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Drogen / Addiction

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Lexikon der Arzneipflanzen und Drogen. "Mit dem Lexikon der Arzneipflanzen und Drogen haben die Autoren ein bislang einmaliges Nachschlagewerk zum Thema geschaffen.

Lexikon der Arzneipflanzen und Drogen

Die einzelnen Artikel sind kurz und prägnant und ermöglichen ein sekundenschnelles Erfassen der Information. " (Deutsche Apotheker Zeitung 2/2000) - ca. 2.300 Stichwörter und über 13.500 Verweise - rund 400 Farbabbildungen und 800 Strukturformeln - Die Artikel erläutern Vorkommen, Herkunft, Inhaltsstoffe und chemische Zusammensetzung, therapeutische Nutzung, homöopatische Verwendung, historische und kulturelle Aspekte. - deutsche Bezeichnungen wie lateinische Synonyme recherchierbar - zahlreiche Essays renommierter Experten bieten vertiefende Information zu relevanten Forschungsthemen.

Autoren - Prof. emer. Karl Hiller, Berlin - Prof. Essay-Autoren - Dr. Copyright 1999 Spektrum Akademischer Verlag, Heidelberg. Drug Scouts - Lexikon der Drogen. L'addiction au pays du "gaming" Le directeur artistique d’une start-up coréenne spécialisée dans les jeux vidéo qu'on s'assimile à un vendeur de drogue; un homme, 32 ans, qui joue 10 heures par jour mais ne se voit pas comme accro; une industrie fleurissante face à des lois qui resserrent la consommation de jeux vidéo: voici quelques visages au pays du gaming, le Corée du sud.

L'addiction au pays du "gaming"

Par Margaux COUTURIER et Anissa HAMMADI Le webdocumentaire "Game overdose en Corée du Sud", de Margaux Couturier et Anissan Hammadi (cliquez pour le visionner). SEOUL, 12 juin 2014 - Le jeu vidéo est la première industrie culturelle dans le monde en termes de chiffre d’affaires, avec 56 milliards d’euros en 2013 et 75 milliards prévus en 2015. La Corée du Sud occupe 12% de parts de marché, soit 6,6 milliards d’euros pour un pays nettement moins peuplé (50 millions d’habitants) que les Etats-Unis (314 millions), qui en représentent quant à eux 19%.

En Corée du Sud, la vente de jeux vidéo en ligne s’élève à 5,7 milliards d’euros en 2012. Byeong-gwon. VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène...

VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté»

Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Un phénomène de société qui est devenu un sujet d’étude. C’est ce lundi que l’université de Nantes lance un Mooc sur l’addiction au numérique. L’occasion pour 20 minutes de faire le point sur ce fléau avec Didier Acier, professeur de psychologie clinique à l’université de Nantes. Qu’entend-on par addiction au numérique? Beaucoup de Français ont un usage excessif des nouvelles technologies et peuvent passer une trentaine d’heures sur les écrans. Quelle est l’ampleur du phénomène en France? Il reste rare, puisqu’il concerne 2% de la population française, mais il risque fort de progresser dans les années à venir avec la multiplication des objets connectés. Qui en sont les principales victimes? Les «digital natives». Plus de 4% des utilisateurs sont «addicts» à Facebook.

Facebook, Twitter, Lin­kedIn… Certains utilisateurs des réseaux sociaux sur Internet sont indéniablement accros à leurs connexions.

Plus de 4% des utilisateurs sont «addicts» à Facebook

À tel point que ces outils censés faciliter les relations sociales aboutissent parfois à un effet diamétralement opposé en isolant ceux qui ne peuvent s'en passer au cours d'un repas de famille ou d'un dîner entre amis! La maladie est si nouvelle que les psychiatres discutent encore de son existence réelle. Facebook, créé en 2004, a pourtant dépassé le milliard d'utilisateurs le 4 octobre dernier. C'est donc muni d'une batterie de tests, que le Dr Étienne Couderc, psychiatre à l'hôpital Esquirol de Limoges (Haute-Vienne) a coordonné au début de cette année une enquête, auprès de 517 utilisateurs du réseau social Facebook, âgés essentiellement de 18 à 36 ans et étudiants, pour la moitié d'entre eux. Les résultats, qui n'ont pas encore été publiés, montrent que 4,5% des répondants réunissent bien tous les critères de l'addiction.

Des amis virtuels.