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Banques centrales

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BCE. BoJ. Banque d'Angleterre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banque d'Angleterre

La Banque d'Angleterre (en anglais, Bank of England) est la banque centrale du Royaume-Uni, située dans la Cité de Londres. Société de droit privée durant deux siècles et demi, elle est nationalisée en 1946 puis devient en 1998, un organisme public indépendant du gouvernement, contrôlé uniquement par le Trésor. Sa principale mission reste consultative au niveau de la politique monétaire. Elle est connue sous le nom de « La vieille dame de Threadneedle Street » (« The old lady of Threadneedle street »)[1]. Histoire de la Banque d'Angleterre[modifier | modifier le code] La Banque d'Angleterre vers 1890-1900. La banque a été fondée en 1694 sous le nom de The Governor and Company of the Bank of England, quelques années après la Glorieuse Révolution par un groupe d'artisans, parlementaires et marchands menés par sir William Paterson et construite sur l'ancien temple romain dédié à Mithras, situé dans Walbrook. XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Rapport BRI déc 08. Des bilans qui gonflent - FMI déc 12. Le concept de banque centrale - Etude Banque de France 99. Merci, messieurs les banquiers centraux ! Le Monde 22/11/14. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier Les investisseurs peuvent remercier les banquiers.

Merci, messieurs les banquiers centraux ! Le Monde 22/11/14

Pas les dirigeants de BNP Paribas, dont on a appris cette semaine qu’ils étaient visés par une enquête préliminaire pour avoir vendu des actions de leur établissement à une période où celui-ci était déjà dans le viseur des autorités américaines pour de possibles violations d’embargos. Pas, non plus, les représentants de Goldman Sachs, JPMorgan et Morgan Stanley, pointés du doigt par le Sénat américain pour avoir stocké d’importantes quantités de matières premières, au détriment des industriels qui les utilisent.

Non, les banquiers qui ont rendu le sourire aux marchés, en cette fin de semaine, sont les grands argentiers, les banquiers centraux. Banques centrales face crise - Revue OFCE juil 09. Taux d'intérêt. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Taux d'intérêt

Le taux d'intérêt dit nominal correspond au taux tel qu'établi au moment de la conclusion du prêt. Le taux d'intérêt dit réel mesure la charge d'intérêt qui s'applique en réalité au prêt concerné compte tenu de l'évolution des prix. Le taux d'intérêt peut être convenu pour une valeur fixe — constante sur toute la durée du prêt — ou pour une valeur variable. Banque centrale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banque centrale

La banque centrale d'un (ou de plusieurs) pays est une institution chargée par l'État (ou un ensemble d'États dans le cas d’une zone monétaire comme la zone euro) de décider d'appliquer la politique monétaire. Elle joue tout ou partie des trois rôles suivants : assurer l'émission de la monnaie fiduciaire et contribuer ainsi à fixer les taux d'intérêt ;superviser le fonctionnement des marchés financiers, assurer le respect des réglementations du risque (ratio de solvabilité) des institutions financières (en particulier des banques de dépôts) ;jouer le rôle de prêteur en dernier ressort en cas de crise systémique. Les banques centrales n'ont pas de rôles strictement identiques ou la même organisation dans tous les pays ; elles peuvent notamment partager leurs pouvoirs avec d'autres institutions. Les objectifs de politique monétaire des banques centrales sont fixés par leurs statuts. Les trois défis des banquiers centraux.

Le suspens aura duré toute l’année.

Les trois défis des banquiers centraux

Mercredi 16 décembre, la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) a enfin augmenté d’un quart de point ses taux directeurs, proches de zéro depuis 2008. Désormais, ils évoluent dans une fourchette de 0,25 % à 0,50 %. Les marchés, préparés à cette annonce depuis plus d’un an par Janet Yellen, la présidente de l’institution, ont bien réagi. Une page historique vient de se tourner. Mais le plus dur est devant nous. La vie (plus si) rêvée des banques centrales. Au pire de la grande crise financière, il y a maintenant sept ans, l’intervention vigoureuse de la banque centrale américaine (Fed) permit à l’économie mondiale d’éviter la paralysie totale.

La vie (plus si) rêvée des banques centrales

En apportant des fleuves de liquidités au système financier, la Fed a évité que la chute de la Banque Lehman Brothers ne déclenche des faillites en séries de banques, entreprises, particuliers et États surendettés. De quoi écarter un remake de la crise des années 1930. Cette politique monétaire inconnue jusqu’alors, faite principalement de taux zéro, voire négatifs, et de création monétaire massive pour financer l’achat par la banque centrale de grandes quantités d’obligations d’Etat (l’assouplissement quantitatif) créait d’autres risques à terme. On ne fait pas d’omelette sans casser quelques œufs. Mais le jeu en valait la chandelle : il valait mieux écarter le risque immédiat que se soucier d’un risque lointain.

Le surendettement n’a pas été réduit Un monde encore plus fragile. Les marchés obligataires au bord de la crise de nerfs. « J’avais l’habitude de penser que, si la réincarnation existait, je désirerais revenir en tant que président, ou pape.

Les marchés obligataires au bord de la crise de nerfs

Maintenant, je veux revenir dans la peau du marché obligataire : vous pouvez faire peur au monde entier. » Confronté à l’explosion des taux d’intérêt sur la dette américaine, le conseiller politique de Bill Clinton, James Carville, tonnait en 1993 par ces mots contre ce marché gigantesque, mais très mal connu, qu’il soupçonnait de chercher à déstabiliser son poulain. Comprendre le Quantitative Easing. Stress tests : Deutsche Bank et Santander recalées par la Fed - Les Echos.