background preloader

Lutter contre la désinformation

Facebook Twitter

L'éducation aux médias et à l'information (EMI) dans l'académie de Besançon. Sélection de sites pour la préparation de séances pédagogiques d’ éducation aux médias et à l’information (EMI) visant à déconstruire les rumeurs et théories du complot. 3 Infographies de l’AFP qui décrivent parfaitement le circuit de l’information et sa construction.

L'éducation aux médias et à l'information (EMI) dans l'académie de Besançon

La charte des devoirs professionnels des journalistes français (voir son actualisation en 2011). Info ou intox : comment déjouer les pièges sur Internet ? : Vidéo de France 24 des journalistes Ségolène Malterre et Wassim Nasr. Le théorème du complot, Denis Décode : décodage et analyse du procédé.France TV éducation. Tout, tout, tout vous saurez tout sur le complot : Une vidéo pour décrypter les théories du complots, leur histoire et leur façon de se diffuser sur le web. 16 histoires de complots : 16 articles d’enquêtes réalisés par dix jeunes de 16 à 19 ans (La rédaction de Rue 89 invite des adolescents à s’exprimer sur un thème et à travailler l’écriture journalistique, c’est La Ruche 89.

Une chasse au canular collaborative. 13 Novembre : et revoilà les traqueurs de "mystérieuses coïncidences" Revoilà les théories du complot !

13 Novembre : et revoilà les traqueurs de "mystérieuses coïncidences"

Une semaine seulement après les attentats, le site français Wikistrike balance une autre bombe : l'Etat français aurait coordonné, avec les services secrets, les attaques de Paris. Rien que ça. Comment, s'appuyant sur des faits en partie vrais, constuire une théorie du complot ? Attentats de Paris : ces rumeurs et intox qui continuent de circuler sur le web. Depuis les attaques meurtrières à Paris et Saint-Denis, les rumeurs et fausses informations ne cessent de circuler, en particulier sur les réseaux sociaux.

Attentats de Paris : ces rumeurs et intox qui continuent de circuler sur le web

Les autorités multiplient les appels à ne "pas diffuser" et "ne pas relayer" les intox. Pour autant, certains internautes et médias, dont certains affiliés à l'extrême droite, continuent de les diffuser. Eléments de réflexion face aux attentats du 13/11/15. A l’occasion de la journée d’études proposée à l’Université Lille 3 par l’APHG Bureau Nord-Pas-de-Calais le 14 novembre 2015, Mathieu Clouet [1] intervient en conclusion d’une journée bouleversée par les attentats qui ont eu lieu la veille à Paris.

Eléments de réflexion face aux attentats du 13/11/15

Il apporte des pistes pratiques aux collègues en demande d’éléments de réflexion utilisables avec les élèves dès le lendemain (par exemple : faire la différence entre rumeur, information, savoir). La vidéo en question est disponible sur notre site dans la rubrique « chaîne vidéo de l’APHG » ou en cliquant ici (abonnez-vous à notre chaîne Youtube pour ne manquer aucune de nos nouvelles vidéos !) Photos détournées, témoignages douteux : après les attaques, les intox continuent. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Dix jours après les attentats du 13 novembre, les réseaux sociaux comme la presse, surtout étrangère, n’ont pas toujours fait preuve de la plus grande rigueur dans les informations diffusées.

Photos détournées, témoignages douteux : après les attaques, les intox continuent

Voici de nouveaux exemples d’erreurs, intox ou canulars pris au sérieux qui ont circulé ces derniers jours. Lire aussi : Attentats du 13 novembre : 7 conseils pour déjouer les rumeurs 1. Non, des otages n’ont pas été torturés au Bataclan De très nombreux lecteurs nous ont demandé si les personnes prises en otage par les terroristes au Bataclan avaient subi des tortures, après avoir lu des récits dans la presse britannique, en particulier dans le tabloïd Daily Mirror.

Le journal se base en réalité sur le témoignage de deux Britanniques, rescapées de l’attaque qui s’étaient cachées dans les sous-sols du Bataclan. Pourquoi c’est une intox ? 2. Une autre manipulation a beaucoup circulé, cette fois sous forme d’images. 3. Pourquoi c’est faux ? Les rumeurs prolifèrent sur les réseaux sociaux après les attentats de Paris.

C'est malheureusement presque devenu une habitude lors des événements de cette ampleur, des rumeurs et autres détournements sont largement diffusés sur les réseaux sociaux.

Les rumeurs prolifèrent sur les réseaux sociaux après les attentats de Paris

Non, cette femme n'a pas échappé à trois attentats La même femme aurait donc échappé à plusieurs si l'on en croit le message qui accompagne un photomontage largement partagé ces dernières heures sur Twitter : la bombe du marathon de Boston, "shooting at school" et les attentats de Paris. © Capture d'écran Twitter Sauf que... Le collage des trois femmes en bas de l'image vient des Etats-Unis. A lire aussi : Non, la même femme n'apparaît pas à chaque tuerie aux Etats-Unis La photo du haut a donc été ajouté au photomontage américain. Une photo de 2012 pour montrer des scènes de joie à Gaza. Attentats à Paris : non, tout n'est pas fiable sur les réseaux sociaux. Ces fausses photos qui circulent après les attaques de Paris.

Certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler des images sur les réseaux sociaux.

Ces fausses photos qui circulent après les attaques de Paris

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Entretenir la psychose, faire le buzz, diffuser de fausses informations pour attiser la haine… Les photos détournées qui ont commencé à circuler après les attentats de Paris montrent une nouvelle fois combien certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler les images à des fins peu avouables, sans que ceux qui les partagent ne s’aperçoivent de la tromperie. En voici quelques exemples, repérés samedi 14 novembre sur Twitter. Attaques de Paris : quelques conseils pour ne pas se faire avoir par les rumeurs.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Erreurs factuelles, approximations, psychose, anachronismes : le déroulé des évènements suivant les attaques à Paris et le dévoilement très progressif des informations par la police et la justice offre un terreau favorable à la propagation (tantôt délibérée, tantôt involontaire) de rumeurs et d’intox.

Attaques de Paris : quelques conseils pour ne pas se faire avoir par les rumeurs

Lire notre synthèse : Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent Voici quelques conseils de base pour rester prudents avant de relayer les « informations » que vous voyez circuler sur les réseaux sociaux et dans les médias : Partez du principe qu’une information donnée sur le web par un inconnu est par défaut plus fausse que vraie.Fiez-vous plutôt aux médias reconnus, aux journalistes identifiés et connus. Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent. Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations.

Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent

Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence. Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné. 1. Non, quatre policiers n’ont pas été tués Des chaînes d’information et quelques sites ont diffusé durant la nuit une information erronée évoquant quatre policiers tués en neutralisant les assaillants au Bataclan, qui s’est répandue très rapidement. En revanche, un policier en civil, qui n’était pas en service, a été tué rue de Charonne. 2.

D’autres médias ont pu donner des informations non avérées, comme dans ce tweet, très relayé. En réalité, il n’y a eu aucune confirmation sur des fusillades ou des victimes aux Halles, à Belleville, au Trocadéro ou à République.