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Vidéos en ligne : Les Français y consacrent plus de 5h par semaine. La génération Y est celle qui consomme le plus de contenus vidéo en ligne dans le monde selon l’étude « State of Online Video » publiée par Limelight Networks, l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu digital. Examinant de près le changement des comportements de consommation vidéo, ce rapport annuel indique qu’au niveau mondial un utilisateur passe en moyenne 5h45 à regarder du contenu vidéo chaque semaine et est abonné à un ou plusieurs services de vidéo à la demande.

L’évolution progressive vers le visionnage en ligne est une tendance mondiale. En moyenne, les Britanniques passent 5h11mn par semaine à regarder des vidéos en ligne. Les Français y consacrent un temps similaire, avec une moyenne de 5h04 par semaine. Enfin l’Allemagne enregistre le temps de visionnage en ligne le plus court avec 4h14. La génération Y, celle qui regarde le plus de vidéos en ligne Sans surprise sur le plan mondial, ce sont les jeunes qui regardent le plus de vidéos en ligne.

Réseaux sociaux : les statistiques 2017 en vidéo ! - L'actualité de la communication digitale. Où en sommes-nous avec les réseaux sociaux ? Nous avons mit un pied en 2017 et il est déjà l’heure de faire l’état des lieux sur nos habitudes sur Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram… Et le moins qu’on puisse dire c’est que les résultats sont très impressionnants et ne cesse de le devenir plus les mois défilent !

Un état des lieux éloquent ! D’après l’étude comScore 2017, l’accès aux réseaux sociaux est l’activité numéro 1 d’un internaute. Cela en dit long sur le trafic généré sur ces géants d’Internet en 2017. En effet, 68% des internautes sont présents sur les réseaux sociaux et passent en moyenne 2h par jour dessus. En termes de moyenne d’âge, 89% d’entre-eux ont entre 18 et 29 ans. Le top 10 des réseaux sociaux dans le monde Facebook : 1,8 milliard Qzone : 653 millions Instagram : 600 millions Tumblr : 555 millions Twitter : 317 millions Baidu Tieba : 300 millions Sina Weibo : 222 millions 150 millions : Snapchat Pinterest : 150 millions LinkedIn : 106 millions Facebook Facbook Messenger Gmail.

Les "HappyTech", ces startups qui s'attaquent au mal-être au travail. Après les BioTech (startups dans la médecine), les FinTech (dans la finance), les FoodTech (alimentation), AdTech (publicité), MarTech (marketing), LegalTech (droit), InsurTech (assurance) et même les ChurchTech (numérisation de la pratique de la foi), place désormais aux... HappyTech, les startups spécialisées dans le développement du bien-être au travail grâce aux nouvelles technologies. Encore un anglicisme pour désigner un sous-secteur obscur de la tech en quête de notoriété ?

Un peu, mais pas seulement. Malgré leur appellation un brin triviale, les HappyTech s'attaquent à un véritable enjeu de société : le mal-être au travail, source de nombreuses dépressions, stress, burn-out et d'une perte de productivité qui impacte la performance des entreprises et donc l'ensemble de l'économie française. Favoriser le bien-être, de la simple bonne gouvernance financière ?

Depuis quelques années, de plus en plus de startups se lancent donc dans le business du bien-être en entreprise. L’eye tracking appliqué à la mesure de la visibilité des campagnes publicitaires. C’est précisément le type de solution qui offre beaucoup de bonnes promesses aux annonceurs, mais qui peut susciter pas mal d’inquiétudes auprès des utilisateurs: la technologie d’eye tracking permet de mesurer les mouvements des yeux pour savoir où précisément se pose le regard des personnes. Ce type de technologie est largement utilisé, en France comme ailleurs, notamment dans le cadre de tests pour déterminer l’efficacité d’une interface, d’un produit ou d’un environnement.

Dans le domaine de la publicité, cette solution permet de savoir si le consommateur a bel et bien regardé la campagne. L’entreprise se montre rassurante pour ce qui est de la vie privée: d’une part, seuls les mobinautes ayant accepté l’utilisation de leur caméra, seront concernés par l’eye tracking; d’autre part, « aucun enregistrement vidéo, audio ou autre n’est réalisé, les données récoltées ne peuvent donc en aucun cas être utilisées pour identifier l’utilisateur ».

(Image: Shutterstock.) Digital : la méfiance gagne les Français. Outre-Atlantique, les problématiques liées à l’enregistrement et au traitement des données personnelles passionnent. La presse spécialisée, mais aussi généraliste, ainsi que les internautes eux-mêmes, discutent souvent de l’incidence du digital sur l’accès aux données privées des citoyens. En France, on a souvent l’impression que le débat est moins passionné. Quelques médias spécialisés sont mobilisés (et bravo à eux), mais nous avons souvent l’impression que l’explication des enjeux, bien que très importants, dépassent rarement les sphères des plus avertis. Mais au bout du tunnel de la conscience, une lueur apparaît… L’heure de la prise de conscience a sonné Kantar TNS publie la nouvelle vague de son étude Connected Life 2018, qui décrypte la confiance du consommateur à l’égard des marques dans 4 domaines que sont les contenus, les données, la technologie et le ecommerce. Ce focus concerne les consommateurs Français (3 000 répondants) et leur rapport au digital.

À lire également. DAIKIN Tempete. Le numérique pour promouvoir l'objet : le tour de force de Mollat dans L'œil de l'Apacom. En 120 ans d'existence, la librairie Mollat est devenue une institution bordelaise. Plus grande librairie indépendante de France, elle fait tout de même face à un adversaire de taille : le livre numérique. Depuis 2013, le compte Instagram de la librairie montre que le livre comme objet matériel peut se prêter à de l'amusement, avec le principe des bookfaces. L'Apacom a rencontré David Pigeret, responsable du rayon Beaux-Arts chez Mollat et chargé de la gestion du compte Instagram, pour en apprendre davantage.

La stratégie de l'amusement Chez Mollat, la gestion des réseaux sociaux n'est pas externalisée. Une mise en place rapide mais exigeante Chaque photo est prise dans la librairie, pendant les heures d'ouverture. De nombreuses retombées dans la presse nationale et internationale En mars 2017, certains médias ont commencé à parler de ces bookfaces, en particulier certains influenceurs, comme Kombini ou Positivr. DAIKIN Odette.