background preloader

Covid et confinement

Facebook Twitter

(1) Sauvons le secteur associatif et maintenons un droit aux vacances pour tous. Tribune.

(1) Sauvons le secteur associatif et maintenons un droit aux vacances pour tous

Avec la crise sanitaire, les associations jeunesse et d’éducation populaire sont menacées. L’arrêt ou la réduction d’activité même temporaire de ces structures met en danger l’accompagnement quotidien de millions de jeunes, avec des conséquences qui peuvent devenir dramatiques sur les parcours individuels et sur la cohésion sociale. Durement touchés par le Covid-19, les gens du voyage craignent le déconfinement. Temps de lecture: 6 min Ce dialogue s'est tenu le 6 mai au Palais du Luxembourg, lors des questions d'actualité posées par le Sénat aux membres du gouvernement.

Durement touchés par le Covid-19, les gens du voyage craignent le déconfinement

La sénatrice de la Nièvre Nadia Sollogoub interrogeait Laurent Nuñez, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, sur les rassemblements de gens du voyage après le déconfinement. Nadia Sollogoub: «Les gens du voyage entament chaque année une traversée du pays jusqu'au sud. Ces grands rassemblements, pèlerinages de foi auxquels il est difficile de renoncer, concernent près de 25.000 personnes.

Les maires sont inquiets. L’école à ciel ouvert - École. Déconfinement: ces professeurs proposent de faire classe dehors. « Cinq à six mois sans école, c’est une catastrophe annoncée » Selon Jean-Paul Delahaye, inspecteur général honoraire de l’éducation nationale et ancien conseiller de Vincent Peillon au ministère de l’éducation, la crise sanitaire accélère le décrochage des enfants de milieux populaires.

« Cinq à six mois sans école, c’est une catastrophe annoncée »

Depuis la mi-mai, les écoles rouvrent dans tous les départements, même si ce n’est que pour une minorité d’enfants. Déconfinement : Faire la classe dehors, une bonne idée ou pas ? Dans une tribune publiée dans Le Monde, chercheurs, enseignants et formateurs suggèrent d’organiser les cours à l’extérieur des salles de classes.

Déconfinement : Faire la classe dehors, une bonne idée ou pas ?

Car le déconfinement pourrait, selon eux, être l’occasion de développer cette pratique déjà mise en œuvre dans de nombreux pays, comme le Danemark ou l’Allemagne. Et si c’était une solution pour le retour à l’école lors du déconfinement ? Dans une tribune publiée dans Le Monde, chercheurs, enseignants et formateurs suggèrent d’organiser les cours à l’extérieur des salles de classe. « Parmi les quelque 16 millions d’enfants et leurs parents, et le million de professeurs, beaucoup ne semblent pas avoir envie de retourner dans des salles closes, autant nids à microbes que continuité du confinement », écrivent-ils.

Un gain de bien-être pour les élèves Et si la mayonnaise prend peu à peu en Europe, c’est que l’enseignement en plein air est paré de mille vertus par ses adeptes. Coronavirus : « Et si nous faisions la classe dehors ? » Ce texte est paru dans « Le Monde de l’éducation ».

Coronavirus : « Et si nous faisions la classe dehors ? »

Si vous êtes abonné au Monde, vous pouvez vous inscrire afin de recevoir cette lettre hebdomadaire en suivant ce lien. Tribune. Le 11 mai, les enfants auront vécu confinés deux mois. Deux mois à manquer d’air et d’espace pour la plupart d’entre eux, deux mois aussi à regarder les écrans plus que d’ordinaire. Ils étaient déjà trop sédentaires, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il était pourtant possible de faire autrement. Article réservé à nos abonnés Lire aussi A Paris, le déconfinement s’annonce à hauts risques Pourquoi donc vouloir les remettre à l’intérieur des classes à partir du 11 mai, quand élèves et enseignants auront passé toutes ces journées enfermés ? Reprise des cours : l’éducation entre directives et réalité.

En attendant que le ministre Jean-Michel Blanquer tranche pour de bon, Céline, enseignante dans une école en réseau d’éducation prioritaire près de Bordeaux, échafaude différents scénarios de reprise et réfléchit à la meilleure solution pour ses élèves.

Reprise des cours : l’éducation entre directives et réalité

«Les prendre par tout petits groupes de trois ou de quatre peut-être ?» Elle doute comme jamais. Céline fait partie de ces profs très investis au quotidien, qui savent ce que la précarité veut dire. Contre le coronavirus, les premières lignes sont des femmes - Page 2. Coronavirus : la cohabitation « très douce » des résidents et personnels à l’Ehpad des Platanes. Au rez-de-chaussée de l’ancien couvent, il y a des matelas posés au sol, des valises éventrées, du linge suspendu dans les couloirs.

Coronavirus : la cohabitation « très douce » des résidents et personnels à l’Ehpad des Platanes

Dehors, dans le parc, des personnes âgées prennent le soleil sous les palmiers pendant que des aides-soignantes jouent avec un chien. La scène semble presque irréelle. Alors que la pandémie de Covid-19 a fait au moins 6 860 victimes depuis le 1er mars dans les maisons de retraite et que l’idée d’une hécatombe inéluctable dans ces établissements commence à s’installer, l’Ehpad des Platanes, à Saint-Tropez (Var), a pris des airs de maison de vacances.

Ici, dix-huit membres du personnel, toutes des femmes – direction, infirmières, animatrice, aides-soignantes et femmes de ménage – se sont confinées avec les 62 pensionnaires il y a presque deux semaines. « C’était une évidence pour tout le monde », assure la directrice de l’établissement Laura Bedu, âgée de 29 ans.