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Infiltré dans un abattoir breton pendant six semaines. Dans « Steak Machine », le journaliste Geoffrey Le Guilcher raconte 40 jours de travail dans un abattoir d’Ille-et-Vilaine.

Infiltré dans un abattoir breton pendant six semaines

Il voit comme « indissociables » les souffrances humaine et animale. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric « Aller voir si les usines à viande ont enfanté des hommes-monstres. » Voilà la mission que se donne Geoffrey Le Guilcher lorsqu’il se fait embaucher comme intérimaire dans un immense abattoir breton. Une infiltration de quarante jours, durant laquelle le journaliste va tenir le couteau avec ces ouvriers qui assomment, tuent et découpent des bêtes à longueur de journée. Dans Steak Machine, le premier ouvrage des Editions Goutte d’or, il livre le récit d’une immersion dans cette violence quotidienne, attisée par une cadence infernale.

Reste que ces témoignages sont rares, et le regard journalistique précieux. Grippe aviaire : 1,5 million de volailles abattues en Europe. Le nombre de canards, poules, dindes, et autres volailles qui pourraient passer sous le couperet pour endiguer l’épidémie atteint 3,72 millions en Europe.

Grippe aviaire : 1,5 million de volailles abattues en Europe

Un million et demi de volailles ont été abattues en Europe à cause la grippe aviaire due au virus H5N8 transmis par des oiseaux migrateurs, a fait savoir mercredi l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Il est encore « difficile de dire si l’épidémie a culminé », a dit le docteur Neo Maptise, l’un des responsables de l’organisation intergouvernementale, au cours d’une conférence de presse à Paris. Le nombre de canards, poules, dindes, et autres volailles qui pourraient passer sous le couperet pour endiguer l’épidémie est de 3,72 millions en Europe, selon le docteur Maptise. Lire aussi : Grippe aviaire : un zoo russe abat tous ses oiseaux Depuis le début de l’épidémie, 761 foyers de virus influenza (grippe) ont été déclarés à l’OIE dans 18 pays européens.

Eviter la transmission. Abattoirs : la cruauté envers les animaux en question. Les images insoutenables de souffrance animale filmées en caméra cachée dans des abattoirs se sont multipliées ces derniers mois.

Abattoirs : la cruauté envers les animaux en question

Elles ont été rendues publiques par L214, association de défense des animaux basée à Lyon. Ces vidéos ont heurté l’opinion française, conduit à la fermeture provisoire de certains abattoirs, et relancé le débat sur la cruauté envers les animaux. Une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs a été créée début avril, elle doit présenter son rapport mi septembre. L’indignation suscitée par ces images s‘étend aussi à des professionnels des secteurs de la restauration, de l’agroalimentaire ou de l’agriculture.

Philippe Notin, agriculteur et éleveur dans la Loire, et qui revendique un mode de production biologique, est actionnaire minoritaire de l’abattoir où il envoie ses bêtes, une façon pour lui d’avoir un droit de regard sur les conditions dans lesquelles les animaux sont mis à mort. “Une bête qui va à l’abattoir, c’est plus de mille euros pour nous. La résistance du staphylocoque doré serait d'origine animale. L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage. Le groupe Les Mousquetaires vient de bannir les élevages de volaille en batterie.

L’industrie alimentaire se détourne en masse des œufs de poules en cage

Il suit un vaste mouvement de la grande distribution. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric. LA FILIERE VIANDE SUR LA DEFENSIVE. POURQUOI REDUIRE LES ELEVAGES INTENSIFS. Mangez Moins Mangez Mieux - Cochon. Un élevage de 200 000 poules pondeuses aux conditions sanitaires « intolérables » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les cages se succèdent et s’empilent à perte de vue.

Un élevage de 200 000 poules pondeuses aux conditions sanitaires « intolérables »

A l’intérieur, des poules se bousculent dans des espaces exigus et grillagés qui surplombent à peine des amas de fientes. Des asticots profilèrent au sol, des poux grouillent sur les œufs et les poules, et des cadavres en décomposition gisent au milieu des autres gallinacées, dont certaines déplumées. Dans une nouvelle vidéo diffusée mercredi 25 mai, l’association de défense des animaux L214 révèle les conditions d’élevage « intolérables pour les animaux et inadmissibles du point de vue sanitaire » qui règnent au sein du GAEC du Perrat, une exploitation de 200 000 poules pondeuses située dans la commune de Chaleins (Ain).

Les images ont été tournées le 27 avril dans les deux hangars qui accueillent près de 100 000 poules, soit une taille d’exploitation moyenne en France. Nombreuses alertes « Certains travaux avaient pris du retard. 15 milliards d’œufs produits en France.