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Pourquoi éviter l'impasse que constitue la théorie des intelligences multiples en éducation ! ~ Par temps clair. Nous n'utilisons que 10% de notre cerveau. Tout faux, c'est un neuromythe ! Croyances chez les enseignants du primaire et du spécialisé à l'égard des neuromythes. Livret2014 V01 BD. Les neuromythes. * Les neuromythes sont parmi nous : comment les détecter et arrêter de croire aux contes de fées. Un neuromythe, c’est quoi ?

* Les neuromythes sont parmi nous : comment les détecter et arrêter de croire aux contes de fées

D’après Steve Masson — professeur à l’UQAM et directeur du Laboratoire de Recherche en Neuroéducation — un neuromythe est une “croyance erronée à propos du fonctionnement de notre cerveau.” Au-delà du fonctionnement de notre cerveau, on retrouve également sous l’appellation “neuromythe” une série de mythes liés à des croyances erronées à propos de notre fonctionnement psychologique en général.

En anglais, nombreux sont les mots-clés qui regroupent, au final, des mythes divers et variés : “brain myths”, mais aussi “learning myths”, “psychological myths”, “developmental myths”… On trouve une littérature assez abondante sur ce sujet dans le domaine de la formation et de l’éducation. Mais, comme l’exemple de Marie-Louise ci-dessus nous le fait comprendre, les neuromythes sont aussi présents dans d’autres contextes organisationnels : RH (notamment en recrutement), management, leadership…

* Les neuromythes. Mémoire malléable ou apprendre en dormant ? « Comment améliorer votre mémoire ? » : cette formule publicitaire fleurit en général à l’approche des examens scolaires ou pour accompagner la vente de produits de parapharmacie censés nous aider à développer nos capacités de mémoire et, par analogie, nos capacités intellectuelles. L’étude des processus mémoriels a montré que la mémoire est composée de plusieurs systèmes et qu’elle n’est pas située à un point unique du cerveau.

On sait également qu’elle n’est pas infinie et que la capacité d’oubli est indispensable à une bonne mémorisation. Il existe des techniques pour améliorer sa mémoire mais elles opèrent sur certains types de mémoires seulement et chez certains individus. Dictionnaire Sceptique. «Dès la naissance, nous possédons ce langage neuronal interne, et si on peut l’exploiter par les bons stimuli, on aidera le cerveau à se développer pour qu’il puisse s’acquitter de tâches comme le raisonnement.»

Dictionnaire Sceptique

«Nous avons exposé ces animaux [des rats] à différents types de stimulation auditive in utero et soixante jours après leur naissance, avant de leur faire passer l’épreuve du labyrinthe. Comme prévu, les animaux qui avaient été exposés à la musique de Mozart trouvaient l’issue du labyrinthe plus rapidement, en commettant moins d’erreurs. Maintenant, nous disséquons leurs cerveaux afin de voir précisément ce qui a changé chez eux du point de vue neuro-anatomique en fonction de cette exposition. Il est possible que cette exposition intense à la musique constitue un type d’enrichissement qui présente des effets semblables sur les zones de l’hippocampe touchant la perception spatiale.» * Ce que la recherche nous dit sur les styles d’apprentissage (ou retour sur un mythe tenace) La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, a vu le jour en Europe occidentale et aux États-Unis et a réellement pris son essor depuis cinq décennies.

* Ce que la recherche nous dit sur les styles d’apprentissage (ou retour sur un mythe tenace)

Durant cette période, la densité des travaux de recherche a été fluctuante, mais connaît depuis plusieurs années un renouveau, sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive. La psychologie y tient toujours une grande place, comme pour les premières recherches, mais aussi la médecine, le management, l’industrie, la formation professionnelle. L’éducation et la formation constituent également un vaste champ d’exploration. De nombreux chercheur.e.s ont tenter de confronter leurs travaux en essayant d’identifier des méthodes permettant de comprendre les processus d’apprentissage des individus et de les classer selon une typologie visant à définir ce concept. De quoi parle t-on exactement ?

Quel intérêt pour le(s) style(s) d’apprentissage ? * Ce que vous croyez sur le cerveau humain est probablement faux. Temps de lecture: 5 min À l’occasion de la Fête de la science, qui se tient du 6 au 14 octobre, notre équipe de recherche en neurosciences du CNRS et de l’Université d’Orléans propose d’invalider quelques neuromythes, en organisant une animation sous forme d’un escape game.

* Ce que vous croyez sur le cerveau humain est probablement faux

* Neuromythe : les styles d'apprentissage. * Lamap: Qu'est-ce qu'un "neuromythe?" L'utilisation avertie des connaissances concernant le cerveau et ses fonctions peut nous conduire à de meilleurs choix et décisions, plus informés et conformes à la réalité.

* Lamap: Qu'est-ce qu'un "neuromythe?"

C'est le cas notamment dans le domaine de l'éducation, où le cerveau et ses modifications dues à l'apprentissage sont au coeur des pratiques. Mais pour que cette utilisation soit profitable, il est nécessaire qu'on sache identifier, dans la masse d'informations en circulation, celles fondées sur les faits. La place de plus en plus importante que prennent les sciences du cerveau dans notre société s'accompagne en effet par ailleurs de simplifications excessives, de distorsions des résultats expérimentaux et de leurs interprétations, de mécompréhensions - d'idées irréalistes, non fondées sur les faits, que nos propres intuitions et espoirs contribuent à renforcer.