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Jugement

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Jugement (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jugement (philosophie)

Pour les articles homonymes, voir Jugement. Le jugement désigne, en philosophie, une opération de connaissance, et non l'acte judiciaire de juger. Le terme de jugement est équivoque en philosophie, puisqu'il désigne tantôt (du point de vue psychologique) l'acte psychique par lequel nous affirmons, nions, etc., un contenu propositionnel, tantôt (du point de vue logique) ce contenu propositionnel lui-même. Au XXIe siècle, c'est la première définition qui tend à s'imposer dans le langage courant. Illusion de Titchener : Les deux cercles orange sont de la même taille.

La définition traditionnelle du jugement considère celui-ci comme l'acte de prédiquer quelque chose de quelque chose: ainsi, dire « le chien est beau », c'est attribuer un prédicat, « la beauté », à un sujet, « le chien ». C'est donc le problème du rapport du réel à l'apparence qui est soulevé. Le vieil homme et le cheval. Ou comment s’y prendre pour ne plus souffrir inutilement ?

Le vieil homme et le cheval

Marc-Aurèle[1] nous explique « Si tu t’affliges pour une cause extérieure, ce n’est pas elle qui t’importune, c’est le jugement que tu portes sur elle. Or ce jugement, il dépend de toi de l’effacer à l’instant. » Si nous nous inquiétons à propos d’une chose qui ne dépend pas de nous, ce n’est pas la chose qui ne dépend pas de nous qui nous inquiète mais la manière dont nous interprétons cette chose. Et Marc-Aurèle de conclure : « Ne dis rien de plus à toi-même que ce que directement t’annoncent les représentations. » Autrement dit il nous faut apprendre à discerner les faits de l’interprétation que nous leur donnons car – le plus souvent – c’est l’interprétation que nous donnons aux faits qui est pour nous cause de souffrance et non pas les simples faits eux-mêmes.

Un vieil homme, qui vivait dans un village, n’avait plus de famille, excepté un jeune homme qui était son petit-fils. Un jour, cependant, le cheval se perdit. . « Ah ! Les dessous de la médisance. Et oui, avouons-le : que c’est bon de médire !

Les dessous de la médisance

D’abord ça crée du lien social : dire du mal ensemble, c’est avoir un point commun. Et puis c’est l’occasion de rigoler : on tourne l’autre en ridicule, on se moque de ses manquements, on se bidonne de ses travers. Et enfin ça permet de vider son sac, exutoire à petites frustrations de toutes sortes, la malveillance ordinaire et une sorte de vide-poche à notre agressivité. Et cerise sur le poison, elle soulage sans vraiment faire de mal puisque les victimes de nos langues fourchues ne sont pas censées avoir vent de nos propos. Et effectivement, nos médisances créent du lien entre nous et ceux qui nous écoutent. Des liens d’appartenance, si nous réussissons à les convaincre de penser la même chose que nous, car alors nous sommes pareils, et pas comme l’affreux sur lequel nous avons médit.Des liens de reconnaissance, puisque celui qui médit est celui qui a des informations importantes et les partage pour le bien des autres.

Voir aussi. "Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi" Critiquer autrui, c’est souvent lui attribuer les défauts ou les qualités que nous n’osons pas reconnaître en nous, explique Norbert Chatillon.

"Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi"

Une façon de rejeter ce qui nous trouble... Psychanalyste, Norbert Chatillon exerce à Paris. Par ailleurs directeur de la revue Approches, il intervient en conseil auprès de dirigeants de grandes entreprises. D’où vient la manie de juger systématiquement ? Norbert Chatillon : Juger, à l’origine, c’est opérer une distinction.

Opinion

Ombre. Peur. Détachement. Judgment. Jugement. Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d'une personne. Une question simple peut indirectement révéler beaucoup de choses sur la personnalité d'une personne La croyance populaire dit souvent que les jugements que nous portons sur les autres parlent surtout de nos propres défauts ou qualités.

Une seule question pour apprendre beaucoup sur la personnalité d'une personne

Nous projetons sur les autres nos états internes positifs ou négatifs, notre mal être, nos souffrances, nos angoisses, mais aussi nos joies, nos ambitions…etc. Ceux qui connaissent le modèle PNL du Méta-miroir de Robert Dilts ont expérimenté combien nous pointons chez les autres nos propres qualités et défauts. L’expérience individuelle n’étant pas une preuve en science, il était important de pouvoir disposer de données scientifiques permettant de transformer ce qui était considéré jusqu’à présent comme une hypothèse utile pour un travail sur soi (un coaching, psychothérapie…etc.) en données « preuves scientifiques». C’est ce qu’a réalisé l’étude de Dustin Wood et coll. Copyright Jean Luc Monsempès.

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