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Médecine

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Scd. Si vous vous sentez suicidaire, lisez-ceci. Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit.

Si vous vous sentez suicidaire, lisez-ceci

Cela ne vous prendra que cinq minutes. Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance. Je ne vous parlerai ici que comme quelqu'un qui sait ce que souffrir veut dire. Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez cette page. Je sais seulement qu'en ce moment, vous la lisez, et c'est déjà une bonne chose. J'ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer. Bien, vous lisez encore ce texte, et c'est très bon. Commencez par penser à cette phrase : "Le suicide n'est pas un choix, on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face.

" Dans le suicide, il ne s'agit que de cela. N'acceptez pas que quelqu'un vous dise, "il n'y a pas de quoi être suicidaire pour cela. " Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Qui parle pour la science ? Idriss Aberkane ? Attaque frontale contre «Ma thèse en 180 secondes» - Le Temps. En juin dernier, un public nombreux se pressait à l’Université de Lausanne pour voir des jeunes chercheurs suisses romands s’essayer à un exercice d’un nouveau genre.

Attaque frontale contre «Ma thèse en 180 secondes» - Le Temps

Top chrono! Trois minutes pour rendre la plus compréhensible et intéressante possible une thèse de doctorat sur la régénération des nageoires du poisson zèbre et être sacré vainqueur du soir par le jury. Performance d’ailleurs réitérée lors de la finale internationale, le 29 septembre dernier à Rabat, où cette présentation a obtenu le premier prix. «Ma thèse en 180 secondes» reflète l’enthousiasme grandissant des universitaires pour les joutes oratoires formatées et minutées. Et pour cause: en ces temps de restrictions budgétaires, le milieu académique voit dans ce type de compétitions un bon moyen de faire sortir la recherche scientifique des murs de l’université, en présentant son travail au grand public dans des ambiances dignes des meilleures Keynote californiennes.

Sexistes et opportunistes : les pires opérations d'octobre rose. Cette année encore, le rose va s’imposer partout, du bijou à paillettes au robot électroménager, tout sera bon pour profiter de cette magnifique foire commerciale qu’est devenu octobre rose.

Sexistes et opportunistes : les pires opérations d'octobre rose

Et cette année encore, l’actualité est riche en opérations douteuses. En tête du palmarès, cette affiche d’une association relayée sur la page Facebook de la mairie de Laon qui entretient la confusion entre examen médical et agression sexuelle Le cancer du sein façon poupée gonflable, ils ont osé : à Pau cette magnifique sculpture gonflable trône en ce moment sur le boulevard des Pyrénées. Etrangement, la lutte contre le cancer de la prostate n’incite pas les hommes à se déshabiller, c’est pourtant le cas avec le cancer du sein : A Nantes, la ligue contre le cancer du sein organise ainsi un défilé de soutiens-gorge customisés Dans l’Orne « toujours sexy, jamais vulgaires, les agricultrices se mettent à nu pour la recherche contre le cancer du sein »

Le mythe du privilège féminin et pourquoi vos male tears me fatiguent. Et mes fesses, elles sont roses, mes fesses ? C’est très compliqué, d’expliquer pourquoi dépister un cancer ne sauve pas forcément de vies, et pourquoi ne pas dépister peut parfois le faire.

Et mes fesses, elles sont roses, mes fesses ?

D’abord parce que c’est tout à fait contre intuitif. C’est facile, joli et surtout rassurant de se dire « On passe un examen pour chercher un cancer, pis si on en trouve un on peut le traiter avant qu’il ne soit trop tard. » C’est super séduisant, ça paraît absolument logique. Alors qu’expliquer le contraire, c’est relou, ça demande des maths et des stats et des raisonnements chiants. Et puis on n’a pas très envie d’y croire, même quand on a tout lu avec les sourcils froncés et tout compris. On a vite envie de revenir à la logique intuitive, de dire « Oui ok c’est bien beau tout ça mais c’est rien que des stats, et moi je ne suis pas une stat. » Ensuite parce que c’est la seule partie visible de l’iceberg.

Et pourtant, en médecine, on essaie de baser nos attitudes sur des faits, sur des études. 1/ Les examens préliminaires peuvent se tromper.