Les élèves, victimes d'addiction numérique. 'action est à l'initiative des directeurs des collèges et lycées de Cognac, Jarnac et Segonzac, et plus particulièrement de la Commission éducation santé citoyenne. Elle suit un constat accablant et de plus en plus courant : « Nous sommes confrontés à des règlements de compte entre les élèves, des bagarres, suite à des discussions sur les réseaux sociaux, en particulier Facebook », explique Véronique Delions, proviseure-adjointe du lycée Jean-Monnet.
C'est pourquoi Nicolas Vauzelle, formateur académique du numérique, est venu hier à la rencontre des parents au lycée pour évoquer les règles d'utilisation et prévenir des risques encourus sur Internet. Les parents absents Car hier, il s'agissait de la deuxième partie de cette enquête lancée le 19 avril. Nicolas Vauzelle avait tenu une conférence, pour les élèves cette fois. Hier, aucun parent d'élèves ne s'était déplacé pour entendre la synthèse. Interdit aux moins de 13 ans Faire preuve de singularité. Cogito, ergo sum "ADDICT GAMER"
Etudes et conceptions de la robotique ont toujours été un phénomène révolutionnaire en son temps tout comme la naissance de l'IA. Cherchant toujours plus à se surpasser technologiquement parlant pour engendrer l'hybride mécanique qui sera aussi proche de l'humain jusqu'à pouvoir penser de lui-même, cet ère fut aussi un vecteur déclencheur avant-gardiste pour certains auteurs qui au travers de leurs médias n'ont pas hésité à imaginer, simuler et créer tout un tas de directives comme la démontré Asimov pour faire donner naissance à des conflits Homme-Machine.Naturellement bridé à de l'acier avec un semblant d'automate, il n'en fallait pas moins pour que la naissance d'Internet, ce puissant système d'interconnexion entre réseaux informatique, d'abord relier par câble, satellite puis désormais Wi-fi et Blutooth, élargissent ce concept avec toute la communauté qu'ils ont assimilés.
Un jour sans fin Conscience psychique et subconscience référentiel L'ange déchu du Weird. Dépendance à Internet. La dépendance à Internet (aussi nommée cyberdépendance, cyberaddiction, usage problématique d'Internet ou UPI, trouble de dépendance à Internet et TDI) est un trouble psychologique entraînant un besoin irrésistible et obsessionnel d'utiliser Internet. L'expression addiction à Internet fut employée pour la première fois par la psychologue américaine Kimberly Young, lors d'un colloque de l'American Psychological Association (APA) à Toronto en 1996. C'est Otto Fenichel (1949), qui a soulevé le premier la question des toxicomanies sans drogues. Cependant c'est un canular produit par le docteur Ivan K.
Goldberg : la dépendance à Internet est un symptôme et non un trouble à proprement parler. Le docteur Goldberg s'est inspiré de la dépendance aux jeux d'argent pour sa description de l'hypothétique dépendance à Internet. Causes et symptômes allégués Selon le psychiatre américain, Ivan K. On parle de dépendance à Internet quand les symptômes apparaissent : Symptômes psychologiques allégués [3] 1. “Digital Detox” : à quoi ressemble la vie sans Internet ?
Trois mois de déconnexion volontaire pour défendre un usage raisonnable d'Internet, histoire de refaire le plein de bonnes ondes : Canal+ diffuse ce mercredi soir “Digital Detox”, un documentaire de Pierre-Olivier Labbé sur l'abstinence numérique. Il a dû racheter un radio-réveil. Un vieux boîtier avec des chiffres verts qui clignotent. Avant, Pierre-Olivier Labbé utilisait l’alarme de son téléphone, mais il a décidé d’éteindre son appareil la nuit (c’est où le bouton déjà ?). Ce fut l’une de ses premières résolutions prises cet hiver, au terme d’une expérience autrement plus radicale : trois mois de déconnexion totale d’Internet, c’est-à-dire un retour délibéré à la préhistoire – bye bye Twitter, Facebook, Gmail, etc. – que ce reporter de Capa raconte dans un film pop et paradoxalement branché diffusé ce mercredi 25 février 2015 sur Canal+. Pierre-Olivier Labbé n’est pas le premier à se priver volontairement d’Internet. Un carnet de bord personnel. 1 - Le numérique est le nouvel opium du peuple : la cyberdépendance - Les NTIC, et alors?
Aujourd'hui, avec l'arrivée de nouvelles technologies d'abord, puis avec la marginalisation de ces technologies comme l'informatique, on constate l'apparition d'une nouvelle forme de troubles psychologiques, la cyberdépendance ou cyberaddiction. C'est le fait de ne pas pouvoir s'empêcher de se connecter à Internet dans le but d'éprouver du plaisir ou de soulager une tension intérieure comme le stress. C'est lors du colloque de l'American Psychologic Association, à Toronto, en 1996, que ce terme a été utilisé pour la première fois par la psychologue américaine Kimberly Young. Elle affirme qu'il s'agit d'une nouvelle maladie psychologique. Cette cyberdépendance est la cause de multiples problèmes pour les individus : des mariages sont brisés, des jeunes négligent ou abandonnent leurs études, des gens perdent leur emploi, certains commettent même des gestes illégaux ( cybercrimes ) ou sont ruinés suite à des achats compulsifs ou des dépenses dans des sites à caractère pornographique.
Addiction au numérique : peut on vivre déconnecté ? L'addiction à internet, un mal moderne. La dépendance à internet touche de plus en plus de monde. C'est ce que révèle une étude allemande. Mais cette dépendance est-elle, comme certains l'entendent, une maladie mentale ? Et se traite-t-elle comme n'importe quelle addiction? Une étude commandée par le ministère de la Santé allemand, parue le 26 septembre, révèle que plus d'un demi-million d'Allemands seraient dépendants à internet.
Un mal qui se traduit, selon les chercheurs, par une consommation moyenne de quatre heures du média internet chaque jour. «Le temps passé sur internet est un facteur peu fiable, nuance tout de même Elizabeth Rosset, psychologue à l'hôpital Marmottan de Paris. Une personne peut passer peu de temps sur internet mais être obnubilée toute la journée par ce qu'elle va y faire».
L'addiction à internet, qui provoque l'isolement et le repli social, n'est pas forcément considérée comme une maladie au sens commun du terme, bien qu'elle se soigne. Accro à internet ou aux activités sur internet ? L'addiction à Internet: une nouvelle maladie? Au moment où tous les individus sont connectés une question toute simple se pose. Où se trouve la frontière entre un usage répété et une addiction? Cette question n'est pas si facile. Le terme d'addiction est passé dans le langage usuel. Il appartient maintenant à la "pop-psychologie", la psychologie populaire. L'usage d'Internet appartient aussi au domaine professionnel, on peut y consacrer plusieurs heures, il ne s'agit pas d'une addiction. Dès lors, la ligne de démarcation entre un usage soutenu et une addiction nécessite quelques précisions. Mais qu'est-ce qu'une addiction à Internet? L'addiction se distingue de l'usage intensif par une préoccupation intellectuelle constante, une pensée focalisée sur l'idée, devenue un besoin , d'utiliser Internet.
LIRE AUSSI: Dépendance à Internet: peut-on vraiment se désintoxiquer de la Toile? Parmi les autres stigmates d'une addiction, figure la tentative de masquer ou de minimiser le temps consacré. Dans ces circuits l'activité est diminuée. Trouble d’utilisation d’Internet et addiction à Facebook. Est-ce que l’utilisation de Facebook affecte le cerveau et la façon de penser ? Une nouvelle infographie proposée par Best Masters In Psychology : Facebook psychology : Is addiction affecting our minds a capitalisé des données chiffrées de différentes études sur la captation de l’attention, la concentration ou les modifications du cerveau produites par une utilisation intensive (temps passé) de Facebook et plus largement de l’Internet. Trouble d’utilisation d’Internet (UID) officiellement reconnu par les psychiatres américains Si l’on souligne habituellement les bénéfices du numérique pour les individus et les organisations, l’infographie indique que l’addiction à l’Internet est reconnue comme telle officiellement par l’Association Américaine de Psychiatrie (American Psychiatric Association, APA) avec le trouble d’utilisation d’Internet, Internet Use Disorder (IUD) défini ainsi par l’association en partant de 9 dispositions de l’Internaute « affecté » : A.
B. C. D. E. F. G. H. I. Comment devient-on accro au numérique ? Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent...
Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation. Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Pour lire les autres épisodes de notre série de la semaine sur les Nouvelles addictions, consultez notre dossier : ici. Je m'abonne. La cyberdépendance - Introduction. Cartoon about Internet addiction. Internet Addiction and Online Addiction. By John M. Grohol, Psy.D. May 27, 1999, Last updated: March 4, 2016 A resource for objective, useful informationabout Internet addiction, a theorized disorder.Is the Internet Addiction Test valid?
What is Internet Addiction Disorder (IAD)? Researchers still can't tell you exactly what Internet Addiction Disorder is, also know by the term "Pathological Internet Use" (PIU). Much of the original research was based upon the weakest type of research methodology, namely exploratory surveys with no clear hypothesis, agreed-upon definition of the term, or theoretical conceptualization. The original research into this disorder began with exploratory surveys, which cannot establish causal relationships between specific behaviors and their cause. Do some people have problems with spending too much time online? What most people online who think they are addicted are probably suffering from is the desire to not want to deal with other problems in their lives. Where Did Internet Addiction Come From? La « nomophobie », ou la peur panique de se retrouver sans téléphone portable. Pendant un déjeuner avec une amie, Russell Clayton, doctorant à l’université du Missouri, a la surprise de voir sa convive le laisser précipitamment parce qu’elle a oublié son téléphone portable.
Interloqué, il a l’idée de se pencher sur le sentiment de manque, voire de peur, qui habite certaines personnes lorsqu’elles sont séparées de ces petits objets devenus visiblement indispensables. Le téléphone portable est devenu « une extension de nous-même », à la manière du sonar de certains animaux, si bien qu’on peut parler d’ »iSelf », de « soi connecté ».Privé de son mobile, la personne souffrant de « nomophobie » a l’impression d’avoir perdu une part d’elle-même, et cela « peut avoir un impact négatif sur ses performances mentales ».
Psychologiquement diminué Pour ses expériences, Clayton a fait appel à des étudiants. Cette angoisse avait déjà été identifiée en 2013 dans un sondage de la société anglaise d’enquêtes en ligne YouGov, qui travaillait sur le sujet depuis cinq ans : Addiction et Jeux Vidéo [2 minutes pour convaincre] Addiction, concentration, performances… ce que l’on sait (ou pas) des effets du smartphone. La recherche est encore balbutiante sur les effets de l’hyperconnexion aux smartphones, un phénomène récent à l’échelle de l’histoire de l’humanité. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Céline Mordant Il y a dix ans, le 9 janvier 2007, le patron d’Apple, Steve Jobs, présentait le premier iPhone.
Depuis, le « téléphone intelligent » s’est imposé dans notre quotidien, dans nos poches, nos mains. On l’éteint rarement, on ne le quitte plus… Aurait-il refaçonné notre façon de penser ? Que disent les neurosciences des effets de cette hyperconnexion sur notre cerveau ? Dans le flot des études et publications parfois contradictoires qui dressent soit une inquiétante liste des dégâts, soit une ode très optimiste aux facultés d’adaptation de l’être humain, difficile de s’y retrouver.
Peut-on devenir dépendant à son smartphone ? La plupart d’entre nous ont le sentiment de maîtriser entièrement son rapport à son smartphone. Le téléphone portable rend-il plus performant ? Pas vraiment. L’addiction aux smartphones cacherait une addiction aux interactions sociales. Une nouvelle étude portant sur l’utilisation addictive des smartphones rapporte que cette dépendance pourrait être davantage hypersociale qu’antisociale.
Le point. © Istock Ce n’est pas le smartphone en lui-même qui est addictif, mais notre désir d’interactions sociales, via ces technologies. Telle est en une phrase la conclusion d’une étude publiée dans la revue Frontiers in Psychology, qui suggère que la dépendance au smartphone serait davantage hypersociale qu’antisociale, contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord. Ainsi, un ado qui serait accro à son smartphone, en permanence sur les réseaux sociaux, serait surtout dépendant aux interactions avec les autres. En passant en revue la littérature scientifique portant sur l’addiction aux smartphones, les chercheurs ont constaté que les fonctions les plus addictives de ces outils technologiques avaient toutes un thème commun : elles exploitent le désir humain de se connecter avec d’autres personnes.
Source : Science Daily. Addiction numérique : comment les écrans endommagent le cerveau. Cet article date de plus de cinq ans. Publié le 19/01/2018 09:34 Mis à jour le 19/01/2018 09:34 Durée de la vidéo : 2 min Accros aux écrans, lâchez votre smartphone ou votre tablette pour votre téléviseur le 18 janvier. "Envoyé spécial" vous montre les ravages des pratiques numériques sur votre cerveau – et tout d'abord sur celui des enfants et adolescents. Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à s'intéresser à l'addiction des plus jeunes aux médias numériques. Quelles sont les conséquences de cette modification ? Depuis cinq ans, les études sur l'impact des pratiques numériques sur le cerveau sont de plus en plus précises. Pourquoi, même en connaissant ces dangers, est-il si difficile de s'arrêter ? Comment rester concentré et reprendre le contrôle de son addiction à Internet.
Temps de lecture estimé : 10 minutes Au moment où vous lisez cet article, combien d’onglets de votre navigateur sont ouverts ? Combien d’applications et programmes sont lancés depuis votre ordinateur ou votre téléphone ? Combien de messages allez-vous recevoir ? Tous ceux qui ont grandi avec la technologie numérique et qui sont familiers avec ses outils depuis leur plus jeune âge (les natifs numériques) savent à quel point il est facile d’être distrait ; ils éprouvent des difficultés à prioriser, à faire le tri et à concentrer une pleine attention sur une seule tâche.
Dans The Addiction Distraction, l’auteur Alex Soojung-Kim Pang nous dit que la distraction n’est qu’un état d’esprit et qu’il est possible de rester connecté et productif. Dans cet article, je vais vous présenter quelques conseils pratiques pour gagner en conscience sur votre usage de l’Internet pour vous défaire de mauvaises pratiques et gagner en capacité de concentration. Comprendre l’addiction numérique en 4 étapes 1. 2. Cyberdépendance: Michael Stora, psychologue du numérique. L' addiction vu par Kyan Khojandi. Homo Digitalis. Netaholisme. Jeu vidéo et Internet : une nouvelle forme d’addiction chez les jeunes | Hôpital Marmottan. La cyberdépendance qu'est-ce que c'est ? Stress numérique. Addiction Numérique. Effets et risques. Cyber Harcèlement. La cyberdépendance: quand Internet prend les commandes- Université Laval.