
Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L'apprentissage résulte d'une suite de conditionnements "stimulus-réponse". Le constructivisme Le nouveau savoir n'est effectif que s'il est reconstruit pour s'intégrer au réseau conceptuel de l'apprenant. C'est l'élève qui apprend et personne ne peut le faire à sa place. Le socio-constructivisme La construction d'un savoir bien que personnelle s'effectue dans un cadre social. Interdépendance de l'apprentissage et de son contexte Le conflit sociocognitif La métacognition
Pour une approche ergonomique de la conception d’un dispositif de formation à distance utilisant les TIC André TRICOT et Fabienne PLEGAT-SOUTJIS 1. Introduction La littérature sur l’ingénierie pédagogique ou le instructional design est immense (8348 documents sur la base Educational Resources Information Centrer – ERIC – en juillet 2003). Même une librairie en ligne généraliste comme AMAZON référence plus de 40 ouvrages sur le thème. – Comment améliorer le processus de conception ? 1.1. Dans cet article, nous postulons que concevoir un dispositif efficace de formation à distance utilisant les TIC, c’est concevoir un artefact complexe qui favorise l’apprentissage, permette à l’apprenant de réaliser les tâches prescrites, soit adapté aux objectifs d’apprentissage et compense les difficultés qu’implique l’autonomie.
Péroz Pierre (2010). Apprentissage du langage oral à l’école maternelle : pour une pédagogie de l’écoute 1Le développement du langage des élèves est un objectif majeur de l’école maternelle, et en même temps les activités visant ce développement sont difficiles à mener et constituent un problème professionnel pour les enseignants, surtout quant à la prise en charge des « petits parleurs » (pour reprendre l’expression d’A. Florin). L’ouvrage publié par P. Péroz se veut un outil destiné aux enseignants, pour proposer des réponses concrètes à ce problème central. 2Insistant sur l’importance décisive d’une activité langagière effective, suffisamment longue et fréquente, surtout pour ces petits parleurs, l’auteur montre les limites des pratiques habituelles dans la mise en œuvre de ces objectifs. Une première critique constitue l’axe majeur de l’ouvrage : celle du dialogue pédagogique ordinaire, caractérisé par le rythme serré de questions, la rapidité des reformulations et des évaluations des réponses apportées par les élèves. 7Malgré cette réserve, l’ouvrage de P.
Les vertus du numérique pour catalyser la créativité dans les apprentissages J’ai le plaisir de partager une conférence donnée dans le cadre de la 11e édition des rencontres de la eformation, dont la thématique était : « « le numérique en formation : un atout pour une pédagogie créative ? ». Ma conférence : « Les vertus du numérique pour catalyser la créativité dans les apprentissages. » Source : canal-u.tv. Cette conférence a été précédée par l’excellente intervention de Bruno DeLièvre, Professeur à l’Université de Mons, et suivie par quelques autres tout autant intéressantes, notamment celle de Serge Ravet sur les Open Badges. Les albums-échos - [ ] Accueil Pédagogie Maternelle Les albums-échos Un dispositif pertinent pour aider les "petits parleurs" à perfectionner leur langage oral. Article mis en ligne le 31 mars 2007 par Eric Large Imprimer cet article Ce dispositif a été élaboré par Philippe Boisseau, un IEN du nord de la France. Une conférence de Philippe Boisseau : La constitution du langage de l’enfant et sa pédagogie à l’école maternelle La présentation du dispositif sur le site de l’Académie d’Amiens avec les 10 règles d’équipements, les complexités, les présentatifs, la programmation pour la maternelle et des exemples d’albums. Un tableau synoptique construit par Valéria Pagani pour la mise en place des albums-échos. Le compte-rendu des travaux du groupe "langage" de l’Académie d’Amiens sur le langage minimal à acquérir à la fin de l’école maternelle et les albums-échos. La liste des 750 mots à acquérir en petite section et les 1750 mots de la moyenne section. Fichiers à télécharger : Haut de page Accès direct Nos coordonnées Anim 69
Emmanuelle Volle : « L’importance de la créativité est reconnue mais très peu de neuroscientifiques explorent cette question » Emmanuelle Volle est neurologue et neuroscientifique, chercheuse en créativité à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM). C’est la seule Européenne membre de la Société des neurosciences de la créativité, créée en 2015. Comment définissez-vous la créativité ? Selon un consensus dans le milieu scientifique, la créativité est la capacité à produire ou à réaliser quelque chose qui soit à la fois nouveau, original et en même temps adapté à la question ou au contexte. En tant que neuroscientifique spécialiste de la créativité, que recherchez-vous ? Je cherche à identifier comment les gens mettent en jeu leurs processus mentaux et leurs bases cérébrales pour solliciter et appliquer leur créativité. Sur quoi vous basez-vous pour dire qu’on a tous ce potentiel ? Vous ne m’auriez pas posé la question si on parlait d’imagination. L’autre créativité, plus quotidienne, est appelée « Little C ». Depuis quand les neurosciences s’intéressent-elles à la créativité ?
Nathalie Bonnardel - Centre Psycle Mes recherches sont réalisées en psychologie ergonomique. Elles visent à contribuer à une meilleure compréhension des processus cognitifs mis en œuvre dans différents contextes : lors d’activités de conception créatives, à la fois en situations individuelles et collectives,lors d’activités collectives de prises de décision et de gestion de situations dynamiques, sous contraintes spatio-temporelles,lors d’interactions humain-système relevant des technologies de l’information et de la communication (TIC). De plus, conformément à une approche ergonomique, mon objectif est également d’exploiter les résultats obtenus en psychologie cognitive pour faciliter l’activité humaine, qu’il s’agisse d’activités professionnelles ou de la vie quotidienne. Activités de conception créatives, en situations individuelles et collectives Mes recherches visent à mieux comprendre la nature du processus créatif. 2. 3. Dans ce cadre, je poursuis une double perspective : Collaborations nationales et internationales
Psychologie ergonomique La psychologie ergonomique est une branche de la psychologie dont les résultats, connaissances, méthodes et outils sont en lien avec l'ergonomie. Elle est psychologique en tant qu'elle centre ses analyses sur les comportements tels qu'ils s'expriment au niveau individuel. Elle est ergonomique dans la mesure où ses travaux portent sur les situations de travail, celles-ci devant être prises au sens large pour inclure toute activité orientée impliquant des objets techniques. L'article d'introduction d'un numéro spécial consacré à la psychologie ergonomique dans la revue le "Travail Humain"[1] précise[2] : "Nous nous référerons à la psychologie ergonomique pour désigner les travaux en ergonomie, fortement ancrés dans la psychologie cognitive mais non limités à celle-ci, qui ont pour objet d’étude la conception et l’évaluation des outils et des situations de travail. Champs d'étude[modifier | modifier le code] Les liens cognition-émotion[modifier | modifier le code] Echelle micro. cf. Nardi
Concevoir des environnements de travail capacitants :l’exemple d’un réseau réciproque d’échanges des savoirs 1Aujourd’hui, il est difficile d’échapper à l’injonction à l’apprendre, au niveau individuel, collectif ou organisationnel. Les dispositifs qui accompagnent cette injonction sont de plus en plus nombreux. Les plus connus dérivent des organisations apprenantes et ont fait l’objet d’une littérature abondante. Ils se traduisent le plus souvent par des dispositifs formels (groupes d’analyses des pratiques, formation en situation ou sur site, autoformation accompagnée, knowledge management, communautés de pratiques, etc.) ou visent à faire évoluer les structures organisationnelles, les procédures de travail ou les modes de management (groupe projet, cercle qualité, travail collaboratif, super-polyvalence, ilot de production, lean management, etc.) pour favoriser les apprentissages. Dans ce paysage, des innovations nous semblent particulièrement intéressantes et notamment l’expérience d’un Réseau Réciproque d’Echanges des Savoirs (RERS) à La Poste. Cadre de la recherche Source : Auteur.