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La Fed prête à une hausse imminente des taux d’intérêt. LE MONDE ECONOMIE | | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) L’économie américaine reste sur la bonne voie.

La Fed prête à une hausse imminente des taux d’intérêt

Malgré un premier trimestre décevant, au cours duquel la croissance a fait quasi du surplace, Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) a rassuré sur l’état de santé de la première économie du monde. « La croissance semble s’accélérer », a-t-elle affirmé, vendredi 27 mai, lors d’une prise de parole à l’université Harvard (Massachusetts). « Si cela se poursuit et si le marché du travail continue de s’améliorer, et je m’attends à ce que ces phénomènes se produisent » ; une hausse des taux d’intérêt « dans les mois à venir » serait « opportune », a-t-elle ajouté.

Ce message optimiste est intervenu dans la foulée de la publication décevante de la seconde estimation de la croissance du premier trimestre. Le produit intérieur brut (PIB) n’a progressé que de 0,8 % en rythme annuel, soit 0,2 % en rythme réel. La Fed laisse la porte ouverte à une hausse des taux en juin. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel La Réserve fédérale (Fed) montera-t-elle, ou non, ses taux directeurs en juin ?

La Fed laisse la porte ouverte à une hausse des taux en juin

Il y a quelques jours encore, la quasi-totalité des investisseurs pariaient que non. Jeudi 19 mai, au lendemain de la publication des « minutes » (le compte rendu) de la réunion du 26 et 27 avril de l’institution, ils nagent en plein doute. Lire aussi : Etats-Unis : la Fed prolonge sa pause sur les taux Et pour cause : « La plupart des participants jugent que si les données économiques à venir correspondent à un rebond de la croissance au deuxième trimestre et à un progrès de l’inflation vers l’objectif de 2 %, il sera probablement approprié d’augmenter les taux (…) en juin », peut-on lire dans le document. Réserve fédérale des États-Unis.

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Réserve fédérale des États-Unis

La Réserve fédérale (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fed) est la banque centrale des États-Unis. Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act, à la suite de plusieurs crises bancaires, dont la panique bancaire américaine de 1907. Son rôle a évolué depuis et elle a renforcé son indépendance lors de l'instabilité monétaire des années 1975-1985. Le Congrès des États-Unis a défini trois objectifs de politique monétaire dans le Federal Reserve Act : plein emploi, stabilité des prix, et taux d'intérêt à long terme modérés[1]. Les deux premiers sont souvent appelés le « double objectif » ou « double mandat » de la Fed[2].

Etats-Unis  : la Fed coincée par la faiblesse de l’emploi. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) On ne peut pas encore parler de tendance, mais, pour le deuxième mois consécutif, le marché du travail américain a fortement déçu.

Etats-Unis  : la Fed coincée par la faiblesse de l’emploi

Si le taux de chômage est resté stable à 5,1 %, en revanche l’économie américaine n’a créé que 142 000 emplois en septembre, selon les chiffres publiés, vendredi 2 octobre, par le département du travail. Dans le même temps, les chiffres du mois d’août ont été révisés à la baisse à 136 000, loin des 173 000 annoncés dans un premier temps et qui n’étaient déjà pas fameux.

Lire aussi : La croissance américaine flanche une nouvelle fois Cette inflexion fait chuter la moyenne enregistrée depuis le début de l’année sous les 200 000 créations d’emploi (à 198 000), alors qu’en 2014, le rythme était de 260 000. Le rebond de l’emploi aux Etats-Unis, un signal pour la Fed. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Cette fois, un grand pas a été fait dans la direction d’un relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis dès le mois de décembre.

Le rebond de l’emploi aux Etats-Unis, un signal pour la Fed

Le rebond enregistré en octobre sur le marché de l’emploi constitue, en effet, un signal clair pour que la Réserve fédérale (Fed) décide d’un resserrement monétaire lors de sa prochaine réunion. Lire aussi : Etats-Unis : la Fed coincée par la faiblesse de l’emploi L’économie américaine a créé 271 000 emplois le mois dernier, a annoncé, vendredi 6 novembre, le département du travail. Le taux de chômage est ainsi tombé à 5 %, soit 0,1 point de moins qu’en septembre. Après trois mois décevants au cours desquels le nombre de créations d’emploi était en moyenne de 187 000, le marché du travail est donc reparti nettement de l’avant en octobre. Un plus bas niveau depuis mai 2008.

Fed, une insupportable attente. La Fed ouvre la voie à une hausse des taux en décembre. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Ils en sont de plus en plus convaincus.

La Fed ouvre la voie à une hausse des taux en décembre

La plupart des responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) estime qu’une hausse des taux directeurs est souhaitable dès le mois de décembre, a-t-on appris du compte rendu (les « minutes ») de la réunion du 27-28 octobre de l’institution, publié mercredi 18 novembre. Alors qu’en septembre, les banquiers centraux américains s’inquiétaient encore des turbulences sur les marchés mondiaux liés au ralentissement chinois, ils jugent désormais que les conditions pour une hausse des taux « pourraient bien être remplies d’ici la prochaine réunion », lit-on dans le document. « Le consensus en faveur de ce scénario s’est clairement renforcé », estime Thomas Julien, économiste spécialiste Etats-Unis chez Natixis, dans une note sur le sujet. Lire aussi : Le rebond de l’emploi aux Etats-Unis, un signal pour la Fed Divergence. Etats-Unis : l’ère des taux zéro touche à sa fin.

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel C’est une décision historique.

Etats-Unis : l’ère des taux zéro touche à sa fin

Certains économistes parlent même d’une révolution, aux conséquences aussi imprévisibles qu’incertaines. Etats-Unis : les bons chiffres de l’emploi confortent la stratégie de la Fed. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Rien ne semble plus pouvoir arrêter le compte à rebours vers une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine (Fed) le 16 décembre.

Etats-Unis : les bons chiffres de l’emploi confortent la stratégie de la Fed

La publication, vendredi 4 décembre, de bons chiffres de l’emploi sont en effet de nature à conforter le jugement de la banque centrale sur la solidité de l’économie américaine et sa capacité à encaisser un resserrement monétaire, le premier depuis 2006. Lire aussi : L’économie américaine a progressé plus que prévu au troisième trimestre L’économie américaine a ainsi créé 211 000 emplois en novembre, a indiqué le département du travail, et le taux de chômage reste inchangé à 5 %, soit deux fois moins qu’au pic de la crise financière. La dynamique globale est encourageante. . « Une douce musique aux oreilles de la Fed » Des chiffres qui sont « plus que suffisants pour donner le feu vert à une hausse des taux en décembre », estiment les économistes de BNP Paribas. Le « premier vrai test » de la présidente de la Fed. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel L’attaque manque de finesse mais pas de sexisme.

Le « premier vrai test » de la présidente de la Fed

Taux d’intérêt : le grand embarras de la Réserve fédérale américaine. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Pour la planète finance, c’est l’événement majeur de la semaine.

Taux d’intérêt : le grand embarras de la Réserve fédérale américaine

Mercredi 28 octobre, à l’issue d’une réunion de deux jours, la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) dévoilera sa décision concernant ses taux directeurs, proches de zéro depuis 2008. Comme c’est le cas une fois sur deux, cette réunion ne sera pas suivie d’une conférence de presse de Janet Yellen, la présidente de l’institution, mais d’un simple communiqué. Si les économistes estiment que le comité de politique monétaire (le FOMC) devrait opter pour le statu quo, chaque mot du document publié mercredi soir par la Fed sera longuement pesé par les analystes.

Ce texte devrait en effet révéler si la banque centrale ouvre la porte à une hausse des taux lors de sa prochaine réunion, les 15 et 16 décembre, ou si elle la reporte à 2016. « Elle s’est palcée toute seule dans l’embarras » Lire aussi : Les grandes entreprises américaines commencent à ralentir. Pas de panique sur les marchés après le resserrement monétaire. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier On la redoutait douloureuse, déstabilisante, destructrice.

La hausse d’un quart de point des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale), annoncée mercredi 16 septembre, n’a provoqué aucun tsunami à court terme sur les marchés actions. Et pas plus du côté des emprunts d’Etat, d’ailleurs. Si les marchés européens ont terminé dans le rouge, vendredi 18 décembre, c’est plutôt en raison de la faiblesse persistante des prix du pétrole, en ce jour dit « des quatre sorcières » – une séance de Bourse traditionnellement chahutée, car les intervenants y soldent leurs positions sur quatre produits dérivés, chaque troisième vendredi de mars, de juin, de septembre et de décembre.

La semaine écoulée a tout de même vu les indices du Vieux Continent finir dans le vert, à l’image du CAC 40, qui a rebondi de 1,66 % en cinq séances, portant sa progression à 8,25 % depuis le 1er janvier.