 2015)

Il existe de multiples explications à la « baisse tendancielle du taux de croissance (1) » observée depuis plusieurs décennies dans les pays riches, et plus récemment dans les pays émergents.

Croissance, un culte en voie de disparition, par Jean Gadrey (Le Monde diplomatique, novembre 2015)

Même des économistes médiatiques commencent timidement à envisager l’hypothèse d’un monde sans croissance, du moins dans les pays dits avancés. C’est le cas, aux Etats-Unis, de Paul Krugman et de Larry Summers, pour qui « une stagnation séculaire est plausible (2) ». En France, Thomas Piketty nous met lui aussi en garde : « Est-il bien raisonnable de miser sur le retour de la croissance pour régler tous nos problèmes ? Cela ne résoudra pas l’essentiel des défis auxquels les pays riches doivent faire face (3). » A son tour, Daniel Cohen nous exhorte : « Affranchissons-nous de notre dépendance à la croissance (4). »

60 ans que l'agriculture a tout faux. PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université de Montpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes".

Comment les Cubains ont converti leur île à l'agriculture biologique. Les écologistes du monde en entier en rêvent, les Cubains l’ont réalisé. Depuis plus de vingt ans, l’île s’est convertie à l’agriculture biologique. Elle compte aujourd’hui 400 000 exploitations agricoles urbaines qui produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides et sans engrais chimiques. Et si les vaches mangeaient de l’herbe..., par Gérard Le Puill (Le Monde diplomatique, décembre 2015) L’agriculture contribue bien davantage au réchauffement climatique qu’on ne l’imagine généralement. A l’échelle mondiale, on estime à 14 % la part de la production agricole dans les émissions de gaz à effet de serre (GES).

En France, cette proportion aurait atteint 21 % en 2012 (1). Le secteur agricole français disposerait d’un immense potentiel de réduction des GES s’il sortait de son sillon pour explorer d’autres voies. En 2014, le ministre de l’agriculture a fait voter une « loi d’avenir » dont le but affiché était de promouvoir l’agroécologie, laquelle doit favoriser des pratiques vertueuses permettant de réduire les intrants chimiques et la consommation d’énergies fossiles. Mais cela implique de profonds changements d’approche, qui, pour le moment, ne sont mis en œuvre que par une petite minorité de paysans et oubliés dans les solutions de crise. Quelques exemples permettent d’éviter d’en rester aux incantations. Planter des arbres au milieu des cultures Le changement ou le désastre.

Et si le but ultime de l’industrie agroalimentaire était de se débarrasser des animaux d’élevage. Basta ! : Pourquoi la question du bien être animal est-elle devenue un sujet de société ? Et que recoupe cette notion ? Jocelyne Porcher [1] : La notion de bien-être animal émerge dès les années 60 avec l’industrialisation de l’élevage et un rejet sociétal de la violence faite aux animaux. Un livre comme Le Grand Massacre, paru en 1981, témoigne d’une résistance civile au traitement industriel des animaux [2]. Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui - Rue89 - L'Obs. Et si les vaches mangeaient de l’herbe..., par Gérard Le Puill (Le Monde diplomatique, décembre 2015)

Bertrand Grébaut porte l’écoresponsabilité sur sa toque. Audition de Idriss ABERKANE (chercheur, Ambassadeur de l'Unitwin/unesco) - cese. AskNature. Idriss Aberkane, conférence sur l'économie de la connaissance, le bio mimétisme et la blue economy. Les questions à Idriss Aberkane. Sauver le climat par des voies… naturelles. Écologie : «Sortir de l'idée du recyclage à l'infini» Gaël Giraud: «La transition énergétique est un idéal de société» Peut-on tirer des leçons du passé ? « Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé » l’étonnant discours d’Hugo Chavez à la COP15.

À l’occasion de l’ouverture de la COP21 à Paris, retour sur le discours prononcé par Hugo Chávez, ex-président de la République du Venezuela, au Sommet Climatique des Nations Unies à Copenhague (COP15) le 16 décembre 2009. Dans cette prise de parole engagée, M. Chávez fait le lien entre inégalités sociales et changements climatiques.

Voici 22 photos qui devraient sensibiliser tout le monde sur l'environnement ! Vraiment choquant... Peut-être qu'on n'en parle pas assez, mais il est probablement temps pour nous tous de prendre conscience de l'état de notre planète. Le 22 avril, c'était la journée de la Terre. « Nous sommes en train de vivre une mosaïque d’effondrements » : la fin annoncée de la civilisation industrielle. Réchauffement climatique: maintenant, c'est la chaîne alimentaire qui est en danger. De quoi s'intéresser au problème, non? «Le climat 
se réchauffe 
car nos cœurs sont trop 
froids»

A l’occasion de la conférence de Paris sur le climat (COP21), jamais la Terre n’avait autant été auscultée. Le siècle des réfugiés climatiques, par Donatien Garnier (Le Monde diplomatique, 2007) Nous assistons depuis quelques années à la mise en place d’un consensus international : le réchauffement climatique existe, et il est en bonne partie imputable aux gaz à effet de serre rejetés dans l’atmosphère par les activités humaines.

Il conduit à une dégradation rapide de l’environnement et de la biodiversité. Curieusement, le consensus semble s’arrêter là et ne pas tirer toutes les conséquences de son énoncé : l’être humain est au coeur du processus. Il est pourtant doublement exposé.