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La recomposition d’un système agricole méditerranéen au prisme des migrations, l’exemple des cultivateurs marocains dans le Comtat. Bibliographie | citer cet article Figure 1.

La recomposition d’un système agricole méditerranéen au prisme des migrations, l’exemple des cultivateurs marocains dans le Comtat

Sur la même parcelle, des friches arboricoles (2016) à la remise en culture maraîchère (2018) Ces deux photographies d’une même parcelle, prises à deux ans d’écart, illustrent les mutations que connaît l’espace productif français du Comtat (dans le département des Bouches-du-Rhône). La première photographie (à gauche), montre un verger en friche composé d’arbres fruitiers abandonnés : le dessèchement des arbres et leur manque d’entretien témoignent d'un processus de déprise agricole. La seconde photographie (à droite), quant à elle, offre la vision d’un espace agricole renouvelé : les friches arboricoles ont laissé place à un paysage cultivé de maraîchage, avec une vue dégagée montrant des cultures typiques de la huerta méditerranéenne comme le verger de poiriers qu’on peut apercevoir en arrière-plan . Figure 2. La géographie rurale française en perspective historique. La fin des commerces de proximité dans les campagnes françaises ?

Bibliographie | citer cet article « Des études menées dans différentes régions de France sont convergentes : durant les décennies 1980 et 1990, 25 à 30 % des petits commerces alimentaires ont disparu des territoires ruraux » (Soumagne, 2002).

La fin des commerces de proximité dans les campagnes françaises ?

La géographie s’est intéressée depuis plusieurs décennies déjà à ces problèmes de fermeture (Romero, 1985 ; Rattin, 1999), aboutissant à l’idée d’une restructuration du commerce de détail dans les campagnes françaises. L’implantation de supermarchés entraînait la fermeture des épiceries puis progressivement des boulangeries et des boucheries (Soumagne, 1996). Le contraste se creuse alors entre des zones proches de la ville , suréquipées en commerces et services et des zones rurales sous-équipées.

Chant du coq, cloche, meuglement: un maire veut faire inscrire les bruits ruraux au patrimoine de l'Unesco. Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFMTV Midi Un maire de Gironde souhaite protéger les bruits ruraux, qui font partie du "rythme de la campagne et des choses aussi riches que simples qui la composent", selon lui.

Chant du coq, cloche, meuglement: un maire veut faire inscrire les bruits ruraux au patrimoine de l'Unesco

Bruno Dionis du Séjour, maire de la commune de Gajac, en Gironde, se lance dans la défense des bruits de la campagne, face à ceux qui souhaitent les faire taire. L'élu a écrit une lettre ouverte en mai aux parlementaires français pour que les bruits ruraux soient inscrits au patrimoine national, relève Le Figaro. Ses vaches dérangent son voisin : un agriculteur du Cantal condamné à déménager. Tout a commencé il y a 8 ans, quelques années après qu’un couple de citadins s’est installé dans le paisible village de Lacapelle-Viescamp, dans le Cantal.

Ses vaches dérangent son voisin : un agriculteur du Cantal condamné à déménager

A sa plus grande surprise, l’agriculteur qui est à la tête d’un troupeau de vache Salers, reçoit une convocation devant la justice. l'odeur des vaches ainsi que le fumier incommodent le couple originaire de la Loire. La décision de justice tombe : la Cour d’appel de Riom donne raison aux voisins et condamne le paysan à éloigner les vaches et les ouvrages de stockage du fumier à 50 mètres du voisin.

Autrement dit, cette ferme, construite en 1802 et située à 35 mètres des plaignants, doit déménager. Un coup dur pour l’agriculteur dont l’exploitation est désormais menacée. HOPE PET FOOD pour animaux 1ère gamme éthique écologique et solidaire - 14 loups relachés dans le parc de Yellowstone, voyez le résultat...;) La revanche des villages. « La République française se veut une et indivisible, pourtant, le pays semble bien divisé en deux.

La revanche des villages

France des villes et France des campagnes » (propos mis en ligne sur le site de Public Sénat, le 9 juin 2017) ; « À Paris, Emmanuel Macron a fait 90 % des voix, au Mans, 73 %. La France des villes concentre tous les pouvoirs : celui des élites, celui de la finance… Parallèlement, il y a des territoires abandonnés » (propos de campagne d’un candidat de la France insoumise dans Les Alpes mancelles, 7 juin 2017) ; « Il y a urgence aujourd’hui à faire de la ruralité une priorité de l’action publique et un sujet central du débat public. Si nous ne voulons pas voir s’agrandir le clivage entre la “France du haut” et la “France du bas”, entre les villes gagnantes de la mondialisation et les territoires ruraux qui souvent la subissent » (propos d’un élu de centre droit qui exerce des responsabilités importantes dans des associations de maires, 7 juin 2017). La crise des centres de villes moyennes. Réponses concrètes. L'accaparement des terres agricoles, un enjeu de sécurité alimentaire que les députés veulent endiguer.

C’est à un problème majeur que viennent de s’attaquer deux députés. Anne-Laurence Petel (LREM) et Dominique Potier (PS) ont présenté le mardi 5 décembre les conclusions de leur mission d’information sur le foncier agricole. Et malgré des divergences, le constat est commun : l’artificialisation des terres est galopante et la financiarisation des surfaces agricoles menace la souveraineté alimentaire. "Si on laisse la main aux marchés financiers, on va ruiner notre bien commun, notre sol", prévient Dominique Potier.

Le député milite pour une nouvelle loi foncière, plus ambitieuse qui passerait par la reconnaissance de la terre comme bien commun de la nation. "Il y a des failles législatives qui permettent à des sociétés de capitaux de prendre la main sur l’agriculture française. Les investisseurs étrangers font flamber les prix. L'actu dessinée : centre-villes en friche et voracité des hypermarchés. Les commerces de centres-villes sont de plus en plus vides.

L'actu dessinée : centre-villes en friche et voracité des hypermarchés

Sur l'année écoulée, le taux de vacance commerciale a encore grimpé, atteignant désormais une moyenne de 11,7 %. L'actu dessinée : centre-villes en friche et voracité des hypermarchés. L'actu dessinée : centre-villes en friche et voracité des hypermarchés. Le double jeu des classes moyennes, par Alain Accardo (Le Monde diplomatique, décembre 2002)

L’écologie est-elle une farce ? - les4verites. C'est bouche de baudroie qui l'a dit ! : Les Vicomtes de Brageole Sète. Les Vicomtes de Brageole Sète.

C'est bouche de baudroie qui l'a dit ! : Les Vicomtes de Brageole Sète

Les colibris n’éteindront pas l’incendie, par Mikaël Faujour (Le Monde diplomatique, octobre 2017) Promoteur d’une « sobriété heureuse », Pierre Rabhi, qui se définit sur son site comme « l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France », jouit d’un magistère étonnant. Lui qui loue la « puissance de la modération » est aujourd’hui admiré par des vedettes comme Leonardo DiCaprio.

Lui qui, avec des accents mystiques, revendique l’humilité face à la nature et le travail de la terre est consulté par la presse parisienne, du Figaro à Elle, et star de l’édition — depuis 2000, il est auteur, coauteur ou préfacier d’une trentaine de livres. Mieux encore, les médias traditionnels ne sont pas les seuls à lui reconnaître une aura de sage : ceux qui cherchent à construire des voies alternatives en font autant.

Générateur de noms de lieux culturels mainstream à tendance participative et disruptive. 7 Oct Une certaine uniformisation syntaxique des noms de lieux culturels étant en train de sévir actuellement (Gaieté Lyrique, Hasard Ludique…), nous ne pouvions laisser les collectivités locales sans un outil clef en main pour nommer et décrire ces tiers lieux disruptifs et novateurs.

Générateur de noms de lieux culturels mainstream à tendance participative et disruptive

Voici la procédure : Pratiques criminelles dans l'agroalimentaire, par Patrick Herman (Le Monde diplomatique, septembre 2017) En 2008, l’été avait été pourri, mais le cours mondial des céréales flambait.

Pratiques criminelles dans l'agroalimentaire, par Patrick Herman (Le Monde diplomatique, septembre 2017)

À la fin de l’hiver 2009, il fallait préserver les vingt mille tonnes stockées à Plouisy, aux portes de Guingamp, dans les immenses silos à plat de la société Eolys. Moisissures, charançons et parasites proliféraient dans les hangars. « Au lieu de ventiler, et pour des raisons de coût, raconte avec colère M. Laurent Guillou, les responsables du site ont décidé de traiter avec du Nuvan Total. » Une pompe doseuse pulvérise ainsi des centaines de litres de ce produit contenant du dichlorvos, un insecticide classé comme « extrêmement dangereux » et « potentiellement mortel » par l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) et interdit d’utilisation depuis mai 2007.

Derrière la sauce tomate "made in Italy", le juteux business de la Mafia et le drame de la mondialisation. Dans son livre L’Empire de l’or rouge : enquête mondiale sur la tomate d’industrie, le journaliste Jean-Baptiste Malet raconte l’histoire du business impitoyable du fruit le plus consommé au monde et comment la Mafia a pris le contrôle de ce produit de grande consommation que l’on retrouve dans les rayons de nos supermarchés sous forme transformée. (© Tony/Flickr/CC) Après deux ans et demi d’investigation, Jean-Baptiste Malet, l’auteur d’une précédente enquête sur les pratiques managériales d’Amazon, revient avec un livre et un documentaire sur les enjeux du "tomato business".

Derrière la sauce tomate "made in Italy", le juteux business de la Mafia et le drame de la mondialisation

Si le sujet peut d’abord prêter à sourire, ses conclusions n’ont vraiment rien de drôles. "Derrière ce produit banal se cache une violence extrême", explique l’auteur au Parisien. Il analyse ainsi la question de la mondialisation à travers le prisme de la tomate d’industrie, une matière première incontournable de notre alimentation dont les enjeux nous dépassent.