Nucléaire

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LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir et Intérim (à Bruxelles) La sûreté de 22 réacteurs nucléaires de huit pays va devoir être revue, après la découverte, en Belgique, de "potentielles fissures" sur la cuve du réacteur numéro 3 de la centrale de Doel, située près d'Anvers. Ces défauts révélés, mardi 7 août, par l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) belge, pourraient aussi affecter un autre réacteur du pays, celui de Tihange 2, dont la cuve a été fournie par le même fabricant, le groupe néerlandais Rotterdamsche Droogdok Maatschappij, qui a depuis cessé ses activités. Soupçons sur les cuves de 22 réacteurs nucléaires Soupçons sur les cuves de 22 réacteurs nucléaires
INTERVIEW - Après l'introduction illégale ce lundi de 9 membres de Greenpeace dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), et de 2 membres dans celle de Cruas (Ardèche), Nicolas Pernot, coordinateur du groupe local de Greenpeace Lyon, affirme que la sécurité de la centrale du Bugey "est certainement tout aussi défaillante que celle de Nogent ou de Cruas". Lyon Capitale : Que pensez-vous du défèrement au parquet de Troyes ce mardi des 9 membres de Greenpeace qui se sont introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine ce lundi ? Nicolas Pernot : On est ici dans la question de la désobéissance civile. Greenpeace a commis lundi un acte répréhensible par la loi, mais dans le but de montrer la défaillance de la sécurité des centrales nucléaires. "Des personnes aux intentions dangereuses peuvent s'introduire dans les centrales" / Nucléaire / Actualité "Des personnes aux intentions dangereuses peuvent s'introduire dans les centrales" / Nucléaire / Actualité
Areva et ses mensonges ou omissions

Démantèlement des centrales nucléaires : pourrait-on faire simple ? Démantèlement des centrales nucléaires : pourrait-on faire simple ? Dans les trente ans à venir, les 58 réacteurs français existants doivent être démantelés pour un coût sur lequel règnent encore de grandes incertitudes, peut-être 30 milliards d’euros, plus d’un milliard d’euros par site. Les explications. Le principe est de ramener le site à son état initial que les spécialistes appellent « le retour à l’herbe ».
Arte-Déchets, le cauchemard du nucléaire - /8

irradiation des aliments

CRIIRAD Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité
Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent La revue Journal International du Cancer vient de publier dans son numéro de janvier une étude scientifique établissant une corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires (1). Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de l'INSERM (2), de l'IRSN (3), ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l'enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 en France un doublement de la fréquence d'apparition des leucémies infantiles : l’augmentation va jusqu'à 2,2 chez les enfants de moins de 5 ans. Elle confirme ainsi l'étude menée en Allemagne par le Registre des Cancers de Mayence en 2008 (4), qui avait abouti à la même conclusion. Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent
Jeremy Rifkin Nucléaire France
SÉCURITÉ À NOGENT : LE GROS TROU ? ( Greenpeace tape un grand coup " )
Graves anomalies détectées sur les piscines de combustibles de 8 réacteurs français Graves anomalies détectées sur les piscines de combustibles de 8 réacteurs français Le Réseau “Sortir du nucléaire” a reçu, analysé et publié aujourd’hui des documents internes à EDF et à l’IRSN qui font état d’anomalies sur les piscines de combustible des réacteurs nucléaires de Paluel, Flamanville et Saint-Alban. Des anomalies qui pourraient avoir de graves conséquences en cas de séisme. Voir l’intégralité des documents publiés
Réseau "Sortir du nucléaire"
Luttes antinucléaires

La justice est elle une arme de dissuasion massive ? Ce sont des réquisitions sévères qui ont été prononcées à l’encontre des deux militants qui comparaissaient aujourd’hui à Privas, et des neuf autres activistes, dont le procès s’est tenu le 20 janvier, à Troyes. Photo : Nicolas Chauveau / Greenpeace Manifestement, le ministère public a choisi de serrer la vis : la prison avec sursis devient le minimum requis, alors qu’il y a quelques années, pour des faits similaires, les militants écopaient d’amendes… La justice semble aujourd’hui vouloir dissuader la mobilisation, et criminaliser les lanceurs d’alerte. Les deux militants, qui comparaissaient aujourd’hui à Privas, étaient restés sans être repérés plus de 14 heures dans la centrale de Cruas. Ils encourent les mêmes peines que les neuf activistes qui avaient pénétré dans la centrale de Nogent-sur-Seine et étaient jugés à Troyes le 20 janvier : La justice est elle une arme de dissuasion massive ?
Le nucléaire embarrasse les tribunaux Billet rédigé par Axel Renaudin, qui a suivi les procès des activistes de Greenpeace ayant participé à l’action du 5 décembre 2011 – son flux Twitter : @AxelRenaudin Mise à jour le 2 mars : Les parquets de Troyes et de Privas ont fait appel des décisions des tribunaux. La justice s’est prononcée à l’encontre des neuf militants de Greenpeace qui s’étaient introduits, le 5 décembre dernier, dans les centrales nucléaires de Nogent-sur-Seine (Aube) et des deux autres activistes, qui, le même jour, étaient restés cachés quatorze heures durant dans la centrale de Cruas (Ardèche). Pour les « neuf de Nogent », le tribunal de Troyes s’est déclaré incompétent. Concernant les « deux de Cruas », le tribunal de Privas a prononcé la relaxe, suivant les demandes d’annulation des gardes à vue soulevées lors du procès par l’avocat de Greenpeace. Le nucléaire embarrasse les tribunaux
Nucléaire : un horticulteur fait plier EDF La justice vient de donner un sacré coup de frein à la construction, sur le site de la centrale du Bugey, à une trentaine de kilomètres de l'agglomération lyonnaise, d'une unité de traitement et de stockage des matériaux radioactifs provenant de la déconstruction de neufs réacteurs français en fin de vie. Le permis de construire de cet édifice, nommé Iceda par EDF, vient en effet d'être annulé par la cour d'appel administrative, confirmant ainsi une première décision rendue par le tribunal administratif de Lyon. Les travaux, pharaoniques, de cet équipement, déjà bien entamés, sont donc arrêtés jusqu'à nouvel ordre. À 10 mètres du Rhône L'affaire a été dénoncée par un horticulteur du nom de Roozen qui fait pousser ses roses et autres fleurs sous des serres mitoyennes du terrain choisi par EDF pour construire Iceda. Redoutant cette mauvaise publicité, l'horticulteur n'a pas hésité à attaquer EDF devant les tribunaux. Nucléaire : un horticulteur fait plier EDF