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Les pratiques des hommes "clients" de la prostitution : influences et orientations pour le travail social. Nous savons que tous les hommes n’achètent pas du sexe. Les raisons qui amènent les hommes à acheter du sexe varient fortement d’un pays à un autre, ou d’une culture à une autre. Le tableau suivant est basé sur diverses études portant sur les habitudes sexuelles dans un certain nombre de pays européens et les Etats-Unis, entre 1989 et 1999. Ce tableau montre que les hommes espagnols sont en tête du groupe "d’acheteurs de sexe" ; pratiquement quatre hommes espagnols sur dix (39%) ont acheté du sexe à un moment de leur vie. Les hommes britanniques sont ceux qui ont le moins expérimenté le sexe payant (7%).

Les proportions d’acheteurs de sexe semblent approximativement identiques dans les trois pays scandinaves (Finlande, Norvège, Suède) ; un peu plus d’un homme sur dix a payé pour le sexe à un moment de sa vie. En dehors des statistiques peu précises, on peut de toute façon remettre en question leur véracité à plusieurs titres. Pourquoi les hommes recherchent-ils des prostituées ?

Women's rights country by country - interactive | Global development. Mon corps m’appartient. TomSka | Why I Need Feminism. Les nouvelles adaptations de contes de fées sont-elles vraiment féministes ? Les contes de fées mobilisent le plus souvent des schémas profondément sexistes : les personnages féminins, généralement loués pour leur beauté et leur douceur, sont passifs tandis que les personnages masculins, héroïques et intelligents sont actifs dans l’histoire. Faisant partie intégrante du patrimoine culturel occidental, les contes de fée ont souvent été adaptés de façon relativement fidèle[1] au cinéma, on peut citer La belle et la bête de Jean Cocteau en 1946, Peau d’âne de Jacques Demy en 1970, Le petit poucet de Michel Boisrond en 1972, et bien entendu les nombreux films Disney inspirés de contes de fées, tradition de la maison de production depuis Blanche-Neige et les 7 nains, leur tout premier long-métrage en 1937.

Inspirés de Cendrillon et sortis respectivement en 1998 et 2004, A tout jamais d’Andy Tennant et Ella au pays enchanté de Tommy O’Haver étaient déjà des précurseurs de cette nouvelle vague de contes de fée réadaptés. Des héroïnes plus fortes et plus présentes Julie G. Female Film Leads Surprise Success. Rebelle (2012) : mater la rousse. Parce qu’il est centré sur une fille qui n’aspire pas à la vie de princesse à laquelle on veut la soumettre, le dernier film de Disney/Pixar a pu passer pour féministe aux yeux de certain-e-s critiques. Le magazine Elle le qualifie ainsi de « conte de fées moderne et féministe »[1], et Télérama va dans le même sens en se réjouissant de voir Disney persévérer dans la « veine capillaire » inaugurée par « l’insolente Raiponce »[2] (j’ai personnellement du mal à voir comment on peut qualifier Raiponce d’« insolente » mais passons… Cf. sur ce site l’article consacré à ce film).

C’est vrai qu’il y avait a priori de bonnes raisons de se réjouir. En effet, Rebelle est le premier long métrage de Pixar à avoir un personnage féminin pour protagoniste (il était temps, après 12 longs métrages et 26 ans d’activité… Mieux vaut tard que jamais comme on dit). A quoi s’ajoute que ce film est en plus le premier long métrage du studio dont la réalisation est confiée à une femme (Brenda Chapman). Papa cool. Le paradoxe érotique de l'infirmière. Quelle place les infirmières accordent à la question de la sexualité ?

Comment font-elles chaque jour pour ne pas mélanger la question des soins intimes nécessaires à celle de l’érotisation du patient, involontaire ou non ? Alain Giami, directeur de recherche à l’Inserm, Pierre Moulin de l’université de Lorraine et Émilie Moreau de Paris VIII se sont posé ces questions en menant des entretiens qualitatifs avec 64 infirmiers (dont 85% de femmes, à l’image de la profession) entre 2007 et 2008. «Cette pratique professionnelle reste placée sous le signe d’une forte ambivalence entre l’image du dévouement, souvent rattaché à ses origines religieuses et qui renvoie à l’histoire de cette profession d’une part, et celle de la figure érotique, abondamment illustrée dans la culture populaire et dans la pornographie», jugent-ils dans «La place de la sexualité dans le travail infirmier, l’érotisation de la relation de soins», étude publiée dans la revue Sociologie du Travail, en janvier 2013.

Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes. Une campagne canadienne contre le viol utilise des termes simples pour tenter de raisonner et de responsabiliser les potentiels agresseurs. Les campagnes d’affichage contre le viol qui ne blâment que les agresseurs et ne tentent pas inconsciemment de faire culpabiliser les victimes sont malheureusement bien rares.

Il y a près d’un an, par exemple, une campagne américaine conseillait aux femmes d’éviter de perdre le contrôle d’elles-mêmes en buvant par exemple à outrance. Ce faisant, elle rendait les victimes responsables du viol qu’elles avaient subi, ce qui revient à faire du slut-shaming. Mais les services de police d’Edmonton, au Canada, ont décidé de procéder d’une toute autre façon et viennent de sortir la suite d’une campagne contre le viol entamée il y a deux ans et dont Marie.Charlotte vous parlait dans un article sur la culture du viol. . « Ce n’est pas du sexe si elle n’en a pas envie. . « Ce n’est pas du sexe si elle est saoule. . « Ce n’est pas du sexe si elle s’est évanouie. La culture du viol : deux témoignages qui prouvent son existence. Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 2 janvier 2013 La culture du viol est une réalité : deux témoignages banalisant cet acte le prouvent une nouvelle fois. En septembre dernier, Marie-Charlotte expliquait et analysait la culture du viol, un concept obscur qui banalise ce crime.

Récemment, deux témoignages analysés sur Rue89 ont permis d’illustrer encore mieux la facilité avec laquelle on trouve des excuses aux personnes qui agressent sexuellement. Ces deux billets ont été publié sur the Good Man Project, une fondation en forme de conversation, au niveau national, sur ce qu’est être « un homme bien ». Le premier pourrait se résumer par son titre : I’d rather risk rape than quit partying (Je préfère risquer de violer plutôt que d’arrêter de faire la fête). Dans ce récit, un jeune homme très souvent saoul en soirée raconte qu’il a du mal à savoir s’il doit demander leur avis aux filles avec qui il a envie d’avoir des relations sexuelles.

Qu’en penses-tu ? Une campagne contre l'abus d'alcool blâme les victimes de viol. Pondu par Jack Parker le 10 janvier 2012 Une campagne américaine contre l’abus d’alcool a sorti une affiche qui insinue que les victimes de viol sont seules responsables de ce qui leur est arrivé. Mise en situation : vous êtes à une soirée, vous poussez un peu trop sur la bibine, au point de perdre à peu près tout contrôle de votre corps ainsi que de votre esprit.

Un jeune homme plein de bonnes intentions qui passait par là en profite pour avoir un petit rapport sexuel avec vous – sans trop vous demander votre avis, puisque de toute façon vous peinez déjà bien assez à garder les yeux ouverts. Question : qui est coupable dans cette situation ? Le mec qui a décidé de tripoter/coucher avec une nana en voyant très bien qu’elle était complètement arrachée ou la nana en question ? Selon Control Tonight, une campagne américaine contre l’abus d’alcool, c’est la nana. "Elle ne voulait pas le faire, mais elle n'a pas pu dire non. " Que nous dit cette affiche ? Quelle tristesse, n’est-ce pas ? This Is Not An Invitation To Rape Me - Changing Attitudes on the Blame for Rape. Sex Offenses and Offenders - SOO.PDF. CWASU. Mythes sur les viols. Partie 1: Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ?

Partie 2 : les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmesPartie 4 : Conséquences sur la propension au violPartie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Contrairement à la légende, la plupart des viols ne sont pas commis par un étranger dans une petite ruelle sombre « Evitez de vous habiller comme des salopes si vous ne voulez pas vous faire agresser » Michael Sanguinetti, policier canadien « Un viol, c’est avec un couteau ou un pistolet » Ivan Levaï, grand journaliste «Tant qu’un homme n’est pas muni d’une arme, d’un couteau ou d’un revolver, une femme peut toujours se défendre » Catherine Millet, intellectuelle française Les Slutwalks sont nées en réaction aux propos de Sanguinetti Ces idées reçues (appelées « rape myths » ou « mythes sur le viol ») et leurs conséquences ont été étudiées par les sociologues et psychologues sociaux.

Qu’est ce qu’un viol ? Dans plus de 75% des cas, la victime connaissait son agresseur5. Erratum 1. 3. 4. CWASU. Rape-apologist-bingo.jpg (Image JPEG, 799x451 pixels) US judge prompts outrage after saying: ‘If she didn’t want sex, her body should have just shut down’ in rape case, and reducing sentence of attacker by ten years - Americas - World. Judge Derek Johnson's comments, which echo those of outgoing U.S. representative Todd Akin, who used the phrase 'legitimate rape' and said women who are the victims of rape rarely get pregnant, have drawn widespread condemnation. The states Commission on Judicial Performance has also attacked the the judge for taking ten years off the recommended sentence for the rapist in the case, imposing a six-year sentence instead. "In the commission's view, the judge's remarks reflected outdated, biased and insensitive views about sexual assault victims who do not 'put up a fight.' Such comments cannot help but diminish public confidence and trust in the impartiality of the judiciary," wrote Lawrence Simi, the commission's chairman.

Judge Johnson was making the comments in the case of a man who threatened to mutilate the face and genitals of his ex-girlfriend with a heated screwdriver. 'That tells me that the victim in this case, although she wasn’t necessarily willing, she didn’t put up a fight.' Témoignage : J'ai été victime de violences conjugales. — Publié le 10 octobre 2012 Un an et demi. Voilà aujourd’hui ce qui me sépare de lui ; ça peut paraître peu mais en dix-huit mois, tellement de choses ont changé dans ma vie… maintenant je suis heureuse.

Écrire mon histoire, la raconter et le dénoncer, lui et tous ces autres, je n’y avais pas songé avant. Peut-être par honte, mais « Honte de quoi ? Honte d’être moi, trop naïve. Je ne veux pas qu’on me regarde comme une victime, car je ne veux pas engendrer la pitié dans mon entourage, c’est pourquoi beaucoup ne savent rien de ce qui m’est arrivé. Un an et demi plus tard, alors que la page est tournée, au fond je sais qu’on n’oublie jamais. Maintenant que vous connaissez la fin de cette histoire, intéressons nous au commencement. Il était une fois un prince charmant… J’avais 17 ans tout juste quand je l’ai rencontré à une soirée entre amis, au réveillon du Nouvel An. Il était l’ami idéal, un peu trop même : il a fait en sorte d’aimer les choses que j’aimais. Elle le quitta… Rescénariser le sexe | L'air de rien… Si on se connaît un peu, je t’ai sûrement déjà parlé de mon admiration pour Cliff Pervocracy et pour à peu près tout ce qu’elle écrit.

Et si tu connais pas encore, tu peux commencer par lire ici une traduction, faite avec Lunar, de son article Rescripting Sex. Enjoy! Il y a des scénarios dans la vie. Ces petites pièces, ces rituels sociaux, que l’on joue plutôt que d’essayer de reprendre à chaque fois toutes nos interactions de zéro. La plupart sont vraiment très simples. Il y a un scénario que l’on suit quand on quitte un magasin (« Passez une bonne journée. »), un scénario pour parler à une personne qui est triste (« Je suis vraiment désolé·e »), sans oublier le scénario pour parler à un chien (« Oh qu’il est gentil le chienchien !»). Et il y a des scénarios pour le sexe. Scénario : le consentement à pile ou face Le partenaire actif (généralement le mec) et le partenaire réceptif/passif (généralement la meuf) sont tou·te·s les deux.

Et le consentement devient un jeu de hasard. Amanda Todd : le suicide qui enflamme la toile - L'Internaute Actualite. Amanda Todd, une jeune canadienne de 15 ans, s'est donné la mort après avoir été harcelée sur le Web. Retour sur un destin qui bouleverse aujourd'hui la toile. [Mis à jour le 22 octobre à 11h56] Amanda Todd s'est donnée la mort le 10 octobre dernier à son domicile de Coquitlam, près de Vancouver. Cette jeune canadienne, qui n'avait pas encore eu 16 ans, a préféré mettre fin à sa vie plutôt que de continuer à subir le harcèlement dont elle faisait l'objet depuis de longs mois. Et ce suicide bouleverse aujourd'hui le Canada et, plus généralement, de nombreux internautes à travers le monde. En 2009, alors qu'Amanda est scolarisée en classe de 7e (qui correspondrait à la 5e, en France), elle se rend sur un site de chat vidéo pour rencontrer de nouvelles personnes.

Lire aussi : Camille Touchard : une ado parle de suicide, panique sur le Web Un appel au secours La vidéo d'Amanda Todd: Article le plus lu : Régionales : une fusion avec la droite ? Nice Guys Commit Rape, Too. I am used to getting the call in which a reluctant voice says, “I was raped.” I used to carry a pager and get that call at all hours, racing to emergency rooms to counsel women through the byzantine maze of emotions, doctors, cops and -- for lucky ones -- lawyers that were soon to come.

However, I was not used to getting the call in which a dear friend of mine says, “I am being accused of rape.” And I was certainly not used to saying, “Did you do it?” It seems like a simple question to answer. But he, like many people, struggled with it. He didn’t answer. So I asked the question from another angle, “What did she say happened?” “She said I raped her,” he answered. “Well, then you probably did. This is where this particular story becomes much more general.

My friend, for instance, was genuinely unsure, which was why he called me. But it cannot undo generations of training in which the goal of getting dressed and going out is to get the guy or get the girl and hook up or get lucky. 1. 2. I’d Rather Risk Rape Than Quit Partying. Ce n’est pas de votre faute. | HoudaLamqaddam. J’avais 17 ans. C’était l’été.

Il faisait beau, il faisait soleil. J’habite près de la plage et j’étais sortie marcher sur la côte, dans ce que je pensais être mon quartier, une extension de mon chez moi. Je vais faire court, je fus accostée, par deux jeunes hommes que j’ai ignoré, je fus suivie, je fus menacée, j’ai marché plus rapidement mais je fus arrêtée. L’un d’entre eux immobilisa mes mains, me somma de le suivre sous peine de m’ouvrir le visage avec sa lame de rasoir. Je le suivis. Je ne veux pas m’attarder sur cette partie. Ce soir-là, j’étais vierge, j’étais sortie faire un tour. Mon histoire est une parmi des millions. Puis vient le temps où ils vous demandent comment vous étiez habillée, et pourquoi. J’ai moi-même eu la chance incommensurable d’être entourée comme devrait l’être chaque victime, dès la première seconde.

Car si le viol est un cauchemar, le réveil peut parfois être encore plus brutal. Non, ce n’est pas “du sexe, quand même”. Ce n’est pas de votre faute. Le Top 10 des pubs les plus sexistes. Sexisme ordinaire, violences faites aux femmes, parité non respectée... Chaque jour, la cause des femmes semble stagner, voire reculer, et nombre de ceux qui, comme Terrafemina, la soutiennent, déplorent ces phénomènes quotidiens. Et pourtant, s'il est vrai que bien souvent la femme reste malmenée dans les médias, dans le monde du travail ou par les communicants en tout genre, force est de constater, à la lecture de l'excellent livre « Les pubs que vous ne verrez plus jamais », que l'abjecte sexisme d'antan a tout de même perdu du terrain. L'occasion pour nous de dresser un top 10 des pubs les plus sexistes de tous les temps. 10. J’aime ma femme, j’aime la Kronenbourg Le sophisme pour les nuls, appliqué au sexisme... et à la binouze. 9. . « Les femmes ne quittent pas la cuisine !

8. . « Montrez-lui que c’est un monde d’hommes »… où on s’agenouille docilement aux pieds du lit du Maître (qui pionce en cravate…) en lui apportant le petit-déjeuner au lit. 7. 6. 5. 4. 3. 2. 1. No comment. Pères et mères chez Disney : qui a le beau rôle ? Untitled. Les hétéros qu’on prend pour des homos : un genre qui dérange | Rue69.

Raiponce (2010) : Peut-on être à la fois princesse et féministe chez Disney ? TÉMOIGNAGE • Pas top, la vie de mannequin. POLÉMIQUE • Monde arabe : quand Facebook censure les femmes "dévoilées" Mathématiques : Les femmes et les hommes tous égaux. L'Iran interdit l'accès des femmes à certaines études. Les droits des femmes dans le monde - La santé. Le marketing du vagin: quand le marché de la beauté s’attaque à l’intime.

Aux Etats-Unis, le ridicule pour tuer la « guerre aux femmes » Anger as Iran bans women from universities. Différences hommes/femmes : une étude prouve qu'elles sont minimes. Le cerveau a-t-il un sexe ? Pourquoi les filles sont plus fragiles que les garçons ? Le supplément Homme de Causette. Hommes-femmes : pour Vidal, aucune différence dans le cerveau n’est innée | Rue69. Hen: le nouveau pronom neutre qui fait polémique en Suède.

Ces études à la con qui nous prennent pour des connes. Australian Prime Minister Destroys Opposition Leader For Hypocrisy, Misogyny. Are There Differences between the Brains of Males and Females? Hmmm charmante... De l'art du "y'a toujours plus grave" Veille permanente féministe | Chez les femmes, les crises cardiaques ne se... Saga Twilight : violence conjugale et glorification du patriarcat. Qu'est-ce qui fait qu'une image est sexiste ? The Women of The Harry Potter Universe | Canonball. Misère sexuelle mon cul. #17 – Game of Thrones au prisme du genre et des possibles du queer | Girlfriend in a coma. Mar_Lard et A-C Husson, deux féministes de la nouvelle génération. Féminisme, queer, genre, sexualités. Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes.

Mâle, femelle et… «sexe douteux» FAIS COMME MAMAN – A Noël, attention aux publicités sexistes pour jouets. Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Les études interculturelles. Rebelle (2012) : mater la rousse. [ Trigger warning ] Tu seras violée meuf. | Le Cerebro. Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et la parole. Pas de clitoris dans l’encyclo des filles | Anne Bert- auteur Blog Impermanence.