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« Je rêve de rencontrer quelqu’un qui ne soit pas biberonné au porno… »

« Je rêve de rencontrer quelqu’un qui ne soit pas biberonné au porno… »
Avertissement : nous sommes dans le prolongement de mon dernier livre, même si Estelle ne signe pas ce texte. « Je rêve de rencontrer quelqu’un qui ne soit pas biberonné au porno… » En publiant sur Internet cette phrase un soir, tard, je ne pensais pas réveiller autant de réactions. J’avais donc encore touché à quelque chose de sensible. Il y en a qui fantasment sur des vierges et des puceaux, moi pas. Je veux juste qu’il/elle n’ait jamais regardé de porno. Il/elle peut avoir eu des dizaines de partenaires sexuels, homme/femme/trans, avec les deux les trois en même temps, je m’en fiche, je veux juste qu’il/elle ne soit pas imprégné(e) de cette merde. Sauf que c’est impossible, et on me le rappellera bientôt. Sans doute, mais peut-être que de ne pas être confronté(e) directement à la violence « explicite » aiderait un peu… Aucun milieu social n’est épargné. Existe-t-il une personne sur cette planète à l’abri de cette propagande ? Les témoignages de femmes sont édifiants. « Protège-toi ! J'aime : Related:  SexualitéPorno: Déni de réalitéPornographie

Tout ce que vous pensiez savoir sur le clitoris est probablement faux L’artiste new-yorkaise Sophia Wallace veut clittéralement vous éduquer – vous, et tous ceux que vous connaissez. « Il est affligeant et choquant de penser que scientifiquement, le clitoris n’a été découvert qu’en 1998, a-t-elle déclaré au Huffington Post, dans son studio de Brooklyn, la semaine dernière. Mais en réalité, quand on voit l’ignorance qui règne au sujet du corps de la femme, on aurait tout aussi bien pu ne jamais le découvrir du tout. » Le clitoris, décrit comme la seule partie du corps humain uniquement dédiée au plaisir, n'est pas qu'un simple petit « bouton » caché entre les cuisses des femmes, mais un organe principalement interne dont les gens ne savent pas grand-chose, nous explique Sophia Wallace. D'après un post de 2011 de Ms. En 1998, l'urologue australienne Helen O'Connell a publié un article dans le Journal of Urology qui décrit purement et simplement la taille et l'étendue du clitoris. Loading Slideshow La vaginite Il s'agit d'une inflammation du vagin. L'art de rue

Addiction et dépendance à la pornographie - Le porno est réactionnaire Le porno du métro | Plainte contre X Une belle journée ensoleillée de l’hiver qui approche. Sur la ligne 6 du métro parisien qui dessert le sud de la ville, elle arrive à côté de moi et s’assoit. Une jeune fille. Elle a un truc qui s’appelle « livre » à la main, je reconnais immédiatement la couverture. Elle n’a pas vingt ans, la peau lisse, les cheveux très blonds qui s’échappent de son bonnet en laine avec des paillettes, à peine sortie de l’adolescence, elle porte une sorte d’anorak d’hiver presqu’enfantin… Oui, elle plairait tout à fait à tous ces vieux vicieux ravis qu’elle succombe à leur propagande. En voilà donc encore une qui va croire que c’est une bonne chose de se faire maltraiter par un homme, que c’est « romantique », et que le sexe c’est en chier pour un pervers, toujours avec le sourire. Les fêtes approchent et je me rappelle que cette bouse nauséabonde fut un des cadeaux les plus répandus sous les sapins l’année dernière à Noël… Ce qui en dit encore long sur la tristesse de notre société. Citation : J'aime :

Asexuels : ces gens qui ne font pas l'amour Article paru dans Le Nouvel Observateur du 13 octobre 2011. Fleur, 31 ans, juriste, est une fille mignonne, extravertie, qui plaît aux hommes. Pourtant, depuis deux ans, elle est en mode zéro sexe. Line, 24 ans, étudiante en médecine, jolie, marrante, très entourée, ne se sent pas très normale elle non plus : elle est encore vierge. Hors sexe, hors norme, hors vie Elle voudrait rencontrer quelqu'un, mais elle a l'impression que, quand un homme la regarde, le clignotant "vierge" apparaît. C'est peut-être le dernier tabou de notre société, le secret que jamais on n'oserait avouer. Le livre raconte avec sobriété les réactions perplexes et outragées de son entourage, mal à l'aise devant cet affranchissement. La société érige l'hédonisme en mode de vie C'est dingue, aujourd'hui, on peut dire qu'on est échangiste sans choquer personne, mais ne pas faire l'amour, même pendant une période donnée, ça, non..." "Le sexe est un produit dérivé du capitalisme" Tristan et Iseult version MSN

Addiction et dépendance à la pornographie - Comment détecter la pornodépendance d'un proche? - Votre libération sexuelle est notre mise à mort Votre libération sexuelle est notre mise à mort Rebecca Mott, 9 décembre 2014 Je suis toujours étonnée, et profondément attristée, par la façon dont la gauche sous tutelle masculine lutte pour les droits de l’homme et pour une libération de l’emprise du capitalisme – mais conserve ses œillères face à l’industrie du sexe. Mais pourquoi m’étonner quand c’est la gauche qui nous a donné le magazine de porno hard Hustler, la gauche qui nous dit que le porno est libérateur et marrant, la gauche qui milite pour que la prostitution soit définie comme un « travail sexuel », la gauche qui prétend que la prostitution est « suffisamment » sécuritaire si elle a lieu derrière des portes closes, la gauche qui bâillonne les femmes sorties de la prostitution, et la gauche qui ment en appelant l’abolition une « prohibition » et une sorte de croisade morale plutôt qu’un mouvement politique radical. En somme, la gauche se range du côté de l’oppresseur, du côté du pire système capitaliste jamais vu. J'aime :

BDSM : not about consent, but about rape ! | Féministes radicalesFéministes radicales Voici ce que des pro-SM ont mis en commentaire de mon article sur le consentement (par deux fois, quelques mots seulement ont été changés, donc le caractère publicitaire est démontré) : « Bonjour, je prie pour que ce petit mot ne soit pas pris pour un vulgaire message publicitaire étant donné que la communauté dont je vous parle ne vend rien. Si le BDSM** anglophone était richement pourvu en la matière, le BDSM en France n’offrait presque rien en matière de réseau social axé sur le BDSM. Sites payants ou forums santé peuplés de « vanilles », peu évident de se regrouper d’autant plus que Facebook à la gachette facile avec tout ce qui s’avère non vanille. ** BDSM = Bondage, Discipline, Domination, Soumission. Ces misogynes « prient » pour que le spam marche ? Contrairement à ce que disent les pro-SM, leur sadisme ne se limite pas à la sexualité, il organise leur conception du monde et des gens. Car les conditions et termes mêmes du pacte ne sont que vice de consentement et contrainte :

Addiction et dépendance à la pornographie -L'altération de la sexualité chez le dépendant

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