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Licence Creative Commons. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Objectif[modifier | modifier le code] Les licences Creative Commons ont été créées en partant du principe que la propriété intellectuelle était fondamentalement différente de la propriété physique, et du constat selon lequel les lois actuelles sur le copyright étaient un frein à la diffusion de la culture. Leur but est de fournir un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l'auteur d'une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre, ceci afin de permettre aux auteurs de contribuer à un patrimoine d'œuvres accessibles dans le « domaine public » (notion prise au sens large). Vue générale[modifier | modifier le code] Le système se base sur plusieurs paramètres binaires : commercial / non commercial (NC) ;modifiable / non modifiable (ND) ;créations dérivées à partager selon la même licence (SA) / licence au choix du créateur final.

Zero : le créateur renonce à ses droits. Version courante : 4.0. Comment et où trouver des images gratuites et libres de droit. Que ça soit pour une utilisation personnelle ou pour illustrer des propos, il est conseillé d’utiliser des images et photographies libres de droit afin d’éviter des poursuites par l’un des auteurs ou son représentant. Il existe d’ailleurs bon nombre de banques de photos sur Internet spécialisées dans ce genre de contenus.

Il est assez difficile de s’y retrouver dans tous le charabia judiciaire quant à l’utilisation de photos et images sujettes au droit d’auteur. Les conditions d’utilisations sont parfois aussi compliquées. Pourtant, il existe des sites spécialisés dans le groupement de photos et images gratuites et libres de droit. Google Image, l’incontournable Que serait la recherche Internet sans un petit détour par Google ? Pour ce faire, il faudra se rendre dans « Outils », en dessous de la barre de recherche, « Droit d’usage » et de sélectionner « Réutilisation autorisée ». Unsplash, totale liberté Ce site Internet fonctionne sur un principe collaboratif. Exceptions à la règle. Les émotions en ligne ou l’économie du « like » Sur le Web, quand on aime on ne compte pas ses clics.

Pas plus d’ailleurs que ses joies, ses peines ou sa colère. Dans un ouvrage consacré au Web affectif, on se propose de parler d’amour. L’amour que les plateformes Web permettent de transmettre et de recevoir via de nombreux signes émotionnels (emoji, likes, émoticônes, cœur…). L’amour que ces plateformes portent à nos énonciations émotionnelles afin d’affiner la collecte et le traitement des données nous concernant. L’amour, enfin, que les professionnels de la communication et du marketing semblent ressentir envers des technologies et des méthodes qui permettraient de capter, analyser et comprendre ce que nous ressentons.

En somme, dans cet essai, nous tentons de penser l’économie du numérique au travers d’un prisme affectif. Alloing C., Pierre J., 2017, Le Web affectif. Cc pixabay Clker-Free-Vector-Images Alloing C., 2016, (E)réputation. CC Pixabay Pixaline Kramer A., Di Guillory J. CC Patrick Mignard pour Mondes Sociaux. Le Troll, un ami qui vous veut du bien (ou presque). Partie 2 : l’instrumentalisation médiatique du Troll – C'est Données ! Il n’y a pas d’exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité. (…)Pour marquer simplement non pas le mécanisme même de la relation entre pouvoir, droit et vérité, mais l’intensité du rapport et sa constance, disons ceci : nous sommes astreints à produire la vérité par le pouvoir qui exige cette vérité et qui en a besoin pour fonctionner ; nous avons à dire la vérité, nous sommes contraints, nous sommes condamnés à avouer la vérité ou à la trouver.

Le pouvoir ne cesse de questionner, de nous questionner ; il ne cesse d’enquêter, d’enregistrer ; il institutionnalise la recherche de la vérité, il la professionnalise, il la récompense. . « Il faut défendre la société », Michel Foucault, Cours du 14 janvier 1976, éd. Gallimard Le Seuil, coll. « Hautes Etudes », 1997, p.22 [19] cf. L'École numérique » Le Web sémantique. Une approche nouvelle de l’accès à l’information pertinente  François FEYLER Web sémantique, Web 3.0, Web de données : trois appellations pour une même notion Dans le cas du « Web sémantique/Web 3.0 », comme dans celui de la plupart des autres notions, les appellations correspondant à la notion peuvent être multiples, même si l’on se limite à la langue française : sur Google, le 11 mai 2010, une recherche sur « Web sémantique » donne environ 875 000 résultats, sur « Web 3.0 » environ 1 370 000 et sur « Web de données » environ 220 000. « Data Web » et « Semantic Web » donnent respectivement 1 310 000 et 3 220 000 résultats.

Comme pour toutes les autres notions, la recherche avec un outil comme Google affiche des résultats totalement fluctuants et aléatoires en fonction de la chaîne de caractères recherchée. Le Web sémantique dans le contexte général de l’évolution d’Internet Le Web (= World Wide Web = WWW = W3) a été développé par le Centre européen de recherche nucléaire (CERN) à Genève, fin des années 1980. Pour en savoir plus Sur le Web sémantique. Peut-on éteindre Internet ? Peut-on éteindre Internet ? « Oui, en activant son mode avion » pour quelques heures de déconnexion n’est pas une réponse valide. Pour arrêter réellement Internet, il faudrait couper les 428 câbles sous-marins qui, posés au fond des océans, acheminent messages, mails et vidéos d’un bout à l’autre de la planète (ainsi que cet article, de nous jusqu’à vous). Ces câbles, tout le monde les oublie. Or, « Internet n’est pas un esprit, il a besoin d’un corps », et ce corps est loin d’être inattaquable : c’est ce que rappelle un captivant roman suisse paru fin août.

Une toile large comme le monde, écrit par Aude Seigne, croise les existences de plusieurs personnages résolus à provoquer « La Panne », un grand ralentissement dans la course effrénée au toujours plus - et mieux - connecté. Pénélope est programmeuse. Sans Internet, son boulot, et une bonne partie de sa vie, disparaissent. Au départ, Birgit n’a pas l’intention, elle, de presser le bouton off. Le grand renoncement. Le père du web s'inquiète de plus en plus des dérives en ligne. De nature plutôt optimiste, Tim Berners-Lee, l'inventeur du web, admet s'inquiéter de plus en plus des dérives pesant sur notre vie numérique.

Il appelle les internautes à rester vigilants face aux menaces que représentent les fake news ou le recul américain sur la liberté du net. Fake news, campagnes massives d’influence politique sur les réseaux sociaux, polarisation des débats en ligne… Tim Berners-Lee, le « père » du web, est bien conscient des nombreuses dérives qui pèsent sur notre vie numérique. Et l’informaticien britannique reconnaît, auprès du Guardian, que cette accumulation de menaces a de quoi inquiéter : « Je reste optimiste, mais comme un optimiste qui se tient au sommet d’une colline en proie à une violente tempête, accroché à une clôture. » Un appel à revoir le fondement des réseaux sociaux S’il est le premier à prôner un web ouvert, Tim Berners-Lee fait lui-même l’objet de critiques. Le Troll, un ami qui vous veut du bien (ou presque). Partie 1 : du Trickster au Troll – C'est Données ! Dans Trickster make this world, Lewis Hyde écrit : Chaque groupe a son pont, son sens du dedans et du hors et le trickster est toujours là, aux portes de la cité et aux portes de la vie, s’assurant qu’il y ait du commerce.

Il assiste également aux limites internes autour desquelles les groupes articulent leur vie sociale. Nous ne cessons de distinguer – bien et mal, sacré et profane, propre et sale, mâle et femelle, jeune et vieux, vivant et mort – et dans chacun des cas, le trickster franchira la ligne et confondra les distinctions. Le Trickster est l’idiot créatif, le bouffon savant, l’enfant aux cheveux gris, le travesti, le porte-parole des profanations sacrées. Là où les valeurs morales de quelqu’un l’empêche d’agir, le trickster apparaîtra pour suggérer une action amorale, quelque de bien/mal qui relancera la vie. Le trickster est l’incarnation de l’ambiguité et de l’ambivalence, de la dualité et de la duplicité, de la contradiction et du paradoxe.[1] [7] Ibid. p. 164. [15] Ibid. La justice européenne rappelle que le droit à l'oubli sur Internet n'est pas absolu - Politique. La Cour européenne des droits de l'homme a rappelé en octobre que le droit à l'oubli en Europe n'est pas absolu.

Il doit être nuancé avec une autre considération : l'intérêt général. Le droit à l’oubli sur Internet, qui se matérialise en Europe par la possibilité d’obtenir le déréférencement sur les moteurs de recherche (principalement Google) de certains résultats concernant la personne à l’origine de la demande, n’est pas absolu. Il est à équilibrer avec une autre considération, très importante elle aussi, qui est l’intérêt du public à connaître des informations importantes.

C’est ce qu’a rappelé la Cour européenne des droits de l’homme dans un arrêt rendu le 19 octobre et dont le site Dalloz se fait l’écho. Dans l’affaire sur laquelle elle devait se prononcer, il était question du nom d’une société internationale de médias dirigée par un entrepreneur allemand, cité dans un article de presse du New York Times et repris dans l’édition numérique du site. Ce que l'on sait sur les usages de Wikipedia en France. L’encyclopédie Wikipédia a vu le jour en 2001. La Wikipédia francophone a, elle, été fondée le 23 mars 2001. Forte d’une communauté française très active mais aussi suisse, belge, canadienne ou africaine, Wikipedia.fr compte près de 10 000 nouveaux articles par mois. Le million d’articles en français a été atteint le 23 septembre 2010. En juin 2017, l’édition française compte au total 1,8 million d’articles. L’édition française enregistre 700 millions de vues par mois, soit 23,3 millions par jour, dont 16 millions à partir de la France (68,5 %).

Wikipédia en français : le 4e site le plus consulté en France Selon Médiamétrie, Wikipédia figurait en mars 2017 dans le peloton de tête des sites les plus consultés (via un mobile et via un ordinateur fixe) avec près de 26 millions de visiteurs uniques. Les Français consultent et contribuent à d’autres éditions que la seule édition française 1,9 million d’utilisateurs enregistrés pour l’édition française. Master 1 Humanités numériques_Culture numérique S1-Histoire Internet_2017-09-11.pptx. Archive et numérique : conserver un contenu n'est pas conserver une mémoire. Bruno Bachimont, conférence à l’Université de Genève Que fait le numérique à l’archive ? En quoi notre conception de la mémoire est-elle modifiée par cette irruption de la technologie numérique ? Ces questions sous-tendent la conférence donnée par Bruno Bachimont (directeur de recherche à l’Université de Technologie de Compiègne – articles relatifs) dans le cadre du séminaire de recherche “Archives des Savoirs” de l’Université de Genève ce lundi 3 juin 2013.

Le titre de la conférence est le suivant : “Le temps du document : de l’événement archivé à la mémoire préservée”. 1. Première constatation : un document est souvent une mémoire de l’événement. L’objet archivé : Authenticité (être ce que l’on prétend être)Intégrité (être physiquement et matériellement intact)Identité (rester identique à soi au cours de l’évolution du temps)Fiabilité (avoir un contenu véridique, qui dit le vrai sur le monde) Les niveaux d’archivages : 2.

Ambiance : Uni Dufour, où se déroule la conférence Deux exemples : Médias et GAFA, it’s complicated – Rêves communautaires et modèles économiques | Meta-media | La révolution de l'information. Par Kati Bremme - France Télévisions, Direction de l’Innovation Serait-ce la fin d’une histoire d’amour qui aurait duré à peine onze ans ? Les débuts étaient pourtant idylliques : face à des médias en manque de renouvellement et aux revenus publicitaires en chute libre sur les interfaces historiques (le papier, puis l’écran), les plateformes, avec leurs fonctionnalités nouvelles et leur public jeune, signaient la promesse d’un renouvellement salutaire. Pourtant aujourd’hui, la relation entre médias et GAFA semble déjà grippée. Bien sûr, avec 60% des Américains qui s’informent sur les réseaux sociaux et ⅓ de l’activité en ligne consacrée à la consommation de vidéos notamment sur les réseaux sociaux (80% en 2019, selon Cisco), la question n’est pas de boycotter le duopole Facebook/Google, ni plus largement les GAFA.

Mais les GAFA ne sont pas des entreprises charitables. Petit tour d’horizon des modèles économiques avec un focus sur 4 plateformes : Snapchat, Facebook, Apple et Google. Laisser-les-gafa-seuls-maitres-de-notre-avenir-hum-comment-dire.html?nl-box-email=johannavdoc@laposte. Et si les GAFA n’étaient pas la solution, mais désormais plutôt le problème ? En galopins, au début, ils amusaient ; en barbares, ensuite, ils étonnaient ; en monstres, aujourd’hui, ils effraient.

Et demain ? Demain, quand, omnipotents, sans contre-pouvoir, sans cadre éthique, plus puissants que des Etats, ils seront les seuls à posséder et maîtriser les bases des infrastructures du 21ème siècle, c’est-à-dire les données accumulées de milliards de personnes, les machines, les plateformes logicielles, les intelligences et les compétences pour en profiter, mais aussi la richesse … Ces plateformes réussiront-elles à imposer leur vision du monde ? Aujourd’hui, intimement imbriquées dans nos vies quotidiennes, ces firmes technologiques – déjà hégémoniques sur l’avenir de la culture et l’information -- trustent aussi les tout premiers rangs des dirigeants les plus influents du monde et des groupes les plus riches et les plus puissants.

(NYTimes) En ligne, et de plus en plus dans le monde réel. Liens vagabonds : la fin de la neutralité du net aux US menace les libertés publiques | Meta-media | La révolution de l'information. Les défenseurs de la neutralité du net sont en train de perdre la bataille aux Etats-Unis, en partie à cause d'Ajit Pai, petit soldat de Trump. Pourtant, tous les membres de la FCC ne sont pas d'accord. Que va-t-il donc se passer ?

Les fournisseurs d’accès pourront déterminer qui lit quoi et les PME s'inquiètent. Sans neutralité, BitTorrent aurait été interdit. Les FAI US promettent qu’ils ne bloqueront pas ; mais déjà la bataille s’engage au Congrès et la résistance s’organise ; pour éviter notamment ce qui se passe au Portugal ; ou même en Espagne. Et alors que la bataille bat son plein outre-atlantique, les médias numériques connaissent un vrai trou d'air (mais personne ne le dit). Aux Etats-Unis, Washington bloque le rachat de Time Warner par AT&T ; pendant qu'au Japon Samsung avance sur le Galaxy X, qui sera... pliable ! 57 millions d’utilisateurs Uber se sont faits pirater leurs données en 2016... 8.000$ : c'est ce que dépense Tesla... par minute !

Qu’est-ce que la neutralité du Net ? L’administration Trump veut défaire le cadre réglementaire qui impose aux fournisseurs d’accès à Internet de respecter ce principe. La FCC (« Federal Communications Commission »), le régulateur des télécoms américain, doit présenter, mercredi 22 novembre, une « proposition » visant à supprimer l’obligation faite aux fournisseurs d’accès de respecter la neutralité du Net. Un principe essentiel du fonctionnement du réseau, qui garantit l’égalité des internautes. Qu’appelle-t-on neutralité du Net ?

C’est un principe très simple, qui veut que tous les contenus circulant sur Internet le fassent de manière égalitaire, sans aucune discrimination. Par exemple, il interdit à un fournisseur d’accès de permettre un accès plus rapide à certains services qu’à d’autres, ou encore de filtrer certains contenus ou services. Est-ce une obligation légale ? Pendant très longtemps, la neutralité du Net a été une « règle non-écrite », globalement respectée mais qui n’avait pas force de loi. La fin de la neutralité du net aux USA devrait être actée en décembre - Politique. Les États-Unis s’apprêtent à tuer la neutralité du Web, et nous sommes tous c... Comment Facebook détermine les publications à afficher sur le fil d'actualité. De l’incitation douce à la manipulation insidieuse : les designers, architectes invisibles de nos vies connectées.

La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents. Captologie et économie de l’attention. Le YouTubeur existe-t-il. Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social | Meta-media | La révolution de l'information. CEMEA - Enfants Ecrans Jeunes et Médias. Le rôle des copiés-collés dans l’activité de recherche d’information des élèves du secondaire (N. Boubée) La diversité des pratiques d’information d’actualité de jeunes âgés de 15 à 20 ans. Pratiques informationnelles informelles des adolescents sur le web. Les dangers du web pour les jeunes : fake news ou vrais risques ? Les jeunes et l'extrémisme violent sur les réseaux sociaux.

Bruno Devauchelle : Algorithmes, Fake news : pouvons-nous encore nous informer ? « Recommandé pour vous » : les algorithmes, ennemis de la découvrabilité ? | Meta-media | La révolution de l'information. Comment enquêter sur les algorithmes.