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Pornographie

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The gorgeous vintage S&M of trailblazing pornographer Jacques Biederer. Czech photographer Jacques Biederer began his Parisian career in 1913 with G-rated portraiture, but soon moved on to more prurient subject matter—though this was still fairly “conventional” sexy materials for the day—ladies in their underwear, really.

The gorgeous vintage S&M of trailblazing pornographer Jacques Biederer

Then Biederer went through a period of full-on classical nudes, sometimes with couples, sometimes shot “on location,” outdoors or on a carefully arranged set. Then he got into fetish photography—whips, domination, corseting, pony play—pretty scandalous stuff, but always shot with an artistic eye. Biederer was a forerunner of someone like Irving Klaw in the US. Biederer’s work—whether a smiling ingenue or a dominatrix always valued composition, the emotions of his subjects, and sexuality—rather than simple sex mechanics. Even if it ain’t your bag, the photos are lovely and weird—they have a sense of humor about them and they aren’t misogynist or pretentious. Ces stars qui ont oublié d'avoir la classe sur scène... Publicité Publicité.

Ces stars qui ont oublié d'avoir la classe sur scène...

Polone: Three Actors Reveal the Awkward Truth of Shooting Sex Scenes. La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges) Article original publié en anglais sur le site de truthdig.com, le 15 février 2015.

La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges)

Christopher Lynn Hedges (né le 18 septembre 1956 à Saint-Johnsbury, au Vermont) est un journaliste et auteur américain. Récipiendaire d’un prix Pulitzer, Chris Hedges fut correspondant de guerre pour le New York Times pendant 15 ans. Reconnu pour ses articles d’analyse sociale et politique de la situation américaine, ses écrits paraissent maintenant dans la presse indépendante, dont Harper’s, The New York Review of Books, Mother Jones et The Nation. Il a également enseigné aux universités Columbia et Princeton. Il est éditorialiste du lundi pour le site Truthdig.com. BOSTON— « Cinquante nuances de Grey », le livre comme le film, est une glorification du sadisme qui domine quasiment tous les aspects de la culture américaine et qui repose au coeur de la pornographie et du capitalisme mondial.

L’envers du X. Tribune libre | Texte signé par Isabelle Sorente, ancienne élève de l’école Polytechnique, romancière et auteur de théâtre. Elle a, entre autres, publié “180 jours” (JC Lattès, 2013), “Transformations d’une femme” (Grasset, 2009), “Le Coeur de l’ogre” (JC Lattès, 2003), “La Prière de septembre” (JC Lattès, 2002), “L” (JC Lattès, 2001) et “Hard Copy” (Actes Sud, 2001) et a co-fondé la revue Ravages avec Frédéric Joignot et Georges Marbeck. Notes en fin de page. “Aussi dérangeant que cela puisse être, derrière chaque vagin, chaque bouche à pipe, chaque anus, derrière chaque trou rempli de foutre, de doigts, de poings, de centaines de bites d’affilée, se cache un être humain“. Les témoignages non officiels des coulisses de l’industrie du sexe sont rares.

Un film, présenté par une association au parlement suédois en 2000 dans le cadre d’une réflexion sur la liberté d’expression et la pornographie, rassemble des confidences édifiantes d’actrices, de policiers, de producteurs. Backstage. Le porno féministe n'existe pas. Le porno féministe est un label vendeur visant à nous faire croire qu’il existerait un «bon» porno (égalitaire, consensuel) par opposition à un «mauvais» porno (une industrie mainstream dominée par des hommes).

Le porno féministe n'existe pas

Manque de pot, le porno féministe ne plaît pas à toutes les femmes… «Les filles ont une consommation de porno assez différente des mecs : elles regardent des choses plus violentes. Plus intenses, en tout cas.» S’il faut en croire Stephen des Aulnois, fondateur du magazine en ligne Le Tag Parfait, ce sont les tags SM qui ressortent lorsqu’on examine les statistiques de recherche pour les femmes qui fréquentent les sites de X.

«Les filles vont regarder du sado-masochisme poussé. «Un des phénomènes symptomatique» de cette tendance est l’émergence d’un acteur qu’Ovidie voue aux gémonies : «Il s’appelle James Deen. Le problème, c’est que – ce-faisant – Ovidie et Erika Lust véhiculent le même discours stigmatisant que les ligues anti-pornographie. « Le porno n’existe pas » et autres mensonges. Il paraît que « Le porno féministe n’existe pas« , c’est ce que j’ai découvert estomaquée en lisant un article publié sur le site de Libération.

« Le porno n’existe pas » et autres mensonges

L’occasion d’y répondre de manière argumentée et de démonter un part un tous les clichés et mensonges qui circulent à ce sujet. J’ai longuement hésité à réagir. J’ai espéré que l’article passe un peu inaperçu en cette période de vacances, et que l’on ne m’ennuie pas trop avec cela. Le problème est que depuis sa parution, on me harcèle de tous les côtés avec ce texte d’Agnès Giard publié sur le site de Libération intitulé Le porno féministe n’existe pas qui m’était très directement adressé.

Quelle violence dans le titre !