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Un plan pour sauver l'euro : sa nationalisation. Avant que ne se produise une désintégration anarchique de l'euro ainsi que le préconisent certains responsables politiques de droite comme de gauche, une gestion pragmatique par tous les pays membres pourrait se concevoir en amont. En effet, bien que la banque centrale, sise à Francfort soit européenne, les billets émis par chacune des banques centrales nationales ne le sont pas.

En France, en particulier, la définition de l'euro témoigne d'un ancrage national. L'article premier du chapitre premier de notre code monétaire et financier stipule que : « la monnaie de la France est l'euro » et que « l 'euro est divisé en 100 centimes ». On peut en déduire que l'euro est la monnaie de chaque Etat membre avant d’être la monnaie de la zone euro. Pour chaque Etat, ceci est illustré par le fait que les pièces de monnaie ont une face nationale et que les billets ont un code national qui précède son numéro, par exemple : U pour la France, X pour l'Allemagne, Y pour la Grèce. Un plan B pour la zone euro. Sergio Rossi Le mois de novembre commence habituellement par la fête des morts.

Cette année, il y a lieu d’y intégrer la mort de l’idéal européen qui fut à l’origine de la signature du Traité de Rome le 25 mars 1957 entre les 6 pays fondateurs de la Communauté économique européenne (l’année prochaine marquera le 60ème anniversaire de cette signature épique…). Cet idéal européen était tributaire des ravages de la Deuxième guerre mondiale à travers le Vieux continent et tablait sur l’intégration au plan économique des dits pays pour éviter que de tels drames frappent de nouveau la population européenne. Au milieu de l’époque des «Trente Glorieuses» (1946–73) les politiciens au gouvernement étaient inspirés par les travaux de J.M. Keynes, qui montraient l’importance du rôle de l’État dans le fonctionnement ordonné du système socio-économique, afin de contribuer au bien commun. < Retour au sommaire du blog "Les non-dits de l'économie" Et si on revenait au franc. République française credits adrian midgley (licence creative commons) Vous avez peut-être vu circuler cette image sur les réseaux sociaux : Ceux d’entre vous qui ont quelques notions basiques d’économie (ou, à défaut, un minimum de mémoire) ont sans doute déjà repéré quelques chiffres étranges.

Voici le détail : Le kilo de tomates Le prix moyen du kilo de tomates de 2014 était en réalité un peu plus élevé que ça : selon l’Insee, il fallait débourser 2,8 euros soit 18,37 francs. En revanche, le prix de 70 centimes de francs en 2002 relève de la pure fantaisie : il fallait en réalité compter 2,7 euros (soit 17,71 francs). Juste pour information, en 1951 et en région parisienne, le kilo de tomates se vendait déjà 123,6 anciens francs soit l’équivalent de 1,236 (nouveaux) francs : autant dire que ce prix de 70 centimes de francs n’a sans doute jamais existé ailleurs que dans l’imagination fertile de l’auteur de ce tableau.

Le litre d’essence Le paquet de cigarettes La baguette Le ticket de cinéma. Passer de la monnaie unique à la monnaie commune. Tenter d'analyser l'avenir de l'euro ne peut se projeter sans un rappel rapide de son histoire, même si elle est courte. Les problèmes que cette monnaie unique pose avec acuité nous incitent à concevoir sa mutation qui s'ordonnerait autour de deux solutions. Un déséquilibre entre le politique et le monétaire La construction de l'Europe s'est élaborée en faisant appel à deux mouvements qui se voulaient parallèles: celui de l'approfondissement et celui de l'élargissement. Force est de constater qu'ils sont devenus plutôt divergents.

En effet, le point d'orgue de l'approfondissement a été la volonté d'adopter il y a une quinzaine d'années une monnaie unique pour quinze états qui y étaient éligibles au sein d'une zone euro. Dans cet esprit , selon la formule de Jacques Rueff, l'Europe se ferait par la monnaie ou ne se ferait pas. Vers un État fédéral... ... ou le retour à des monnaies nationales? Des solutions réalistes Quelle organisation? Le retour au contrôle des changes Quels risques? King, Stiglitz et l’Euro – RussEurope. Une nouvelle fait réagir les économistes : Lord Mervyn King, l’ancien gouverneur de la Bank of England ou Banque Centrale du Royaume-Uni (de 2003 à 2013), se prépare à sortir un livre[1] dans lequel il étrille l’Euro.

Le journal britannique The Telegraph a publié le 27 février des « bonnes feuilles » de cet ouvrage[2]. De plus, on annonce pour le 31 mai 2016 la sortie d’un nouvel ouvrage de Joseph Stiglitz, ci-devant prix Nobel, entièrement consacré au risque que l’Euro fait peser sur l’économie de l’Union européenne[3]. Ces deux livres sont particulièrement significatifs car l’un a été écrit par un « praticien » de l’économie et l’autre par l’un de ses plus grands théoriciens.

La sortie de ces deux livres est donc symptomatique de la situation de crise actuelle. Depuis la crise entre l’Eurozone et le gouvernement grec du premier semestre 2015, les langues se délient, et la parole se libère. Lord King et l’Euro Il est évident que l’on peut avoir des points de désaccord avec King. Aimer l’Europe, haïr l’euro. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois Ils assurent « venir de l’Europe ». La chérir, vouloir la préserver. Leur démarche, disent-ils, ne vise qu’à sauver ce projet qui les a tant fait rêver. Ils sont jeunes, vieux. Un peu à gauche, parfois à droite. Ils aiment l’Europe, mais ils ont fini par haïr l’euro. . « Ce truc-là ne tourne pas rond », résume François Heisbourg. Issus... L’euro doit devenir une monnaie commune. Sergio Rossi La très grande majorité des économistes prête davantage attention à la cohérence interne des modèles mathématiques qu’ils développent qu’à la rigueur conceptuelle des termes utilisés dans leurs analyses.

Il est possible de s’en rendre compte très facilement, en demandant à un enseignant–chercheur en sciences économiques quelle est (si elle existe en réalité) la différence conceptuelle entre une monnaie unique et une monnaie commune. L’évidence empirique disponible à travers l’abondante littérature en économie monétaire indique que 99,99 pour cent des économistes ne distinguent aucunement la monnaie unique de la monnaie commune.

Cela ne suffit pas, toutefois, pour conclure que ces deux concepts sont en fait synonymiques. < Retour au sommaire du blog "Les non-dits de l'économie" Zone euro : débattre sans interdit ni autocensure ! Flushdoc. Zone euro : la divergence exacerbée. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

Peut-on encore sauver l’euro ? LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Ils ont le blues. Economistes, politiques, citoyens : les europhiles qui, il y a quinze ans, pensaient que la monnaie unique apporterait prospérité et intégration sont aujourd’hui inquiets. Ils vacillent. « L’euro de Maastricht ne fonctionne pas », constate Agnès Bénassy-Quéré, du Conseil d’analyse économique (CAE). « Nous avons commis beaucoup d’erreurs », ajoute Henrik Enderlein, fondateur de l’Institut Jacques-Delors, à Berlin. « Si c’était à refaire, il faudrait probablement s’y prendre différemment », complète Jean Pisani-Ferry, président de France Stratégie, centre de réflexion rattaché à Matignon. Comme eux, nombre d’économistes dressent aujourd’hui le même constat : l’euro n’a pas tenu ses promesses. Pas étonnant que, aujourd’hui, l’existence même de la monnaie unique soit menacée.

La Grèce en route vers la « double monnaie » ? Olivier Delorme, historien et spécialiste de la Grèce, vient de repérer une information intéressante sur le site grec To Pontiki.Des responsables européens auraient récemment évoqué, en cas d'échec des négociations entre la Grèce et l'Eurogroupe sur le sujet des réformes et d'impossibilité pour Athènesde faire face à ses dépenses courantes, de mettre en place provisoirement une « double monnaie ». Idée farfelue ? Ce créatif individu, répondant au doux patronyme de Thomas Meyer, avait expliqué ceci : le gouvernement hellène étant sur le point de se trouver à court d'argent pour payer les traitement des fonctionnaires et les retraites - et faute de disposer d'une banque centrale nationale pouvant émettre des euros - il pourrait être amené à imprimer des reconnaissances de dette ou « IoU » («I owe you» ).

Peu à peu, ces IoU se multiplieraient et finiraient par devenir une monnaie en tant que telle, que l'ont pourrait baptiser « Geuro ». Pas forcément. L'euro disparaîtra comme l'Union latine, il y a 93 ans. Il y a 93 ans, les Européens renonçaient déjà à une Union monétaire. Le destin de la monnaie unique sera le même si chaque pays suit son propre intérêt égoïste. Les élections régionales françaises et italiennes sont passées. Vivement le 9 mai, afin que les élections allemandes soient elles aussi terminées. Cela permettra peut être à l'Europe de recommencer à penser à un avenir commun... Peut être faudrait-il d'ailleurs coordonner les calendriers électoraux des 27 afin d'éviter que les attaques de nationalisme durent trop longtemps...

En fait, ce fut un immense succès et ce sont les adhésions qui affluèrent. A commencer, ironie du sort, par celle de la Grèce, en 1868. Malgré tout, l'Union latine allait vivre encore longtemps, puisqu'elle parvint même à survivre à la guerre de 1914- 1918. Après la première guerre mondiale, ce sont les endettements consécutifs au conflit, la non convertibilité en or des monnaies et leur dévaluation massive qui ont précipité la fin de l'Union. Le prix de votre baguette a-t-il augmenté avec l'euro? INFOGRAPHIE - Selon les idées reçues, depuis la mise en circulation de l'euro, les prix ont explosé.

Pourtant, celui de la baguette ou du café poursuit une hausse constante depuis vingt ans. Explications. En 1992, 500 grammes de pâtes supérieures coûtent, en valeur réelle (corrigée de la variation des prix), 0,80 euro. En 2014, ce paquet de pâtes vaut 77 centimes. En 22 ans, son prix a donc baissé de 3 centimes. En 2006, après le passage à l'euro en 2002, il vaut 0,71 euro. En 2008, le prix des pâtes s'est accru plus que de coutume: 88 centimes les 500 grammes. Côté baguette, on peut difficilement parler d'une envolée du prix due au passage à l'euro, mais plutôt d'une hausse constante de celui-ci depuis 22 ans. Le président de Bonial conclut: «La qualité des produits n'est pas prise en compte dans l'évolution des prix. Une sortie de l'euro ne serait pas un gouffre financier - Les Echos.

Passer de la monnaie unique à la monnaie commune. Jusqu'où peut tomber l'euro. Le Graphique de Xerfi : L'évolution des balances courantes en zone euro. Sans titre. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Où consultez-vous nos vidéos ?

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