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Why I stopped watching porn: Ran Gavrieli at TEDxJaffa 2013

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http://www.youtube.com/watch?v=gRJ_QfP2mhU

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« Pour survivre à la prostitution, il est vital d’être quasi-morte  (Rebecca Mott) Je parle souvent ici de Rebecca Mott, femme écrivaine sortie de la prostitution et qui tient un blog salutaire. Aujourd’hui encore, alors que le débat sur l’abolition de la prostitution se poursuit ici, et qu’on n’a même pas commencé à aborder la question de la pornographie et ses conséquences, j’ai lu son dernier billet. Et encore une fois j’ai la chair de poule et la plus profonde reconnaissance envers son courage. C’est elle, qui explique « qu’elle en a marre d’entendre quelques individus priviliégiés parmi les « travailleurs du sexe » (terme dont ils se nomment mais qu’elle réprouve) prendre la parole au nom de la grande majorité des prostituées: « non, ils parlent, le plus souvent, pour les profiteurs et pour enrichir l’industrie du sexe », dit-elle.

Le féminisme contemporain dans la culture porno : ni le playboy de papa, ni le féminisme de maman On m’a demandé de parler ce matin de l’état du féminisme contemporain, et plus particulièrement à propos de la pornographie et de la culture porno qui nous entoure. Ce que j’entends par culture porno sera exploré de nombreuses façons lors de ce weekend. Mais si vous êtes ici, c’est, je présume, parce que vous pensez déjà que, quelle que soit cette culture porno, elle ne signifie pas ce que les féministes ou les femmes, ou quiconque faisant preuve d’un peu de bon sens, entend par « libération sexuelle ». Malheureusement, nous vivons dans un climat politique et culturel qui rend très difficile de penser qu’il y a un problème avec la culture porno, sans parler d’articuler en quoi consiste ce problème. Dans ce climat, le simple fait d’être réunis ici – des centaines d’entre nous, dont beaucoup ayant fait un long voyage pour être ici parce que nous pensons qu’il y a un problème et que nous voulons faire quelque chose – est important et gratifiant. Comment en est-on arrivé là ?

La porno est entrée dans les mœurs Ce texte ne peut être que difficile, voire impossible à lire. Je le comprends. J’aimerais simplement suggérer aux personnes qui ne pourront/voudront pas en supporter la lecture, qu’elles pensent peut-être un instant que des millions d’autres femmes - moins sensibles qu’elles ? - vivent dans leur chair tous les jours ce qui est écrit ici. Ce texte a été rédigé à partir de notes prises pendant deux jours et demi - sans accès à aucun site payant, en tapant sur les rubriques : « sexe » et « pornographie » - sur les premiers sites pornographiques qui me sont tombés sous les yeux.

La "porno-dépendance", une véritable addiction Si l'époque se veut libérée, la réalité est parfois plus sombre. Entre 6 et 10% des internautes seraient accros aux films X. Pour échapper à cet engrenage destructeur, qui fragilise les personnes et ravage certains couples, le site français Stopporn.fr propose des solutions. La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges) Article original publié en anglais sur le site de truthdig.com, le 15 février 2015. Christopher Lynn Hedges (né le 18 septembre 1956 à Saint-Johnsbury, au Vermont) est un journaliste et auteur américain. Récipiendaire d’un prix Pulitzer, Chris Hedges fut correspondant de guerre pour le New York Times pendant 15 ans. Reconnu pour ses articles d’analyse sociale et politique de la situation américaine, ses écrits paraissent maintenant dans la presse indépendante, dont Harper’s, The New York Review of Books, Mother Jones et The Nation.

Porno-dépendant, je regardais des vidéos X tous les jours : ça a détruit ma sexualité Illustration sur le porno à la télévision (KROD/WPA/SIPA) Ancien gros fumeur, je me suis toujours méfié de moi-même. Me sachant un bon "terrain" pour les addictions, je fais attention à ma consommation d’alcool : un peu de vin rouge ou rosé, aucune boisson forte ou très, très rarement et surtout quelques "pauses" de plusieurs semaines. Je n’ai jamais été attiré par les jeux d’argents ou en ligne et encore moins par les drogues dites douces. Je me croyais à l’abri, tranquille.

L’envers du X Tribune libre | Texte signé par Isabelle Sorente, ancienne élève de l’école Polytechnique, romancière et auteur de théâtre. Elle a, entre autres, publié “180 jours” (JC Lattès, 2013), “Transformations d’une femme” (Grasset, 2009), “Le Coeur de l’ogre” (JC Lattès, 2003), “La Prière de septembre” (JC Lattès, 2002), “L” (JC Lattès, 2001) et “Hard Copy” (Actes Sud, 2001) et a co-fondé la revue Ravages avec Frédéric Joignot et Georges Marbeck. Notes en fin de page. “Aussi dérangeant que cela puisse être, derrière chaque vagin, chaque bouche à pipe, chaque anus, derrière chaque trou rempli de foutre, de doigts, de poings, de centaines de bites d’affilée, se cache un être humain“.

La pornographie ? Parlons-en On parle partout de la pornographie, on la voit partout, la pornographie est le contexte de nos journées, elle envahit la nuit nos cauchemars pour s’approprier nos rêves. Mais dans cette avalanche, il y a un silence de mort ; celui de toutes les voix des femmes et des filles qui se trouvent dans la pornographie – on n’entend pas de mots désigner leurs réalités. C’est de ce silence que je veux parler. Pornographie – La toile blanche La violence que la pornographie inflige à des femmes et des jeunes filles réelles n’a rien de nouveau. Il serait facile de croire que ce n’est que depuis l’invention de la caméra que des femmes et des jeunes filles réelles sont violentées dans la pornographie. Il serait facile de croire que la violence pornographique extrême n’existe que depuis l’invention du cinéma et d’Internet. Ce n’est pas vrai : la violence infligée à des femmes et à des filles réelles par la porno est aussi ancienne que le premier dessin ou texte dépeignant la violence sexuelle sadique faite aux femmes et aux jeunes filles. Ce n’est pas une nouvelle forme de violence ; c’est simplement que la violence de la pornographie a été et demeure principalement infligée à la classe prostituée, c’est-à-dire tenue à l’abri des regards. Pour la classe prostituée, la porno ne consiste pas en idées ou en fantasmes mais en objets enfoncés de force en elles.

Vive l'érotisme, pas la prostitution ni le porno hard ! - Le blog de JJ Lakrival 5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:37 Vive l'érotisme, pas la prostitution ni le porno hard ! L'érotisme n'interdit pas, à la différence des conservateurs en moeurs et des intégristes religieux, la masturbation par la visualisation de photos ou de vidéos de femmes sexy ou d'hommes quasiment nus ou nus. Reste que l'érotisme ce n'est pas le porno hard . Le porno hard est dans le porno général dira-t-on. Ce qui ne va pas avec la pornographie – Peuvent-ils souffrir ? La pornographie nuit aux femmes. La pornographie n’est pas imaginaire. La pornographie se passe dans le monde réel et avec des femmes réelles ; tout ce que vous voyez dans la pornographie est arrivé quelque part à une femme réelle.

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