background preloader

GROENLAND

Facebook Twitter

À la conquête du Passage du Nord Ouest : les pionniers. "Deux jours sont consacrés à faire le tour de l’île de Devon.

À la conquête du Passage du Nord Ouest : les pionniers

" (Crédit : Martin Brummell/FlickR) De l'Islande à la péninsule antarctique, Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces. Chaque semaine, il la raconte à We Demain. Deux jours sont consacrés à faire le tour de l’île de Devon : Dundas Harbour où s’échouent devant une moraine parsemée d’algues blanches quelques icebergs en fin de vie face aux restes de deux postes de la police montée placés là pour faire valoir les prétentions territoriales du Canada sur l’immense archipel arctique ; passage devant deux immenses glaciers de Croker Bay, chacun de 3 à 4 km de front qui résultent de la confluence de langues provenant de la calotte qui couvre la majeure partie de l’île ; puis débarquement sur une petite île reliée par un cordon ombilical en forme de Y à Devon, Beechey Island.

Les explorateurs s'aventurent vers le Nord. À la découverte des Pôles avant qu'ils ne disparaissent : Du Groenland au Kamtchatka. À Sisimiut, comme dans l’Arctique scandinave, les maisons rouge sang, bleu éclatant, vertes, jaunes sont en bois.

À la découverte des Pôles avant qu'ils ne disparaissent : Du Groenland au Kamtchatka

(Crédit : Jean-Paul Curtay) De l'Islande à la péninsule antarctique, Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces. Chaque semaine, il raconte son expédition à We Demain. Une envie impérieuse de tout voir, - a-t-elle pris naissance au sein des longues journées de solitude passées devant la fenêtre de ma chambre d’enfant, dans les livres, dans les rêveries sur ce qu’il pouvait y avoir au-delà de mon univers très cadré ? - m’a entraîné dans une centaine de voyages. Le port de Sisimiut. Traversée jusqu’au Kamtchatka Ensuite traversée jusqu’au Kamtchatka pour finir par quelques incursions chez son cousin brun qui a élu domicile autour des volcans et des geysers.

Un paysage urbain, au charme surréaliste Une maison tourbe à Sisimiut. Le peuple qui habite près des renardières. Le modèle alimentation-santé inuit et les "bienfaits" de l’industrie agro-alimentaire. "À Nuuk, la capitale : les Groenlandais ont été, comme les Crétois et les Okinawaïens, envahis par la malbouffe industrielle.

Le modèle alimentation-santé inuit et les "bienfaits" de l’industrie agro-alimentaire

" (Crédit : Oliver Schauf/Wikimedia Commons) De l'Islande à la péninsule antarctique, Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces. Chaque semaine, il raconte son expédition à We Demain. Un petit tour dans les supermarchés de Sisimiut, "le peuple du terrier du renard" en inkutitut, confirme la constatation atterrante déjà faite en 2013 à Nuuk, la capitale : les Groenlandais ont été, comme les Crétois et les Okinawaïens, envahis par la malbouffe industrielle. Les rayons de produits sucrés aux additifs de couleurs criantes sont encore plus obscènes que chez nous. Les phoques étaient surtout consommés crus. Au Groenland, la grandiose et éphémère ronde des icebergs. Le Groenland, terre des plus anciennes roches connues... et de nos origines.

Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces.

Le Groenland, terre des plus anciennes roches connues... et de nos origines

Savissivik, le cimetière des icebergs et Minik, le petit Inuit. Les glaciers qui fondent, un phénomène qui s’amplifie avec le réchauffement.

Savissivik, le cimetière des icebergs et Minik, le petit Inuit

(Crédit : Jean-Paul Curtay) De l'Islande à la péninsule antarctique, Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces. Chaque semaine, il la raconte à We Demain. Passage à Akudleq, dans la baie d’Uummannaq plus au nord, près de l’endroit où Alfred Wegener a été emporté par le froid, pour contempler des collines de sédiments oranges, colorés par des bactéries marines qui ont métabolisé du soufre sur les fonds marins. Ces sédiments se retrouvent sur terre suite à la remontée du Groenland sous l’effet de l’allègement du poids des glaciers qui fondent, un phénomène qui s’amplifie avec le réchauffement. Une accumulation d'icebergs hypnotique La créativité spontanée des glaces défie celle de tout sculpteur humain ! Les grands espaces blancs ​En soudoyant l’un des leurs, il découvre trois énormes météorites.

Le requin du Groenland, l’animal vertébré le plus "longévital" connu. Le requin du Groenland explose ces records et devient ainsi l’animal vertébré le plus "longévital" connu.

Le requin du Groenland, l’animal vertébré le plus "longévital" connu

(Crédit : requinblanc.fr) Au Groenland, le fascinant bal des nervals de Tremblay Sound. "Le capitaine Patrick Marchesseau prévient que deux narvals morts ont été repérés flottant sur l’eau.

Au Groenland, le fascinant bal des nervals de Tremblay Sound

" (Crédit : Jean-Paul Curtay) De l'Islande à la péninsule antarctique, Jean-Paul Curtay est parti en "croisière-expédition" autour des nouvelles routes maritimes rendues possibles suite à la fonte des glaces. Chaque semaine, il la raconte à We Demain. Après une traversée de nuit de la mer de Baffin, nous arrivons au Nunavut, territoire inuit autonome du Grand Nord canadien. Arrêt à Pond Inlet pour les formalités douanières. Des animaux de l'Arctique tués pour rien L’Austral entre dans le détroit de Lancaster, le début du Passage du Nord Ouest et se dirige vers Tremblay Sound. " Il fait près de quatre mètres et doit peser autour d’une tonne.

" Ma réflexion : que les peuples autochtones bénéficient de quotas qui leur permettent de perpétuer leur culture, entièrement d’accord. Méditation géologico-biologique Exultation. Des tremblements de terre géants secouent le Groenland : les scientifiques viennent juste de comprendre pourquoi. Planqué dans l'hémisphère nord, le Groenland s'apparente à une vaste banquise inerte où vivotent à peine 56 000 personnes, sur un territoire grand comme trois fois la France.

Des tremblements de terre géants secouent le Groenland : les scientifiques viennent juste de comprendre pourquoi

Pourtant, l'île (la deuxième plus grande du monde après l'Australie) est un formidable terrain d'expérimentation pour les scientifiques qui s'intéressent au changement climatique et aux grands mouvements qui secouent la Terre. Mine de rien, entre 20 et 30 séismes sont répertoriés chaque année sur ses rivages dont certains atteignent des magnitudes impressionnantes, autour de 5 sur l'échelle de Richter et peuvent se sentir à plusieurs milliers de kilomètres. En pleine ville, de telles secousses provoqueraient pas mal de dégâts.

En plein cercle polaire, c'est la banquise qui paye les pots cassés. Chaque année, des icebergs immenses se détachent des glaciers. Ces ruptures s'accompagnent de séismes dont on comprenait mal l'origine. Atlantico sur facebook notre compte twitter Intéressé par cet auteur ? SUR LES TRACES DE CHARCOT : COTE EST DU GROENLAND.