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Smart City - Internet des Objets (IDO)

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Wearable technology : Sommes-nous prêt à voir nos corps connectés ?

ÉcoVillage - Ithaca

Avec son bouton connecté, Les Taxis Bleus vise un public… non connecté. L'objet ressemble à un buzzer de jeu télévisé. Suffisamment imposant pour que l'on ait envie de le presser compulsivement (un bouton, par définition, est fait pour être actionné, surtout lorsqu'il est gros et qu'il clignote !). Click to command Ce "buzzer" blanc ne déclenche pas d'action magique, comme dans les cartoons ou les jeux télévisés.

Il n'a qu'une seule et unique fonction : commander un taxi depuis le lieu où il est posé (restaurant, hôtel, salle de spectacle...). Il est déployé depuis février dans une centaine de lieux de la Capitale par la société Les Taxis Bleus, centrale de réservation qui fédère 3 000 chauffeurs indépendants en région parisienne. L'initiative ne répond pas qu'à un enjeu de communication ou de visibilité : il satisfait un véritable besoin, assure Yann Ricordel, directeur général de la société… même à l'ère des smartphones. "10% des commandes sont passées aujourd'hui depuis notre application mobile. Cacher la complexité La promesse ? Démarrage prometteur. Le succès du bouton Darty ne doit vraiment rien au hasard. Personne ne l'avait vu venir ce "bouton Darty". Une sorte de magnet, aux couleurs de la marque, à poser chez soi, et sur lequel appuyer pour qu'un conseiller de l'enseigne rappelle aussitôt, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Un gadget, tout juste bon à faire parler de la marque ? Un peu plus que ça, en réalité. D'ailleurs, le concept a séduit 30 000 acheteurs en France depuis son lancement en octobre 2014, en version physique ou numérique (via une application pour smartphone et tablette). "On n'imaginait pas en vendre autant", reconnaît Vincent Gufflet, directeur des services et abonnements de l'enseigne. Du web callback dans la vraie vie Car en réalité, le bouton n'est pas un objet connecté : c'est un service de conciergerie à distance (du web call back, comme on dit sur les sites internet de e-commerce) packagé dans un objet. La promesse ? Du "low tech" assumé La simplicité du procédé est au cœur de la proposition. Il n'a pas été simple de créer une expérience aussi simple.

CES 2016 : Domino, le bouton connecté de La Poste pour expédier ses colis depuis son domicile. [Food Tech] On connaît les start-up de la... Devenir le coeur de la communauté food & tech et faire de Paris une place forte de l’innovation dans ce domaine au niveau mondial, tel est l’objectif de Smart Food Paris, qui a annoncé jeudi 9 juin 2016 les tout premiers lauréats de son programme d’incubation. "La gastronomie et le patrimoine culinaire français sont un marqueur fort de l’identité parisienne dans le monde, grâce à une concentration exceptionnelle de restaurants et de commerces de bouche d’une qualité reconnue", rappelle Smart Food Paris à cette occasion. Cette plateforme d’innovation a pour ambition de rassembler grandes entreprises, start-ups, institutions expertes, territoires autour d’un enjeu commun d’innovation. Favoriser le développement de partenariats business Incarnée par un lieu d’incubation situé au 80, rue des Haies, dans le 20e arrondissement de Paris, la plateforme veut amener chaque partenaire ou membre à s’impliquer dans une dynamique ouverte pour partager, expérimenter, accélérer.

Agripolis Algama Bloomizon. Smart Food Paris s'ouvre aux foodtech de la capitale qui réinventent l'alimentation. "En cuisine, les fours digitaux dernière génération permettent de doser la cuisson au degré près. Pourtant, quand je cuis trois turbots pesant le même poids, il n'y en a pas un qui grille de la même façon : les textures sont toujours différentes... Il n'y a que l'œil du chef qui peut jauger cela. Le professionnel doit rester au cœur de notre métier et ne pas se faire manger par la technologie. " Malgré le discours introductif en forme d'avertissement de Guy Martin, chef doublement étoilé du mythique restaurant parisien Le Grand Véfour, ce sont bien des entreprises technologiques qu'accueillera la nouvelle plate-forme d'innovation Smart Food Paris, présentée le 13 janvier par la mairie de Paris. 25 start-up sur 2200 M2 Cette "version améliorée d'un incubateur" fera partie de l'agence de développement économique et d'innovation de la capitale, Paris&Co.

Candidatures ouvertes jusqu'au 23 février Vizeat et Alkemics comme exemples Autre exemple : Alkemics, jeune pousse fondée en 2011. Les villes intelligentes ouvrent la voie à un mode de vie productif et écologique | URBAN HUB. En pratique, de nombreuses initiatives sont à l’origine des villes plus intelligentes : construction, gestion des bâtiments, urbanisme, redynamisation, transports en commun et administration municipale ne sont que les principaux champs d’application. Étant donné que la santé publique dépend avant tout d’un environnement sain, les énergies renouvelables provenant des sources éoliennes, solaires et thermiques jouent un rôle crucial. Si ces énergies contribuent à réduire la consommation de carburant et à assainir l’air, les villes doivent encore apprendre à les utiliser plus efficacement pour véritablement adopter un comportement écologique. Par exemple, les bâtiments sont responsables de 40 % de la consommation mondiale d’énergie, ce qui en fait la cible majeure des villes qui aspirent à réduire leur empreinte carbone.

En outre, la technologie intelligente peut améliorer la vie en milieu urbain sur le plan personnel. Qu'est ce qu'une ville intelligente? Smart City+ | Application collaborative de proximité. Qu'est ce qu'une Smart City ? Smart cities : la carte des villes intelligentes en France. 22 communes, métropoles et communautés d'agglomération françaises développent des services intelligents. Voici ce qu'elles font et qui pilote leurs projets. 86%. C'est la proportion de villes parmi les 22 smart cities françaises qui ont d'ores et déjà nommé un responsable pour piloter leur démarche globale de ville intelligente, soit 19 sur 22. Pour la grande majorité d'entre elles, la stratégie smart city est pilotée par leur métropole ou agglomération.

Seules six se concentrent sur leur propre commune, dont notamment Marseille et Paris. Dans les métropoles de Nantes, Saint-Etienne et Strasbourg ainsi que dans l'agglomération d'Angers, ce sont cependant des responsables de la capitale locale qui tiennent les rênes du projet global. Trois n'ont pour le moment pas de responsable smart city attitré : Brest Métropole, Chartres et le Grand Dijon. Retrouvez ci-dessous les noms et fonctions des responsables des 22 smart cities françaises. Smart city : les clés de la ville intelligente.

Les quatre piliers et les dix tendances de la smart city. On parle beaucoup de smart city ou de smart cités. Être smart, c’est recourir à un réseau toujours plus puissant d’infrastructures et de services numériques. C’est aussi être à la mode. Or, il faut toujours se méfier un peu de la mode. Et faire attention à ne pas se payer de mots. La «ville intelligente»: promesse ou chimère? Ce n’est pas la métropole qui est elle-même intelligente (à l’inverse, que serait une ville sotte?) Le sujet est international et concerne l’ensemble des zones urbaines, des plus opulentes aux plus déshéritées, des plus anciennes aux plus récentes. S’il n’est absolument pas certain que les données puissent autant changer la ville que l’électricité (comme le soutient une partie de la littérature spécialisée) ni que le big data conduise à transformer la gestion municipale en Big Brother (comme le soutient une autre partie de la littérature spécialisée), le sujet n’en reste pas moins capital.

Un écosystème intelligent, pour les gens, avec les gens 1. 2. 3. 4. 1. 2. 3. Smart City Lyon : démarche "Lyon Métropole Intelligente" - Grand Lyon économie.