background preloader

Mon corps m’appartient

Mon corps m’appartient

http://ww1.unejeuneidiote.com/

Related:  berglaceFeminismAU FOND DE L'ÊTRE CELA !Objectivation sexuelleViolences faites aux femmes (et parfois aussi aux hommes)

Le blog d'une gentille Et inutile de nier : je sais que vous avez eu la chanson de Mimi Sardou en tête. Ah oui et la presse parle du blog, au fait ! Lorsque la femme se voit comme objet Dans un billet précédent, je synthétisais des travaux montrant que les femmes peuvent parfois être littéralement perçues de façon analogue à des objets. Un élément important à cet égard réside dans le "regard objectivant" porté, parfois (et le plus souvent par un homme...), sur le corps féminin. Celui consiste à scruter le corps d'autrui, à le "mater" comme on dit en argot. Ce regard qui déshabille se porte sur le corps de l'autre comme on examinerait un objet dans une vitrine . La théorie de objectivation, développée par Barbara Fredrickson et Tomi-Ann Roberts (1997) postule que ce regard en vient à être intériorisé par les femmes elles-mêmes.

Comment pardonner ? Dans cet article, libérez-vous de votre colère et améliorez votre santé en apprenant comment pardonner. Comment pardonner un affront ? Comment pardonner une violence subite ? Une maltraitance répétée ou les comportements inadaptés de ses propres parents ? Comment abandonner son droit légitime à réparation et se débarrasser ainsi d’une haine destructrice qui nous consume à petit feu ? Vaste question.

Lâcher prise Nous réagissons avec fureur à l'application initiée par le Ministère des droits des femmes, nous nous énervons en lisant " "il faut sourire un peu, être avenante, mais pas trop, pour ne pas envoyer le signal qu'on peut être une proie facile". Je réagis avec colère en admettant que j'ai intégré une partie de ces règles, en admettant que si je ne m'y conforme pas, je serais en effet une cible. J'ai cru naïvement au début de ma vie professionnelle, qu'on pouvait se comportement exactement pareil qu'on soit un homme ou une femme.

Grossophobie : Je suis une imbaisable, et je ne suis plus désolée Il y a quelques semaines, ma copine Anais est sortie faire un peu de shopping en centre ville. C'était une superbe journée, il faisait beau, les enfants riaient, les oiseaux chantaient, et les promeneurs nourrissaient généreusement les pigeons nécessiteux. Tout allait magnifiquement bien, jusqu'au coup fatal : le magasin de posters. Orgasme nocturne : avoir un orgasme en dormant Si l'orgasme a toujours été un sujet plein de mystère, l'orgasme nocturne relèverait presque du secret de polichinelle. Un phénomène expérimenté par de nombreuses femmes - 37% l'auraient déjà ressenti -, pourtant rarement évoqué. Comme l'explique Marjorie Cambier*, sexothérapeute et psychologue clinicienne, ce phénomène correspond « à la survenue d'un orgasme durant le sommeil et notamment lors des phases de sommeil paradoxal, et ce en l'absence de stimulation volontaire directe ». Un plaisir inconscient qui surviendrait principalement pour la première fois autour de la quarantaine chez la femme. Carine, commerciale de 53 ans, connait régulièrement les joies du plaisir endormi. « Généralement, ça ne me réveille pas complètement, je suis dans une sorte de demi sommeil mais j'ai conscience de ce qui se passe.

L'histoire secrète du manifeste des 343 "salopes" (Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 30 mars 2006) Au risque de décevoir, il faut bien l'avouer : les "343 salopes" doivent leur succès à un homme. Un sacré salaud qui, en douce, a fomenté la révolte, un mec sans qui rien n'aurait été possible. Jean Moreau, ancien de "l'Obs", est le père oublié du manifeste sur l'avortement. Trente-cinq ans après, il en rigole au téléphone : tout ça, c'est loin, il n'a jamais aimé la gloriole. Tabou de la masturbation : sept trucs que vous ne savez peut-être pas Pourquoi la masturbation gêne-t-elle ? Quand on en parle, on en revient toujours à ce lieu commun : ce tabou est la conséquence d’une société judéo-chrétienne. « Nouvel éloge de la masturbation », de Philippe Brenot Dans un livre à paraître ce mercredi, Philippe Brenot, anthropologue devenu sexologue, montre toute la complexité de cette culpabilité collective pour en dresser une histoire passionnante.

Le projet Héro(ïne)s Héro(ïne)s, c’est un projet, une exposition et un livre, qui traitent de la sous-représentation du personnage féminin dans la bande dessinée. Parce que oui, près de 180 ans après la naissance de la bande dessinée, les héroïnes restent extrêmement rares. À plus de 70%, les modèles d’identification proposés aux lecteurs et lectrices sont des figures masculines. Et quand on connait l’importance occupée par la fiction et l’imaginaire dans la constitution du rapport à soi, aux autres et au monde, on ne peut que déplorer cet état de fait. 8 zones érogènes qu’on ne soupçonne pas Non, les zones érogènes ne se cantonnent pas aux zones génitales ! Et si on partait à la découverte du corps de l’autre à la recherche de nouvelles zones érogènes ? Les aisselles A priori je vous l’accorde, ça ne fait pas rêver… Mais si vous passez le cap du « beurk », il se peut que vous y preniez goût. La peau fine, les poils et l’odeur (et oui) sont érogènes ! Attention toutefois aux chatouilles, qui peuvent casser l’ambiance.

2 personnes ont décrit la même femme pour un portrait robot... Le résultat va vous surprendre. Seulement 4% des femmes dans le monde se considèreraient comme « belles ». Dans cette séquence absolument géniale, des femmes sont invitées à se décrire en présence d’un portraitiste judiciaire qui ne les voit pas. Au bout de quelques minutes, elles comprennent que celui-ci est entrain de les dessiner. Après la réalisation du dessin, ces femmes sortent… et le portraitiste demande au candidat suivant de bien vouloir décrire la personne qui vient de quitter la salle pour réaliser un deuxième portrait.

Je connais un violeur Nous aurions pu être des violeurs École primaire - Je suis amoureuse du nouvel élève. Je le dis à ma meilleure amie. Elle lui dit. Il vient me voir à la récré, prend ma main, et me tord le doigt. Il suppose qu'il ne peut pas parler à une fille comme il parle à un garçon. Culture du viol, consentement et « zone grise » Un Youtubeur américain interroge la pertinence du concept de « culture du viol » (et il est loin d’être le seul, avouez-le). Le consentement n’est pas toujours clairement formulé, et comment s’y retrouver dans cette « zone grise » ? Ami•e•s féministes ou anti-féministes, ou sans étiquette, soyez les bienvenu•e•s sur cet article garanti sans sarcasme ni mépris.

Related: