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Anti-racisme, islamophobie, etc.

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Pour une utilisation décomplexée du mot noir. «Black», «minorité visible», «issu de la diversité»...

Pour une utilisation décomplexée du mot noir

Les contournements sont nombreux, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Comme si ne pas dire permettait d'éviter le racisme. La presse française se met depuis peu à écrire le mot «noir» de manière plus fréquente, peut-être moins gênée. Avec la création du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) en 2005, ainsi que le documentaire et le livre de Pascal Blanchard (Noirs de France, La France noire), ou encore le numéro «100% Noirs de France» de Respect Magazine, il semble que le mot soit devenu moins tabou.

«Dans la France des “Blacks” et des “Renois”, on va peut-être, grâce au travail abattu par Pascal Blanchard, commencer à appeler les Noirs des… Noirs», écrivait Sabine Cessou dans SlateAfrique. L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. – Pensées En Blancs Cassées. Il est de plus en plus tendance d’appeler « Black » les personnes de couleur noire en France.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. – Pensées En Blancs Cassées

Et ce malgré le fait qu’il existe déjà un mot dans la langue française pour caractériser ces individus : Noir-e. Il s’agit d’un anglicisme qui n’évoque rien de bon pour la société française. Tout d’abord, ce mot contribue fortement à l’africainétasunisation des français-e-s noir-e-s. Dès lors, la question noire est vue comme une problématique lointaine. Une problématique qui n’aurait pas lieu d’être dans la société française. Ce que le mot « racisé-e » exprime et ce qu’il masque.

Dans un article paru en octobre 2014 à l’occasion de la sortie en salles aux Etats-Unis de Dear White People (texte traduit et publié sur ce site au moment de la sortie du film en France), Stephen Kearse pose d’entrée que « La plus grande puissance du racisme est sa capacité à simplifier radicalement le monde », à rendre celui-ci « univoque ».

Ce que le mot « racisé-e » exprime et ce qu’il masque

Rozahblog. La femme voilée dans le métro, c’est moi.

rozahblog

Fesses, seins, cuisses, bourrelets, abaya et foulard recouvrant le tout. Voici le personnage. Du hijab à la burqa et des collégiennes aux nounous : les dessous d'une obsession française. « Ces hommes, disait-il, parlant des Algériens, sont coupables de couvrir tant de beautés étranges.

Du hijab à la burqa et des collégiennes aux nounous : les dessous d'une obsession française

Quand un peuple recèle de telles réussites, de telles perfections de la nature, il se doit de les montrer, de les exposer. Whitewashing et Racebending. Alors que j’écrivais mon article sur Hunger Games, je suis retombée sur la polémique provoquée aux États-Unis par le casting.

Whitewashing et Racebending

En effet, lorsque certains fans du livre ont découvert que les acteurs interprétant Rue, Thresh et Cinna (les deux tributs du district 11 et le styliste de Katniss) étaient interprétés par des acteurs noirs américains (Amandla Steinberg, Dayo Okeniyi et Lenny Kravitz), des propos haineux sont apparus sur le web. Une avalanche de tweet racistes, mentionnant notamment le personnage de Rue, plus importante dans l’histoire que les deux autres, ont suivi cette « révélation ». Pourtant Rue est décrite dans le livre comme étant « une petite fille de douze ans venant du district 11. Les Racismes Ordinaires. « Le Blackface ne fait pas partie de l’Histoire de France . Ah oui ? En janvier 2012 (le temps passe vite), la version française du magazine ELLE était au cœur d’un scandale médiatique relatif au racisme d’un de leur articles dédié au rapport entre la communauté noire avec la mode.

« Le Blackface ne fait pas partie de l’Histoire de France . Ah oui ?

Je vous en parlais à l’époque en liant ce sujet à d’autres critiques que j’avais à formuler sur ce magazine que je considère comme raciste, sexiste, grossophobe et homophobe. Un genre de suppôt du patriarcat (blanc). Cette affaire avait eu des répercussions importantes au point d’amener Audrey Pulvar et Valérie Toranian, la Directrice de la rédaction à débattre sur le plateau du Grand Journal. Le 21 novembre 2013, coup de tonnerre sur les réseaux sociaux : l’édition de la semaine affiche en couverture une Christiane Taubira désignée comme femme de l’année. Il s’agit d’une position très tranchée visant à soutenir celle qui est victime d’insultes sexistes et racistes depuis son arrivée au gouvernement en mai 2012.

En ouvrant le lien, ma seule réaction fut la stupeur. Les représentations racistes d’Halloween. Halloween est une fête originaire des îles Anglo-Celtes célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint.

Les représentations racistes d’Halloween

Son nom est une contraction de l’anglais All Hallows Eve qui signifie the eve of All Saints’ Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veillée de la Toussaint ». WikipédiaÀ la suite d’une famine, les coutumes et les pratiques se déplacèrent, avec l’émigration irlandaise vers les États-Unis. C’est à la fin du XIXe siècle qu’elle y devient une source de festivité avec les déguisements et les décorations tournant autour des têtes de morts, fantômes, squelettes, sorcières. Des tags dénoncent le racisme de "Homeland"... dans la série elle-même.

“Homeland est raciste“, “Homeland est une grosse blague”, “cette série ne représente pas les opinions des artistes“.

Des tags dénoncent le racisme de "Homeland"... dans la série elle-même

Ces phrases, rédigées en arabe, ont toutes été taggées sur des décors du tournage de la cinquième saison de la série de Showtime. L’une d’entre elles (“Homeland est raciste”) est passée à l’écran le 11 octobre dernier, alors que la chaîne câblée américaine diffusait le deuxième épisode de son cinquième volet. À la place du mot “Homeland” (que l’on peut traduire par “terre natale” en français), il est écrit “AlWatan”, le nom de la série traduit en arabe, qui signifie “patrie”.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. Je m'appelle Nadia et je ne suis pas musulmane. La récente sortie de Robert Ménard sur les enfants de Béziers oblige à rappeler qu'assimiler un prénom à une religion n'a aucun sens.

Je m'appelle Nadia et je ne suis pas musulmane

Que l'idée même de «religion supposée» est une aberration. Et qu'il faut arrêter de dénier à une personne nées dans une culture le droit d'être autre chose. Sur le plateau de Mots croisés, le maire de Béziers, Robert Ménard, a affirmé, lundi 4 mai, avoir recensé 64,6% d'enfants de confession musulmane dans les écoles de sa ville: «Ces chiffres, c'est ceux de ma mairie. Le maire a classe par classe le nom des enfants. Statistiques ethniques : Pas d’égalité sans mesure. « La démocratie et la statistique ont en commun l’idée qu’il est possible de comparer et de « commensurer » les citoyens. » Alain Desrosières.

Lundi soir, dans l’émission « Mots croisés », Robert Ménard, maire de Béziers et proche du FN, a avoué procéder à un fichage des enfants scolarisés dans sa commune selon la consonance de leur prénom, dans le but d’obtenir des statistiques sur leur confession. En un mot, il a affirmé détenir la liste des enfants « musulmans » des écoles de Béziers. When You 'Don't See Color,' You're Contributing to the Everyday Racism Around You. Panel 1 Five people with smiles on their faces. Text: I was at a retreat for an international Women’s volunteer Organization. La décence, chèr-e-s blanch-e-s...( 1ère partie) [ Edit: Je n’ai pas besoin que l’on m’explique l’esclavage, je suis afro-descendante, mes ancêtres étaient de esclaves et j’ai pris la peine de me renseigner sur le sujet parce que je me sens concernée.

Et pour mettre les choses au clair: la traite négrière n’était pas motivé par le racisme. ChEEk. Vous les croisez chaque jour au supermarché, dans le métro ou encore dans la salle d’attente du médecin et vous avez le sentiment de tout savoir sur le foulard, coloré ou non, plus ou moins couvrant, qui cache leur chevelure et qui est au cœur des controverses depuis 25 ans. Ces femmes, vous les voyez à intervalles réguliers dans des reportages à la musique anxiogène ou à la Une des hebdomadaires à couverture rouge pour illustrer “le danger communautariste” ou “l’islam sans gêne”. Vous avez entendu pléthore d’experts ou d’hommes et femmes politiques en tout genre disserter sur le sujet jusqu’à plus soif. Madame la France, ma mère et moi - Maghreb des films. Année 2012 / 52’ Image Jean-Jacques Mrejen & Renaud Personnaz.

Laissons les filles tranquilles! Laissons les filles tranquilles Le Monde.fr | 24.03.2015 à 10h02 • Mis à jour le 24.03.2015 à 14h13 Nous sommes féministes, nous défendons tous les jours les droits des femmes, et nous pensons qu’il faut abroger la loi de 2004 contre le port des signes religieux dans les établissements scolaires. La question n’est pas de savoir ce que les féministes que nous sommes pensent de la religion en général, ou de l’islam en particulier, quel sens symbolique ou politique nous donnons au port du foulard islamique, qu’il soit volontaire ou imposé.

Chronique du racisme républicain. Interdire le voile ? C'est condescendant et paternaliste. Ces femmes ne sont pas aliénées. Des mères voilées ont manifesté près du ministère de l'Éducation, le 18 juin 2014 (WITT/SIPA) «Tous les patrons de télé sont blancs, tous viennent de la même société», dénonce un membre du CSA. DIVERSITE Mémona Hintermann, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel, fustige la représentation des Noirs et des Arabes à la télévision française... 20 Minutes avec AFP. UNSHADED CHRONICLES — Laissez les marabouts tranquilles. Le pire n'est jamais certain: La construction de l’islam comme "problème public" dans les médias français. Publié le 9 août 2013. Statistiques de l'islamophobie: misère du journalisme mensonger. Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte).

Dear White People, Selma, Hope, Annie, Difret... 5 films à ne pas manquer en 2015. Sans transition — "On attend le premier mort" "Charlie Hebdo" : mes élèves supposés musulmans surveillés, c'est déjà un problème. Des élèves devant le collège Georges Charpak de Goussainville, en France (CHAMUSSY/SIPA) « Le 'musulman modéré', une version actualisée du 'bon nègre' » « Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Mon identité n'est pas une blague. Jouons au bingo antiraciste! Racisme : définition politique. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran. Etre invisible comme une femme noire en France.

Exhibit B : quand l’antiracisme s’exprime sans les premiers concernés. #BoycottHumanZoo I : le racisme s’invite au musée. Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? La question se pose. Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo. Youtube. Je suis feuj, vous êtes relous. 26 phrases que les noirs ne veulent plus entendre. "Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone". Parlons privilège blanc, voulez-vous? Le racisme comme système - Une heure de peine...