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Psychology & Experiment. STERN_-_Ch1. Sciences cognitives et modèles de la pensée - Ecole Normale Supérieure de Lyon. Sciences cognitives et modèles de la pensée Colloque La représentation du vivant : du cerveau au comportement Session La représentation du cerveau par les neurosciences Brigitte Chamak propose ici une approche historique et revient sur les différents modèles de pensée proposés par les chercheurs en sciences cognitives depuis les années 60. Ces derniers, par le recours à différentes disciplines (psychologie, neurosciences, linguistique, philosophie...), tentent d'analyser les processus impliqués dans la formation et l'exploitation des connaissances, dans le fonctionnement de l'esprit.

Equipe technique Directeur de la production: Christophe Porlier, Responsable des moyens techniques: Francis Ouedraogo, Réalisation : Service commun audiovisuel et multimédia, Exploitation : Julien Lopez, Cadre:Mathias Chassagneux, Son: Xavier comméat, Montage-Encodage-Diffusion Web:Jean-Claude Troncard. Psychiatrie. Psychology & Experiment. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Bienvenue à Neuromatiq. L'étonnante plasticité du cerveau humain. Tous les mois dans Le Figaro , des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique.

Pierre-Marie Lledo, neurobiologiste au CNRS et à l'Institut Pasteur vous répond. Avec ses 86 milliards de cellules nerveuses et ses millions de milliards de connexions, le cerveau de l'homme moderne est une merveille de complexité qui n'a pourtant rien d'immuable et de figé comme le sont les composés d'un ordinateur. Si connexions, mémoire et langage il y a, ceux-ci sont faits de chair vive: matière changeante construite pour le changement et qui n'existe elle-même que par le changement.

Cela veut dire que cet organe incarne un devenir: il confère la faculté d'accomplir demain des opérations que nous sommes incapables de réaliser aujourd'hui. La première singularité concerne la lente croissance de notre cerveau qui nécessite plusieurs décennies pour s'accomplir. Programmés pour apprendre » Le cerveau humain a rétréci depuis Cro-Magnon. Stress, peurs et traumatismes : la plasticité du cerveau serait capable de s’adapter et nous protéger. Des chercheurs d’une équipe anglaise de l'Université d' Exeter Medical School (UEMS) ont pour la première fois identifié le mécanisme qui nous protège du développement de la peur incontrôlable.

Nous le savons et l’apprenons régulièrement, notre cerveau a la capacité extraordinaire de s'adapter à des environnements changeants. Cette capacité est nommée par les experts, la « plasticité ». La plasticité neuronale (ou neuroplasticité) nous protègerait du développement de certains troubles mentaux à la suite de stress et de traumatismes. Cette nouvelle étude, publiée dans la revue de psychiatrie Molecular Psychiatry (1) du journal Nature, vient confirmer cette propension naturelle et approfondir le champ de compréhension de son mécanisme. Avant un événement traumatique, les récepteurs PAR-1 vont habituellement informer les neurones amygdaliens de rester actifs et de produire des émotions vives. Sources A lire « Psychologie de la peur. NEUROSCIENCES. Les fonctions executives. Sciences biologiques - Parutions.

Comment le cerveau se réorganise-t-il pendant une période de surdité profonde ? Comment s’adapte-t-il de nouveau à l’audition ? Quels mécanismes cérébraux régissent la récupération de la parole chez les personnes sourdes portant un implant cochléaire ? Telles sont les questions sur lesquelles se sont penchés des chercheurs du Centre de recherche cerveau et cognition (CerCo, CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), en engageant une étude d’imagerie cérébrale chez des patients sourds implantés cochléaires.

Fruits d’une étroite collaboration avec le service ORL de l'hôpital Purpan à Toulouse, ces travaux publiés le 6 mai 2011 dans Human brain mapping révèlent comment les régions du cerveau impliquées dans l’audition ou la vision se réorganisent au fur et à mesure de la récupération. Depuis plus de vingt ans, les implants cochléaires constituent une méthode efficace de récupération des fonctions auditives. En savoir plus Contact chercheurs. Le cerveau aux commandes de notre santé. Et si un jour nous étions capables d'agir sur le fonctionnement de notre cerveau afin d'augmenter notre mémoire, notre concentration ou encore la perception de nos sens ?

Invité dans une émission de radio, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, présente les dernières expériences menées à l'aide de la neuro-imagerie, démontrant les capacités extraordinaires de notre cerveau sur notre santé. Lors de l’émission Science Publique du 12 octobre 2012, que j’ai animée sur France Culture, il est arrivé ce qui se produit parfois lors d’une émission de radio. L’un des invités, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, a relaté des expériences qui ont été menées par différents laboratoires et dont les résultats ont été publiés dans des revues scientifiques. Et sa description s’est révélée tout bonnement sidérante. Elle est arrivée à un moment de l’émission où étaient évoquées les limites des thérapies actuelles. La douleur disparaît Cela s’appelle le biofeedback par IRM.

Un divan en forme de miroir. Le cerveau catégorise les choses que nous voyons. Le cerveau a toujours été une machinerie complexe. Depuis que l'Homme s'intéresse à son corps, il est au centre de bien des interrogations. Encore aujourd'hui subsistent un grand nombre de questions. La mémoire, par exemple, a encore moult secrets à révéler. Des chercheurs viennent de trouver de nombreuses réponses. C’est à Berkeley, Université de Californie, que des chercheurs ont décidé de concentrer leurs recherches sur la gestion de la mémoire des objets et des actions par le cerveau. Pour ce faire, ils ont placé 5 cobayes dans une machine à IRM et leur ont présenté deux heures de bandes annonce de films. Les IRMs ont ainsi permis d’analyser les flux sanguins, les chercheurs ont ensuite pu faire les corrélations avec ce qui était présenté au même moment au cobaye.

Les chercheurs de Berkeley ont mis la carte à disposition ici. [theverge] La plasticité cérébrale - Philippe Lambert, article Psychologie. Longtemps, les scientifiques ont cru que le cerveau, une fois mature, se caractérisait par la stabilité de ses connexions, jugées immuables. Depuis une trentaine d'années, cette vision de la structure et du fonctionnement cérébral a volé en éclats.

Grâce à la plasticité cérébrale, le cerveau modifie l'organisation de ses réseaux de neurones en fonction des expériences vécues par l'organisme. Le cerveau est « informable » et déformable. Ainsi, s'il était le réceptacle de souvenirs figés qui remonteraient à la surface après avoir été extraits de la « boîte » où ils dormaient, comment, par exemple, reconnaîtrions-nous une personne que nous n'avons plus côtoyée depuis des années ? Sans un cerveau « plastique », à même de remodeler ses connexions en fonction de facteurs environnementaux et contextuels, de « remettre le passé au goût du jour », ce serait impossible. Darwinisme neuronal Traits d'union entre ceux-ci, les connexions synaptiques, elles, prolifèrent alors de façon exubérante. Le cerveau artificiel qui imite les capacités et les défauts du cerveau humain.

Une équipe de chercheurs de l’Université de Waterloo (Canada) a construit la simulation la plus complexe d’un cerveau qui fonctionne. Le but est d’aider les scientifiques à comprendre comment l’activité du cerveau donne lieu à la diversité de comportement présentée par les animaux, y compris les humains. Le modèle est appelé Spaun (Semantic Pointer Architecture Unified Network). Il se compose de 2,5 millions de neurones simulés. Le modèle tient compte des détails biologiques de chaque neurone, y compris qu’elles sont les neurotransmetteurs utilisés, la façon dont sont générés les voltages dans la cellule et la façon dont elles communiquent entre elles. Spaun utilise ce réseau de neurones pour traiter des images afin de contrôler un bras robotisé qui dessine les réponses à partir d’exercices de perception, de cognition et de motricité. Selon le professeur Chris Eliasmith, directeur du Centre for Theoretical Neuroscience à Waterloo : Ci-dessous: l’architecture fonctionnelle de Spaun.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation. Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1.

Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J. Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net. Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). C'est drôle. . « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité.

Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur. Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ? Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure. Carte mentale de notre cerveau. Vidéo cerveau. Spaun, un cerveau artificiel pour mieux comprendre le cerveau humain. Notre cerveau garde en lui de nombreux secrets sur son fonctionnement. Des modèles artificiels du cerveau en fonctionnement, comme Spaun, nous aideront peut-être à en saisir un certain nombre. © por adrines, arteyfotografia.com Spaun, un cerveau artificiel pour mieux comprendre le cerveau humain - 3 Photos Les animaux, dont l’être humain, sont dotés d’un cerveau complexe, alternant ou combinant diverses activités, comme la mobilité, la vision, la mémorisation, etc.

Face à l’étendue des mystères autour de notre matière grise, les scientifiques tentent de développer des cerveaux artificiels qui diffèrent des superordinateurs. Par exemple, le Blue Brain Project lancé par IBM imite la structure spatiale et la connectivité du cerveau humain. Les choses vont désormais changer avec Spaun. Cette capture d'écran montre Spaun (dessiné comme un cerveau humain) lors d'un exercice d'écriture. Spaun, imitateur de cerveau humain À l’interface entre neurologie et intelligence artificielle. Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (1/3) - Thema - Museum. © Inserm, P. Dournaud - Neurone de l'hippocampe avec ses très nombreux prolongements (axone et dendrites) Le cerveau est déjà à l'œuvre avant même que nous ayons conscience d'exister.

En effet, dès la 3ème semaine de grossesse, le cerveau commence à se développer dans la tête de l'embryon humain. Tout démarre à partir de cellules particulières, les cellules souches neurales, qui prolifèrent à une vitesse frénétique qui peut atteindre à son pic 200.000 cellules/minute ! Au fur et à mesure de leur production, ces nouvelles cellules quittent l'état hyperprolifératif pour se différencier en neurones. Certains des jeunes neurones sont guidés par des cellules «assistantes» (les cellules gliales) vers la surface où ils s'empilent en couches successives pour former le cortex. Photo : maquette du cerveau (Zone en plis : le cortex - Zone notée 6.45 : le thalamus).

La synaptogenèse est une étape critique du développement cérébral. . © Inserm, Auzias, Guillaume & Baillet, Sylvie & Colliot, Olivier. Cyrulnik: la résilience. Comment fonctionnent nos neurones? - Sciences. Le cerveau vu grâce à l'IRM de diffuson DR © Radio France Le cerveau est, sans conteste, l’organe le plus fascinant du corps humain. Au cours des dernières décennies, les chercheurs ont commencé à percer ses secrets les plus intimes. L’un des derniers en date est celui qui fait la Une du magazine Science et Vie du mois d’octobre. Nos cellules nerveuses, les neurones, seraient capables de modifier leur propre génome !

Elles s’affranchiraient ainsi de la loi qui régit pourtant toutes les cellules du corps humain. Parallèlement aux découvertes dues à de la génétique et à l’étude des cellules nerveuses elles-même, se développe une autre exploration du cerveau qui concerne le fonctionnement des quelque 100 milliards de neurones qu’il contient. A quel point sommes-nous arrivés aujourd’hui dans notre compréhension du fonctionnement du cerveau ?

Peut-on percevoir les progrès encore possible dans ce domaine ? Invités: et François Lassagne, rédacteur en chef adjoint de Science & Vie. Radio : Vidéos : Exploration du cerveau. Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones capables d'établir chacun jusqu'à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15). Le cerveau compte également des cellules gliales, en nombre 10 à 50 fois plus important que les neurones. Longtemps, on a cru qu'elles ne jouaient qu'un role subalterne en facilitant les échanges entre les neurones.

Mais on a découvert récemment que ces cellules gliales établissent elles aussi des connexions, à la fois entre elles et avec les neurones. Leur rôle exact est encore méconnu mais on sait que le cerveau d'Einstein contenait un nombre très important de ces cellules gliales. Le cerveau est donc un système incroyablement complexe avec 2 réseaux complets qui travaillent en paralèlle et en interaction. Par ailleurs, le cerveau est à la fois un système électrique, chimique, et probablement magnétique et quantique. 2 hémisphères 3 couches Circonvolutions Les neurones. Notre cerveau est neurosocial!

Voici le trosième article sur les richesses incommensurables de notre cerveau! L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel interviewe dans son livre cinq chercheurs. L’article présent fait suite à l’entretien avec Boris Cyrulnik, éthologue, et Pierre Bustany, neuropharmacologue qui travaille avec les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale.

Un cerveau seul, même sain, ne fonctionne pas. Il lui faut un autre cerveau pour se développer Les spécialistes du cerveau nous disent aujourd’hui que le cerveau est «neurosocial». Les neurones miroirs La découverte des neurones miroirs a été faite par le neurophysiologue Pr Giacomo Rizzolatti. Une découverte tout à fait par hasard. Rizzolatti va consulter ce que dit l’IRM (image résonance magnétique). Une autre situation où les zones cérébrales se mettent à résonner au signal d’identification (notamment dans le système limbique) : Brain Games. Verra-t-on notre cerveau fonctionner en direct ? - Sciences. Brain Games. Comment le cerveau s’adapte à toutes les situations? A la découverte du Cerveau. Neurosciences: que se passe-t-il quand on se souvient ? - 31 août 2014.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. Cerveau, apprentissage et enseignement. Dossier 8 :peinture.