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R vs. g. In his new book, Thomas Piketty argues that R, the rate of return on capital (which is different than the safe interest rate "r") is greater than g, the rate of economic growth, and that this fact can be expected to continue into the indefinite future, resulting in an ever-rising capital share of income and an ever-falling labor share.

The big question is whether R really will be greater than g into the foreseeable future. The "robots" argument basically says: "Labor" is just the flow income from renting out one specific type of capital, i.e. human capital. If technology continues to make more and more obsolete, then the value of human capital will fall as a percentage of total capital, and thus labor's share of income will continue to fall toward zero. That's the scenario I considered in this Atlantic article a while back. This thesis is supported by the research of Loukas Karabarbounis and Brent Neiman, and is often labeled the "rise of the robots" in econ blog discussions. Participation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La participation désigne les procédures, démarches ou tentatives faites pour donner un rôle aux individus dans la prise de décision affectant la communauté ou l'organisation dont ils font partie.

La participation, représentant tout à la fois l’outil le plus basique et le plus complet de la démocratie participative, consisterait ainsi à prendre part [1] Cette notion s'applique à de nombreux domaines variés: Au niveau le plus général, ceux relevant de la gouvernance, de la démocratie participative, de la citoyenneté ou encore de l'écocitoyenneté. À des niveaux plus restreints, ceux relevant de la gestion d'organisations, d'entreprises, d'associations ou de groupes de base. La participation au sens des sciences politiques[modifier | modifier le code] En sciences politiques, la participation est un terme général recouvrant les différents moyens par lesquels les citoyens peuvent contribuer aux décisions politiques.

La consultante américaine Sherry R. La révolution du principe de participation du public (Arnaud Gossement) Les maîtres d’ouvrage, constructeurs et porteurs de projets sont aujourd’hui en présence d’une extension tout à fait remarquable du sens et de la portée du principe de participation du public. Inutile de s’en réjouir ou de le regretter : l’important est d’analyser précisément cette révolution de la participation et les enjeux du développement d’une démocratie participative, pour s’y adapter, sécuriser les projets, améliorer leur acceptabilité et mieux protéger l’environnement. Dans ce contexte, force est de constater que la contribution du Juge à l’émergence d’une démocratie participative est aujourd’hui déterminante. Voici l’une des conclusions d’un colloque de très grande qualité et dont les actes devraient être publiés prochainement dans la revue juridique « Environnement et Développement durable » d’ici à la fin de l’année. Le principe de participation : droit d’accès à l’information et association du public L’article L.120-1 du code de l’environnement précise ensuite : « 8.

Conclusion. Convention d'Aarhus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La convention d'Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement, signée le par 39 États, est un accord international visant à : améliorer l'information environnementale délivrée par les autorités publiques, vis-à-vis des principales données environnementales ;favoriser la participation du public à la prise de décisions ayant des incidences sur l’environnement (par exemple, sous la forme d'enquêtes publiques) ;étendre les conditions d’accès à la justice en matière de législation environnementale et d’accès à l’information.

Histoire, applications[modifier | modifier le code] Accès aux informations environnementales[modifier | modifier le code] L'information environnementale doit être détenue, reçue ou établie par un service public (État ou collectivités) ou par un organisme privé ayant une mission de service public liée à l’environnement. Www.unece.org/fileadmin/DAM/env/pp/documents/cep43f. Agrément des associations : le ministère de l'Ecologie se fait attendre. D'environ 110 fin 2012, le nombre d'associations nationales agréées au titre de la protection de l'environnement a chuté à douze. En cause, la réforme issue du Grenelle qui révise le cadre de l'agrément.

Les conséquences pourraient être lourdes. Depuis le 1er janvier 2014, il ne reste plus que douze associations agréées au niveau national au titre de la protection de l'environnement. Fin 2012, avant que ne s'applique la réforme de l'agrément finalisée en 2011, elles étaient encore près de 110. Sur la soixantaine d'associations concernées par la première série de renouvellements, c'est-à-dire parmi les associations agréées avant 1990, seules onze ont franchi le cap fin 2012. La seconde vague de renouvellement, qui concerne les associations agréées depuis 1990, affiche, pour l'instant, un résultat encore plus maigre : aucun arrêté n'ayant été publié au Journal officiel, les 46 associations concernées ont perdu leur agrément au 31 décembre 2013.

Renouvellement réputé rejeté. Associations de protection de l'environnement.