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Le(s) Conte(s)

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Le_conte_Anim_pe_Armelle_VAUTROT. Persée. Philo-a-vivre. Pour_en_savoir_plus_sur_les_contes. Categories_des_contes_-_propp. Méthodes analytiques. La morphologie du conte, selon V. Propp… Il existe bien des façons de narrer une histoire, mais rares sont celles qui permettent de les structurer de manière infaillible.

La morphologie du conte, selon V. Propp…

Joseph Campbell avait sa théorie du monomythe sur la progression symbolique du héros, mais il est loin d’être le seul à s’être penché sur les techniques de la construction narrative… Passons donc du côté russe de la force avec le camarade Vladimir Propp, dont l’essai "Morphologie du conte" est devenu, en neuf décennies, une référence incontournable sur le sujet. Vladimir Iakovlevitch Propp (1928) Source : Wikicommons Vladimir Propp, un universitaire russe de la première moitié du XX° On va la faire bref pour la bio du gaillard. En plus d’être concis, l’ouvrage a le mérite d’être d’une grande clarté et à la portée de tous les curieux. Qu’est-ce que la morphologie du conte ? La morphologie, pour rappel, est la description de l’ensemble des caractéristiques d’un sujet. Propp base sa réflexion sur quatre points essentiels :

LES PERSONNAGES DES CONTES. Les enfants face aux contes merveilleux : un imaginaire de l'autre ? Notes J.

Les enfants face aux contes merveilleux : un imaginaire de l'autre ?

-J. Rousseau, Émile ou de l’éducation [1762], Paris, Garnier-Flammarion, 1966, p. 32. Voir notamment P. Les contes : des métaphores pour les cliniciens de l'âme. L’imaginaire est, pour Jacques Lacan, l’ensemble des représentations qu’un individu a de son environnement et de lui-même, représentations suscitées par son expérience, mais aussi représentations qui l’ont construit lui-même ainsi que son rapport aux autres et sa compréhension du monde.

Les contes : des métaphores pour les cliniciens de l'âme

L’imaginaire est une image de la vie que l’individu génère pour maintenir son unité et son intégrité (son Moi). Il est consistance [6] J. Le héros animal dans les contes de fées de Mme d'Aulnoy. À la fin du 17e siècle, Mme d’Aulnoy met le genre du conte de fées à la mode.

Le héros animal dans les contes de fées de Mme d'Aulnoy

C’est à elle que l’on doit le premier qui ait été publié en France : « L’Île de la félicité », paru en 1690, et inséré dans le roman Histoire d’Hypolite, comte de Duglas. S’il s’agit alors d’un récit secondaire et sans véritable autonomie, elle publie en 1697 et 1698 deux recueils de contes de fées à proprement parler : Contes des fées et Les Contes nouveaux. Au total, elle fait paraître pas moins de vingt-cinq contes. Ainsi, c’est grâce à cet auteur que ce genre devient ce qu’il est encore aujourd’hui. Elle fait apparaître un monde merveilleux, peuplé de créatures légendaires ou folkloriques, monstrueuses ou magiques, parmi lesquelles évolue un jeune héros ou une jeune héroïne qui doit traverser un certain nombre d’épreuves pour s’accomplir, et parvenir à un dénouement heureux.

Métamorphose animale ou pénitence. Punition des parents à travers l’enfant. Désobéissance du héros. Ouverture et fermeture de la maison japonaise dans les contes traditionnels. La maison rurale populaire, celle qui a abrité durant des générations la population de nos ancêtres, celle que décrivaient et classifiaient Demangeon et Deffontaines, celle qu’a décortiquée par le menu Pezeu-Massabuau concernant le Japon, cette maison n’est pas seulement un agencement de végétaux et de minéraux, une forme technique, pas seulement une distribution d’espaces plus ou moins fonctionnels voués à l’eau, au feu, au sommeil.

Ouverture et fermeture de la maison japonaise dans les contes traditionnels

Elle est aussi — et peut-être avant tout — un récit. Un récit fondateur qui donne sens à ces espaces bâtis, récit que nous prononçons dans les rites de fondation, dans le rite renouvelé de l’accueil et de la visite. Récit que nous portons plus fondamentalement en nous, qui nous fut appris de longue date à travers les mythes de notre culture, pour graver en notre conscience plus sûrement encore les caractères fondamentaux de cette maison. Il semble que dans les contes européens, la demeure tienne une place de choix. Dans la version traduite par R. Le récit, constituant à part entière de l'expérience humaine.

J.

Le récit, constituant à part entière de l'expérience humaine

Bruner a ainsi placé sa réflexion sous le signe d’une psychologie culturelle qui entreprend de dégager à la fois les grandes fonctions sociales du récit (mode d’explication du désordre, instrument de persuasion) et ses principales fonctions psychologiques (maitrise du temps, développement du langage, compréhension de soi par le truchement de personnages emblématiques). “Les contes, il faut avoir le temps de les rêver” “Le conte est un récit apparemment simple, presque naïf, enfantin en un mot.

“Les contes, il faut avoir le temps de les rêver”

Mais il est à la fois transparent et opaque, sa simplicité est trompeuse [...]. Comme le rêve, le conte se présente [...] avec un contenu manifeste qui dissimule un contenu latent. L’analogie entre rêve et mythe (ou conte) a été notée et souvent reprise par Freud et ses premiers disciples, qui ne repèrent que les analogies sans prendre en compte les différences, à commencer par celle entre mythe et conte » (pp. 96-97). Avec ce préambule et après le titre que je lui emprunte, Nicole Belmont entame le troisième chapitre de son dernier ouvrage. Et de poursuivre : « Les théories du xixe siècle voulaient que le conte fût un produit dégradé du mythe et que sa destination naturelle l’amenât dans la chambre des enfants » (p. 97). Nous ne sommes plus au xixe siècle. Ces recherches, que nous disent-elles en l’espèce? MÉTAMORPHOSES DU CONTE DE FÉES AU XVIIIe. Darwin_au_pays_des_fees.