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Addiction

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Eftxacw4. Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ».

Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ?

Une journée sans téléphone mobile ? Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ». Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus. En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur. Comment se libérer des addictions ? Entretien avec Michel Reynaud. Pouvez-vous décrire le service d’addictologie dans lequel vous officiez ?

Comment se libérer des addictions ? Entretien avec Michel Reynaud

Comment les personnes que vous recevez sont-elles orientées vers vous ? Il s’agit d’un service hospitalier à part entière, comprenant dix-huit lits et un hôpital de jour. Nous couvrons jusqu’à 17 000 consultations par an, toutes addictions confondues, à commencer par l’alcool. Nous avons une unité de coordination tabacologique, et avons été parmi les premiers à nous préoccuper du cannabis, aussi nous disposons de Consultations Jeunes Consommateurs, et d’un hôpital de jour pour adolescents. Nous avons un centre de référence Cocaïne et un service référence Jeux d’argent. Avec notre unité d’hospitalisation de niveau III, correspondant à un centre de référence universitaire, nous accueillons les patients les plus « compliqués », qui ont de la difficulté à être pris en charge ailleurs.

Sont-ils conscients de leur dépendance, ou certains sont-ils encore dans le déni ? Quels sont les taux de rémission observés ? Une société addictive. Parfois, j’ai du mal à me comprendre.

Une société addictive

L’autre jour, après une longue matinée d’écriture, j’avais le cerveau prêt à exploser et besoin de respirer. Et si j’allais faire un tour en ville ? Le soleil était au rendez-vous et l’air frais. Une fois dehors, ma petite voix intérieure m’a aussitôt alerté : « Mais où vas-tu ? Qu’est ce que tu fais ? Pourtant je croule déjà sous les livres : certains, ramenés récemment, sont à peine entamés ou juste feuilletés. Une demi-heure plus tard, je ressortais avec trois romans et deux essais. La raison est simple : je souffre d’une addiction. L’addiction ordinaire Si je n’étais pas accro aux livres mais aux tickets de loterie ou encore aux chaussures, nul doute que je serais classé parmi les acheteurs compulsifs, définis par les traits suivants : des pensées envahissantes concernant des achats « inadaptés » et excessifs, engendrant une perturbation des liens sociaux.

Ce modèle allait cependant au fil du temps se révéler beaucoup moins efficace que prévu. Alcoolisme : "Seul un addict peut comprendre un autre addict" L'alcool reste un véritable fléau en France.

Alcoolisme : "Seul un addict peut comprendre un autre addict"

Il est à l'origine de 50.000 décès par an. On estime que près de 15 % de la population est dépendante de l'alcool. Des gens fragiles qui poussent parfois la porte des alcooliques anonymes. Autour d'une table une quinzaine de personnes sont présentes. Toutes ont un point commun : elles ont décidé d'arrêter de boire. "Seul un addict peut comprendre un autre addict" "Je dis que je suis encore alcoolique, alors que cela fait 26 ans que je n’ai pas bu. Emmanuel le sait bien. "J’avais tout perdu, je n’arrivais plus à m’en sortir seul et il fallait que je trouve une solution.

Tous le disent, c'est en soutenant les autres que l'on sort de l'alcoolisme, mais ils rajoutent aussitôt, on n'en guérit jamais. Niveaux d usage des drogues 2014. Alcool : l’ivresse de plus en plus fréquente chez les jeunes français. L’augmentation des épisodes d’alcoolisation est plus marquée chez les jeunes femmes, selon un mode de consommation qui se rapproche de celui des pays anglo-saxons.

Alcool : l’ivresse de plus en plus fréquente chez les jeunes français

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Alors que l’examen du projet de loi de santé a débuté mardi 31 mars à l'assemblée nationale – qui prévoit notamment des dispositions visant à réduire les risques d’une consommation d’alcool excessive –, les ivresses apparaissent de plus en plus nombreuses chez les jeunes. Et notamment chez les jeunes filles, selon les données communiquées par le baromètre Santé 2014 réalisé par l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) 2014 (*).