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- Des femmes musulmanes lors de la prière qui marque le début du Ramadan, à la mosquée d'Istiqlal à Djakarta, le 31 juillet 2011. REUTERS/Supri -
Origine : http://www.antipatriarcat.org/hcp/section.php?section=biblio&id=1014 Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1].
Aujourd’hui je voudrais interroger la place des hommes dans le mouvement féministe. Ce texte peut déjà servir de préambule à la réflexion . L’idée m’est venu d’un homme sur twitter qui m’a interrogé sur cette place ; j’avoue bien volontiers que c’est le premier à m’avoir demandé cela.
Dans ce texte écrit en 1977, Christine Delphy pointe du doigt un des obstacles majeurs à la lutte pour l’émancipation des femmes : non pas les machos, les brutes épaisses et tous les défenseurs affichés du patriarcat, mais certains hommes « féministes », qui affichent leur dévouement à la cause et sont suffisamment larges d’esprit pour reconnaître la légitimité de l’autonomie des collectifs féministes... mais à condition que, de manière autonome, ces collectifs choisissent de prêter une oreille attentive à leurs conseils et de leur réserver la place qu’ils méritent !
Alors moi hier j'ai cru que j'allais hurler devant l'émission"La belle et ses Pinces" sur M6replay.
Nous répondons à la lettre d’opinion de Caroline Marcotte, La Presse : « Le goût amer de l’indépendance Fières de notre indépendance, nous le sommes parce que des générations de femmes ont lutté avant nous pour nous donner cette liberté que vous trouvez «amère». Nous continuerons à revendiquer plus de justice sociale, de solidarité et de liberté pour un plus grand nombre d’individus tant et aussi longtemps que des clichés sexistes seront véhiculés dans la société.