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International

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L'Australie va dépister l'usage de la drogue chez les chômeurs. SANTÉ - Le gouvernement australien a annoncé ce jeudi 11 mai des tests de dépistage de l'usage de la drogue parmi les sans emploi pour dissuader les chômeurs de dépenser leurs allocations en stupéfiants.

L'Australie va dépister l'usage de la drogue chez les chômeurs

Il s'agit d'un test qui portera sur des personnes nouvellement sans emploi, selon les autorités, qui disent vouloir lutter contre l'usage des stupéfiants qui pourrait être alimenté par la protection sociale. Carte de débit pour produits de première nécessité Les chômeurs touchant des allocations dont les tests seraient positifs recevront une carte de débit qui ne leur permettra pas d'effectuer de retraits d'argent liquide, juste de payer des produits de première nécessité (loyer, alimentation). Ceux qui échoueraient plus d'une fois aux tests devront se rendre chez un médecin pour y faire un bilan et recevoir des soins.

Libération.fr – Black Lives Matter, un nouveau souffle pour les voix des Noirs. Algérie : changer de nom pour tirer un trait sur le passé colonial ? En Algérie, beaucoup de noms de famille fantaisistes, voire ridicules, datent de l'ère coloniale, quand la France a imposé le système patronymique.

Algérie : changer de nom pour tirer un trait sur le passé colonial ?

Suite à de grossières erreurs de transcription de l'oral à l'écrit, certains sont si difficiles à porter que près de 600 personnes demandent leur changement chaque année. Le chiffre est loin d’être négligeable : 634. Il correspond au nombre de demandes de changement de nom validées par le ministère algérien de la Justice en 2013. Il pourrait paraître dérisoire rapporté aux 38 millions d’habitants du plus grand pays d’Afrique mais, étonnamment, il reste stable depuis environ cinquante ans. Depuis l’indépendance, en 1962, plus de 30 000 Algériens ont ainsi décidé de modifier un patronyme qui ne leur convenait plus et, parfois, faisait l’objet de railleries. Chaque pays a son lot de sobriquets cocasses et de noms de famille farfelus. Israël : des banques françaises soutiendraient la colonisation.

Un rapport souligne les liens financiers de BNP, Axa, Société générale, Crédit agricole ou BPCE avec des groupes israéliens actifs en Cisjordanie.

Israël : des banques françaises soutiendraient la colonisation

LE MONDE ECONOMIE | | Par Véronique Chocron et Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant) Les banques françaises, complices indirectes de la colonisation israélienne. Telle est l’accu­sation, en creux, qui traverse un rapport, publié mercredi 29 mars, par un regroupement d’ONG et de syndicats. On trouve parmi eux la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), la CGT, l’Association France Palestine Solidarité ou encore CCFD-Terre Solidaire. Ce rapport met en lumière le rôle des banques israéliennes dans le financement des colonies, de la construction de logements au développement des infrastructures. Le rapport s’appuie sur les analyses effectuées par le cabinet de conseil néerlandais Profundo, entre mars et juin 2016, sur la base de données publiques. . « Un devoir de vigilance accru » L’Etat, accusé de « silence » « Obligations » Les "begpackers", ces touristes blancs qui font la manche en Asie du Sud-Est. Bienvenue !

Les "begpackers", ces touristes blancs qui font la manche en Asie du Sud-Est

{* welcomeName *} {* loginWidget *} Bienvenue ! {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *} {* /signInForm *} Votre compte a été désactivé Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}{* /resendVerificationForm *} (20+) Tourisme humanitaire : la vraie fausse pitié. Se prélasser aux Maldives pour son voyage de noces ?

(20+) Tourisme humanitaire : la vraie fausse pitié

Dépassé. Le top de la tendance, c’est le honeyteering (de honeymoon et volunteering), la lune de miel humanitaire. A lire les témoignages, c’est inoubliable. Ça rapproche et ça soulage. Le phénomène ne touche pas seulement les couples fraîchement épousés. À lire aussi : la tribune de Tara Bate: «Dans la jungle, une faune charitable» «L’envie d’engagement ne fléchit pas, observe Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières. L’intention est louable. Lépreux au Ghana Le Cambodge compte plus d’orphelinats aujourd’hui qu’en 1979, au sortir de la guerre. Le mot «orphelin» déclenche l’arrivée massive de l’aide étrangère et des volontaires. Secret aid worker: Why do expats earn more than the rest of us? Is it hypocritical for an aid agency to come to a developing country looking to improve local lives, yet economically discriminate against local staff within their organisation?

Secret aid worker: Why do expats earn more than the rest of us?

Or is there a line that separates extremely poor citizens targeted as beneficiaries from the average working citizen? Are their needs, such as equal treatment in the workplace, irrelevant? Perhaps local staff are seen more as tools to implement aid programmes without the expertise to make the big decisions. But local staff have knowledge that cannot be learned at any institution and many are highly educated with years of experience in their field, so why don’t they have the salary to match? I am a local aid worker at an international humanitarian NGO in an east African country.

On the other hand, expatriate staff receive between $3,000 and $8,000 a month. In most companies, if two people who did the same role and had the same amount of experience got paid vastly different salaries, there would be uproar.