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Glossaire - notions - références - études (critiques)

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Super 8. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Super 8 est un format de film cinématographique, lancé par Kodak en 1965 pour le cinéma amateur. De la même largeur que le film 8 mm mais avec des perforations plus petites, ce nouveau format présente une surface d'impression agrandie de 36 %. L'image mesure 5,69 mm x 4,22 mm, soit un ratio de 1,35:1 (proche du format 4/3 de la télévision classique). Le Super 8 est le format le plus utilisé par les cinéastes amateurs, et pour cause : il est beaucoup plus courant, accessible et moins onéreux que d'autres formats (le 16 mm par exemple). On peut facilement se procurer du matériel et des chargeurs sur Internet. Chargeur Super 8 muet Kodachrome 40 Ce film est vendu dans des chargeurs en plastique permettant le chargement de la pellicule dans le corps de la caméra en plein jour. Un système d'encoche sur le chargeur renseigne sur la sensibilité du film, permettant à la caméra de se régler automatiquement.

Variantes[modifier | modifier le code] Lens flare. Light coming from a narrow angle may be "trapped" and reflected between the surfaces of the lens elements. Flare is particularly caused by a very bright light sources either in the image – which produces visible artifacts – or shining into the lens but not in the image – which produces a haze. [dubious ] Most commonly, this occurs when shooting into the sun (when the sun is in frame or the lens is pointed in the direction of the sun), and is reduced by using a lens hood or other shade. For good optical systems and most images (which do not have a bright light shining into the lens), flare is a secondary effect that is widely distributed across the image and thus not visible, though it reduces contrast. Lenses with large numbers of elements such as zooms tend to exhibit greater lens flare, as they contain multiple surfaces at which unwanted internal scattering occurs.

Manifestation[edit] Deliberate use[edit] Lens flare on Borobudur stairs to enhance the sense of ascending Filter flare[edit] Facteur de flare. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Halos générés par un fort facteur de flare Ce facteur est quantifié au moyen d'une mire spéciale composée d'un carré noir sur fond blanc. Le facteur de flare correspond à la différence d'éclairement de la zone noire de la mire lorsqu'elle occupe l'ensemble du cadre et lorsqu'elle n'occupe plus que 10 % du cadre[1]. Les objectifs les plus touchés par ce phénomène sont le plus souvent ceux dont la formule optique comprend le plus de lentilles, chaque lentille offrant une nouvelle possibilité de diffusion de la lumière.

Les traitements anti-reflet sont l'un des moyens utilisés pour lutter contre ce phénomène avec les objectifs modernes. Cet effet peut être voulu : il existe des systèmes tels que le varicon d'Arri qui sont spécifiquement étudiés pour exploiter ce phénomène et faire baisser de façon contrôlée le contraste de l'image obtenue. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] The Wizard of Oz: Margaret Hamilton as the Wicked Witch of the West | Girls Do Film. This post is my contribution to the Great Villain Blogathon, hosted by three wonderful (and non-villainous) bloggers: Silver Screenings, Shadows & Satin and Speakeasy. Check out all the posts, where there’s evil, dastardly wrongdoings and malice aplenty! “I’ll get you my pretty, and your little dog too!” With that phrase, Margaret Hamilton secured Oz’s Wicked Witch of the West a spot at the top of movie villain lists forever – no mean feat considering that the film was released in 1939 and that her screen time in it was cut to 12 minutes because she was simply too scary.

Of course, Hamilton wasn’t the first actress to play a witch on screen, but her creation has been incorporated into pop culture history and her appearance forms the stereotype we have of witches today. Gale Sondergaard’s screen test for the role The Witch however, could have been very different. “I was in a need of money at the time….and my agent called. Now, it’s impossible to imagine anyone but Hamilton in the role. Comique de répétition. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Le comique de répétition peut débuter avec un exemple d'humour involontaire, qui se répète avec des variations alors que la plaisanterie devient de plus en plus familière et que le public anticipe la réapparitions du gag. L'humour dans un running gag peut provenir entièrement de la façon dont combien de fois le gag est répété, de la (non)pertinence de la situation dans laquelle le gag se produit, ou dans le fait de préparer le public à attendre une nouvelle occurrence de la plaisanterie, avec son remplacement par autre chose (le fait d'appâter et de changer).

Les gags récurrents sont souvent utilisés dans des émissions de télévision humoristiques[3], mais peuvent également apparaître dans des films, des livres, des bandes dessinées ou des jeux vidéo. Étymologie[modifier | modifier le code] Exemples de running-gags[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Www.esadse.fr/doc_root/mediatheque/cnl/50e6b0156e2a9_cnl2012_siteweb_histoire.pdf. La « diégèse » dans son acception filmologique. Origine, postérité et productivité d’un concept | Érudit | Cinémas v19 n2-3 2009, p. 217-245 

Rares sont les notions issues des études sur le cinéma à avoir rencontré dans d’autres champs la fortune qu’a connue en sémiologie, en narratologie ou en poétique celle de « diégèse », comprise dans l’acception spécifique (c’est-à-dire distincte de la diegesis platonicienne et aristotélicienne à propos desquelles André Gaudreault a fourni une mise au point éclairante) [1] qu’Étienne Souriau — peut-être à la suite d’une suggestion de sa fille Anne [2] — proposa en 1951 dans un article de la Revue internationale de filmologie (RIF). En effet, l’usage de cette notion semble avoir satisfait à l’exigence du décloisonnement des disciplines cher aux membres de l’Institut de filmologie, même s’il a conduit, pour un temps du moins, à une relative occultation de son lieu originel d’émergence. En m’en tenant à cette seule notion, j’aimerais évoquer de façon circonstanciée les usages et les significations dont on l’a investie.

Premières définitions Étienne Souriau et la narratologie. Produire un film de genre en France : entre hétérotopie artistique et quête de légitimité. Analyse d’une tension identitaire dans le champ de la création | Frédéric Gimello-Mesplomb. Videodrome de David Cronemberg (1982) . De manière assez naturelle,ces questions de légitimité taraudent cet ouvrage. Néanmoins, à la diffé-rence du domaine littéraire où la légitimité sociale des genres contribueà une hiérarchisation tacite des auteurs, le choix de tourner un film dansle genre fantastique ne permet pas de caractériser automatiquement lefilm – ni le cinéaste – de « populaire ».

Le corpus de cet ouvrage faitcôtoyer de manière assez singulière créateurs appartenant indiscutable-ment au registre du cinéma « d’auteur » et créateurs de série B, voire Z ;films alternatifs tournés dans l’économie de moyens caractérisant lesproductions en direct-to-video et productions bénéficiaires de l’Avancesur recettes du CNC. Ibid. et Cf. Laurent Guido, Les Peurs de Hollywood. Antipodes, 2006, p.10. Frédéric Gimello-Mesplomb (dir L’invention d’un genre : le cinéma fantastique français ou les constructions sociales d'un objet de la cinéphilie ordinaire , L’Harmattan, coll. Glossaire du cinéma. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Glossaire de termes relatifs au cinéma et plus largement à l'audiovisuel. Formats des films de cinéma (ordre alphabétique)[modifier | modifier le code] 35 mm (format muséologique) standard de pellicule du cinéma d'une largeur de 35 millimètres.

Il reste relativement inchangé depuis sa création en 1892 par Thomas Edison et Laurie Dickson. Créé à l'origine pour le cinéma, il a été introduit par la suite en photographie argentique sous le code 135[1]. Le défilement standard pour le cinéma se fait sur quatre perforations par photogramme, et environ 53 photogrammes par mètre[2]. 28 mm (format muséologique) format concurrent du 35 mm, lancé en 1912 par Charles Pathé, abandonné presque aussitôt. 9,5 mm (format muséologique) Format d'une largeur de 9,5 mm, lancé par Pathé en 1922. 16 mm (format muséologique) Super 16 mm (format muséologique) 17,5 mm (format muséologique) 8 mm (format muséologique) 70 mm (format muséologique) 70 mm IMAX (format muséologique)

"Glossaire" de Michel Chion. J’ai voulu dans le Glossaire ci-après rassembler par ordre alphabétique, avec leur définition, les notions créées, formulées - ou dans de rares cas reprises - par moi au long de mon travail. Une version anglaise de ce Glossaire (avec l’aide, pour la traduction, de Claudia Gorbman, elle-même historienne et théoricienne) est en cours de réalisation, et elle sera mise en ligne dès qu’elle aura été terminée. Il en sera de même pour une traduction allemande, due à Falko Jahn, que je remercie également. À la fin de chaque entrée figurent des renvois à certains de mes ouvrages où les notions se trouvent développées (titre en abrégé, voir ci-après), ainsi que des liens avec les autres notions ou concepts. Quand il existe une traduction anglaise de la notion concernée, elle figure entre parenthèses. La date donnée après chaque entrée correspond à l’année où cette notion a été formulée pour la première fois, dans un article, ou dans un livre.

M.C. , 14/10/06 __________________________________ [Un son acousmatique - que l'on entend sans voir la cause dont il provient - est ressenti comme lieu secret, énigmatique, où le savoir se cache] - [(Michel Chion)] Cette définition du mot "acousmatique", ce que l'on entend sans voir la cause dont il provient, a été exhumée d'un vieux dictionnaire par Pierre Schaeffer, qui l'utilisait pour la musique dite concrète. Elle a été reprise par Michel Chion à propos du cinéma. Le mot provient d'une secte pythagoricienne, dont la tradition disait que Pythagore enseignait sans être vu. Quand nous entendons un bruit, nous regardons spontanément dans sa direction. Il nous semble que notre regard est plus précis que notre audition. En l'absence de vision directe, nous imaginons des figures qui la soutiennent (le maître, dieu ou l'esprit), voire des espaces où elle se loge.

Les situations acousmatiques, réelles, fantasmées, ritualisées (danse et musique), thérapeutiques (la psychanalyse), filmiques, oraculaires ou religieuses (la prière) ont toujours existé, mais dans le monde actuel, elles se sont généralisées. Toute voix a une composante acousmatique. L'image-temps par Gilles Deleuze.

Chapitre 1 : Au-delà de l'image-mouvement : Chapitre 2 : Récapitulation des images et des signes Chapitre 3 : Du souvenir au rêve. Chapitre 4 : Les cristaux de temps. Chapitre 5 : Pointes de présent et nappes de passé. Chapitre 6 : Puissances du faux Chapitre 7 : La pensée et le cinéma. Chapitre 8 : Cinéma, corps et cerveau, pensée. Chapitre 9 : Les composantes de l'image Chapitre 1 : au delà de l'image-mouvement Dans le cinéma classique c'est " l'image mouvement " qui prédomine.

Le cinéaste moderne, comme le peintre moderne, privilégie l'art à la beauté. Il se passe quelque chose dans le cinéma moderne qui n'est ni plus beau, ni plus profond, ni plus vrai que dans le cinéma classique mais seulement autre. Au lieu de représenter un réel déjà déchiffré, le néo-réalisme visait ainsi un réel à déchiffrer, toujours ambigu ; c'est pourquoi le plan-séquence tendait à remplacer le montage des représentations. L'image-mouvement par Gilles Deleuze. Chapitre 2 : Cadre et plan, cadrage et découpage. Chapitre 3 : Montage chapitre 4 : L'image-mouvement et ses trois variétés chapitre 5 : L'image perception chapitre 6 : L'image-affection. chapitre 7 : L'image affection : qualités, puissances, espaces Chapitre 8 : De l'affect à l'action : l'image-pulsion.

Chapitre 9 : L'image-action : la grande forme. Chapitre 10 : l'image action : la petite forme chapitre 11 : transformation des formes : Eisenstein, Mizoguchi, Kurosawa chapitre 12 : La crise de l'image-action. chapitre 2 : cadre et plan, cadrage et découpage On appelle cadre, le système clos, relativement clos, qui comprend tout ce qui est présent dans l'image, décors personnages, accessoires. Les éléments contenus dans le cadre sont tantôt en très grand nombre, tantôt en nombre très restreint. Le cadre est donc inséparable de deux tendances, à la saturation, ou à la raréfaction. Le cadre se rapporte à un angle de cadrage. Tout système clos est aussi communicant. L'image-mouvement, l'image-temps par Gilles Deleuze. L'image-mouvement est la manière de faire participer le spectateur au temps du film en excitant ses fonctions sensori-motrices. Dans un film fait d'une immense image-mouvement, on peut trouver six types d'image (l'image-perception, l'image-action, l'image-affection, l'image-pulsion, l'image-reflexion et l'image-relation), chacune d'elles possédant plusieurs signes de reconnaissance.

En privilégiant, telle ou telle type de ces six images, on obtient trois grands types de cinéma : le cinéma réaliste avec ses trois types d'images-mouvements (perception, action, affection), le cinéma naturaliste avec l'image-pulsion et le cinéma moderne qui joue sur la rupture des liens sensori-moteurs pour proposer des images mentales dont Alfred Hitchcock est le précurseur. Celui-ci invente en effet l'image-relation et l'image-réflexion. Dans le cinéma classique c'est ainsi l'image-mouvement qui prédomine. Le cinéaste moderne, comme le peintre moderne, privilégie l'art à la beauté. L'image mouvement. Monoskop. Histoire Du Cinema D'Animation - 09.Paul Grimault Ou La Tentative D'Un Studio En France. Film Language Glossary - About the Film Glossary. The Film Language Glossary is an innovative teaching tool for the study of film, designed to enhance screenings, readings, lectures, and discussions throughout the duration of a course.

It provides definitions of essential terms used in basic and advanced film courses that are representative of all the major categories of film studies: practical terminology, technical terminology, the language of business, and historical terms, as well as the language of criticism and theory. Through the use of multimedia within the definitions, users will have a more complete understanding of the terms being defined—an explanation of the theory and a demonstration of the practice.

Specifically, terms combine visual text, film clips, and audio commentary in creative ways, delivering them in high-quality media for classroom use and private study. The Film Language Glossary is available to Columbia students over the campus network. Copyrights and Permissions System Requirements: Quatrième mur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'expression « briser le quatrième mur » fait référence aux comédiens sur scène qui s'adressent directement ou reconnaissent le public et au cinéma quand des acteurs le font au travers de la caméra. Cette technique est considérée comme une technique de métafiction. Historique[modifier | modifier le code] Denis Diderot, dans le Discours sur la poésie dramatique (1758), avait formulé l'idée qu'un mur virtuel devait séparer les acteurs des spectateurs : « Imaginez sur le bord du théâtre un grand mur qui vous sépare du parterre ; jouez comme si la toile ne se levait pas. » (Chap. 11, De l'intérêt.) Autre explication de l'esthétique du quatrième mur, par Stendhal cette fois : « L’action se passe dans une salle dont un des murs a été enlevé par la baguette magique de Melpomène, et remplacé par le parterre. Le public voit alors une action qui est censée se dérouler indépendamment de lui.

Autres usages[modifier | modifier le code] Code Hays.

Sais pas encore comment nommer

''Le Royaume de leurs rêves, la saga des Juifs qui ont fondé Hollywood'' (22 Février 2005) Cinéma sonore. Caméra objective et subjective. Glossaire du cinéma.