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Agriculture bio

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The inconvenient truth about the environmental impact of organic farming. "le bio favorise le contrôle des bioagresseurs. Agriculture « BIO » : tromperies subventionnées. IREF - Institut de Recherches Économiques et Fiscales Pour la liberté économique et la concurrence fiscale Le « bio » a conquis l’assiette de nombreux Français et témoigne de préoccupations alimentaires légitimes de la population. Dans ce nouveau rapport, l’IREF analyse les prétendues vertus de cette consommation et montre, littérature scientifique à l’appui, que l’agriculture dite « biologique » ne tient pas ses promesses. L’IREF propose d’abandonner l’interventionnisme massif et coûteux de l’État en faveur de cette pratique pour permettre le libre choix alimentaire des consommateurs. Résumé • Avec 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le « bio » a conquis l’assiette de nombreux Français. Pourtant, la littérature scientifique ne permet pas de prouver la supériorité de l’agriculture dite « biologique » (AB) sur l’agriculture conventionnelle (AC), que ce soit sur les plans sanitaires, nutritionnels, organoleptiques et environnementaux.

Introduction 1. 2. Le conte de fées du « 100% bio » Sur la route au Sikkim Des exemples de l'Asie montreraient qu'il est possible de se passer de pesticides de synthèse et d'engrais minéraux tout en obtenant des récoltes bonnes, voire meilleures. Mais la réalité est différente. Ça marche. 100 % bio. Sikkim bio Si l'on en croit la ZDF [la deuxième chaîne de télévision allemande] et les parlementaires verts [Mme Renate Künast,et M. La ZDF reprend la propagande gouvernementale : « planet e. a rendu visite aux paysans et aux habitants de l'État de l’Union indienne qui écrivent actuellement l’éco-histoire.

N'est-ce pas génial ? Tuyau de la télé pour la Journée Mondiale de l'Alimentation : les écolorebelles de l'Himalaya. Perception sélective Les auteurs du documentaire sont certes allés sur place, mais ils n'ont apparemment vu que ce qu'ils voulaient voir et entendu que ce qu'ils voulaient entendre. Les agriculteurs du Sikkim se plaignent de prix injustes et de moyens inappropriés. Le Sikkim, dit l'agronome indien Dr G. Désolant ! Pas vraiment. USDA data confirm organic yields significantly lower than with conventional farming. L'Hérault, neuvième département qui achète le plus de pesticides. 1543102657Liste phyto bio maraichage juin 2017. Avis de rappel de farine de sarrasin complète biologique et de spécialités au sarrasin (pâtes)

Manger bio est-il dangereux pour la planète ? L'agriculture biologique pourrait avoir des effets très néfastes sur le climat, en contribuant à une augmentation du CO2 dans l'atmosphère. Alors que les bienfaits du bio pour notre santé font débat dans la communauté scientifique, un article publié dans la revue Nature en décembre dernier démontre que l'agriculture biologique aurait un impact négatif sur le réchauffement climatique. Dans ces travaux dont Le Figaro s'était déjà fait l'écho, les scientifiques montrent que les cultures biologiques relâchent plus de CO2 que les cultures traditionnelles. Les rendements moins élevés demandent davantage de surface pour permettre aux plantes de pousser, causant donc une déforestation plus importante. » LIRE AUSSI - Une «association» entre aliments bio et baisse du risque pour deux cancers Les forets permettent de stocker le CO2 Une consommation plus équilibrée Faut-il donc arrêter de faire ses courses au Biocoop pour lutter contre le réchauffement climatique?

Vegan: révolution ou effet de mode? « La charrue comme le glyphosate est un herbicide total » Est-ce qu’en bio, on est loin d’avoir les mêmes pollutions qu’en conventionnel ? Gérard Michaut : On en est très loin, j’en suis certain. Le cuivre a des propriétés fongicides mais on n’est pas non plus dans un produit incontrôlable. Le grand risque, c’est d’avoir des accumulations au bout de plusieurs dizaines d’années dans les cultures pérennes, ça peut gêner le développement de la vie du sol. À cela, il y a des solutions. Comme l’avoine, qui capte le cuivre dans ses graines et peut servir à nourrir les jeunes porcs qui sont souvent en carence de cet oligo-élément. Disons que le cuivre peut devenir un problème s’il y a excès d’usage mais il est justement limité en quantité par hectare et par an dans les cahiers des charges bio. Par ailleurs, il y a de plus en plus de produits proposés, mais ils devraient être limités à une dizaine. François Mulet : La bio a fait le choix historique de ne pas utiliser de chimie et d’engrais de synthèse.

C’est une apocalypse dans le sol. La principale variété de blé « bio » serait-elle génétiquement modifiée ? - dossier "Quelques idées reçues sur le bio" Par André Gallais - SPS n° 314, octobre 2015 Renan est une variété de blé très utilisée dans l’agriculture biologique. Elle possède plusieurs propriétés intéressantes qui ont été apportées par des méthodes génétiques qui pourraient surprendre les partisans de cette agriculture « sans OGM ». Cette variété descend d’un ancêtre (nommé VPM) lui même conçu par transfert de gènes issus d’autres espèces. Résultat des travaux de la station d’amélioration des plantes de l’INRA de Rennes, le blé Renan est disponible pour les agriculteurs depuis 1990 ; aujourd’hui il a donné naissance à de nouvelles variétés plus productives.

Le blé Renan présente des résistances spécifiques à différents types de maladies : la rouille jaune (résistance portée par le gène Yr17), la rouille noire (gène Sr38), la rouille brune (gène Lr37), le piétin verse (gène Pch1), l’oïdium (gène Pm4b), ainsi qu’une résistance à un nématode (gène Cre5). Des croisements par les méthodes du génie génétique. Organic food consumption and the incidence of cancer in a large prospective study of women in the United Kingdom. Coquelicots raisonnés ? – Ravijen. Pourquoi je ne signerai pas l’appel de M. Nicolino. L’appel de Fabrice Nicolino, demande : “ l’interdiction de tous les pesticides (* de synthèse) en France”.

Quand j’étais enfant, avant la généralisation des herbicides, j’ai arraché dans les champs de blé de la folle avoine, des coquelicots et des bleuets….. Cette anecdote à part, je ne suis pas d’accord parce que plusieurs présupposés sont faux dans cet appel. Il est imprégné d’une philosophie où le naturel est déifié, forcément “sain”. Il y a une différence énorme entre réguler les usages des produits pouvant être dangereux et tout interdire.

Dans cet article, Je préciserai d’abord ce que l’on devrait attendre de l’agriculture de demain, dans le contexte du changement climatique et de la sortie des énergies fossiles. L’avenir de l’humanité passe par un un retrait des énergies fossiles. L’agriculture est un domaine crucial pour la survie de l’humanité. L’agriculture de demain devra répondre à quatre défis : L’opposition synthèse/naturel. ‘High-yield’ farming costs the environment less than previously thought – and could help spare habitats. ITAB - liste des intrants BIO. Un état des lieux des produits L'objectif est de référencer, sous forme de tableau, l’ensemble des spécialités commerciales et des substances de base autorisées en AB France. Cet ouvrage permet ainsi d’accompagner les acteurs du terrain dans l’utilisation de produits utilisables sur cultures biologiques.

Les autres intrants (matières fertilisantes, produits de traitement des récoltes, produits de nettoyage des bâtiments, adjuvants, etc.) ne sont pas concernés par ce guide. Comment utiliser ce guide? 1ère partie Présentation des procédures réglementaires pour qu’un produit soit utilisable en AB, allant du règlement européen concernant l’approbation de substances (Règlement CE n°1107/2009), en passant par la règlementation nationale sur les AMM, jusqu’à la réglementation européenne de la production biologique (Règlements CE n°834/2007 et n°889/2008). 2ème partie Les produits de protection des cultures utilisables en AB en France sont répertoriés dans 2 fichiers Excel : Qui fait ce guide ?

Pesticides : la face cachée des plantes - Le rendement moyen national du blé tendre d’hiver en France 1998-2015 | Académie d'Agriculture de France. L'opinion répandue : « Les rendements du blé tendre sont inférieurs de 20 à 30% en agriculture biologique par rapport aux productions conventionnelles ». L'analyse de l'Académie : « Considéré au niveau national, le rendement moyen du blé tendre produit en France est à l’étale depuis 18 campagnes au moins. En dépit du progrès génétique mesuré dans les essais de sélection variétale, ce rendement moyen apparaît principalement influencé par les conditions climatiques et la pression parasitaire de l’année.

Source documentaire : Figure établie à partir des données fournies par : SCEES, ONIGC, Agreste et FranceAgriMer. Date de rédaction : Novembre 2017 Pour télécharger le Repère au format PDF, cliquer ci-dessous : Is organic really better for the environment than conventional agriculture? As the total global population continues to rise and economic growth drives a transition towards more resource-intensive diets, a growing number of consumers are concerned with how to reduce the environmental impact of their dietary choices.

Consumers often see organic food as an effective way to reduce their impact: surveys reveal that regardless of geographic location, the primary motivations for organic food purchases are health1 and environmental concerns.2 Furthermore, consumers are often willing to pay more for organic products – some studies indicate a willingness-to-pay of up to 100 percent above standard prices.3 But is this a wise choice? Is going organic really the best way to reduce the environmental impact of our diets? Before we explore the relative impacts of organic vs. conventional agriculture, it is worth clarifying their definitions. In this post, we present the empirical evidence comparing organic to conventional agriculture in terms of environmental impact.

Carbon footprints and land use of conventional and organic diets in Germany. JavaScript is disabled on your browser. Please enable JavaScript to use all the features on this page. Highlights Carbon footprints and land use of conventional and organic diets were assessed. The carbon footprints of the average conventional and organic diets are essentially equal.

The average organic diet uses ca. 40% more land than the average conventional diet. The average conventional diet contains 45% more meat than the average organic diet. Carbon footprints and land use can be reduced by eating less animal-based foods. Abstract Organically produced food is often considered more environmentally friendly than conventionally produced food, and Germany is one of the most important and rapidly growing markets for organic food in Europe. Keywords Organic Food Diets Carbon footprints Land use Choose an option to locate/access this article: Nutritional quality of organic foods: a systematic review. - PubMed - NCBI. Wiley: Study Shows Common Birds Pass On Organic Seed. May 19, 2010 Study Shows Common Birds Pass On Organic Seed The nutritional benefits of organic food have been called into question by new research which shows wild garden birds prefer conventional seed to that which has been organically- grown.

A three-year study by Newcastle University has found that wild birds are not swayed by the organic label, but instead prefer the more protein-rich, conventional food that will help them to survive the winter. Published today in the Journal of the Science of Food and Agriculture, lead researcher Dr. Ailsa McKenzie said the findings were likely to be of “considerable interest to the general public in the debate over the relative merits of consuming organic food.” Dr. McKenzie, based in the School of Biology at Newcastle University explains, “Our results suggest that the current dogma that organic food is preferred to conventional food may not always be true.

Half way through the experiment the feeders were swapped around. Dr. Fruits et légumes bio : Les sur-marges de la grande distribution. Alors que la grande distribution est aujourd’hui le plus gros acteur sur le marché en pleine croissance du bio, l’UFC-Que Choisir rend publique une étude qui montre que les promesses des grandes enseignes (offre large et prix bas) ne sont pas tenues.

Notre analyse économique et de terrain portant sur les fruits et légumes, révèle non seulement l’indigence de l’offre, mais également l’existence d’une politique de marges très élevées sur les produits bio. Par conséquent, l’Association demande aux Pouvoirs Publics que la transparence soit faite sur les prix et les marges nettes réalisées par produit et par enseigne, afin de contribuer, par la concurrence, à une meilleure accessibilité du bio. Un panier de fruits et légumes bio 79 % plus cher que son équivalent en produits conventionnels Le prix élevé des fruits et légumes bio constitue un frein pour les consommateurs, rédhibitoire pour les plus modestes. L’UFC-Que Choisir ne dit pas autre chose ! Analyse comparative des impacts environnementaux des systèmes de production agricole, de l'efficacité des intrants agricoles et du choix des aliments. Choosing Organic Pesticides over Synthetic Pesticides May Not Effectively Mitigate Environmental Risk in Soybeans. Abstract Background Selection of pesticides with small ecological footprints is a key factor in developing sustainable agricultural systems.

Policy guiding the selection of pesticides often emphasizes natural products and organic-certified pesticides to increase sustainability, because of the prevailing public opinion that natural products are uniformly safer, and thus more environmentally friendly, than synthetic chemicals. Methodology/Principal Findings We report the results of a study examining the environmental impact of several new synthetic and certified organic insecticides under consideration as reduced-risk insecticides for soybean aphid (Aphis glycines) control, using established and novel methodologies to directly quantify pesticide impact in terms of biocontrol services.

Conclusions/Significance These data bring into caution the widely held assumption that organic pesticides are more environmentally benign than synthetic ones. Editor: Stephen J. Copyright: © 2010 Bahlai et al. Les dégâts méconnus de la bouillie bordelaise. Malgré son origine naturelle et son utilisation en agriculture bio, le cuivre utilisé pour combattre le mildiou se révèle toxique et polluant. iStock/redstallion Aujourd’hui, le cuivre est le seul fongicide autorisé dans l’agriculture biologique. Les jardiniers amateurs l’emploient de longue date sous la forme d’un mélange en poudre à diluer, appelé « bouillie bordelaise ». Le cuivre est très efficace pour traiter le mildiou de la vigne, de la pomme de terre et la tavelure, un champignon qui provoque des taches noires et le pourrissement des pommes. Lorsque les conditions climatiques sont favorables au développement de ces deux maladies (temps doux ou humide), les agriculteurs sont contraints d’appliquer dix à quinze traitements par an.

Élimination des vers de terre Ce cuivre en quantité excessive détruit à la fois les champignons souterrains, les germes et les vers de terre qui constituent la vie des sols. Vrais et faux produits verts Altération des poumons et du foie. Le bio est-il forcément meilleur que le conventionnel ?

Le bio est-il forcément meilleur que le conventionnel ? MabelAmber/Pixabay Dans le domaine de l’alimentation, la tendance est à la confrontation. On appartient à un clan, les végans contre les fléxitariens, les pourfendeurs du « bio avant tout » contre « le local avant tout » (les deux n’étant pas incompatibles bien entendu). Saupoudrez de quelques articles engagés et d’avis postés sur les réseaux sociaux pour que chacun défende vigoureusement, voire rageusement, sa façon de consommer, la sienne étant la meilleure évidemment !

Alors revenons sur le bio, est-il meilleur que le non-bio ? D’abord « bio », en soi ne veut rien dire. Le label AB a sa version européenne : Hormis ces deux labels, les plus connus, il existe plusieurs « bioS », car il existe plusieurs référentiels, ce qui implique différents cahiers des charges et tous n’ont pas les mêmes exigences. Le bio est-il meilleur que le non-bio ? À court terme, pour le consommateur globalement : oui. 1. 2. Nature et Progrès Ecocert ESR. Méta-analyse complète sur l'impact de l'AB → voir commentaire. 23 minutes de votre temps pour comprendre le fonds de commerce de Générations Futures et de M. François Veillerette. Purin d’ortie ou pipi de chat ? - le-jardinier-sceptique.over-blog.com. Peer review of the pesticide risk assessment of the active substance copper compounds copper(I), copper(II) variants namely copper hydroxide, copper oxychloride, tribasic copper sulfate, copper(I) oxide, Bordeaux mixture - - 2018 - EFSA Journal.

100 % bio en 2050 ? Peu probable. Sans herbicide, la récolte est plus belle. Le 100% bio est possible…dans un autre monde | Ecologie Raisonnée. Toxiques, naturellement | Pas tout à fait. Fourteen years of evidence for positive effects of conservation agriculture and organic farming on soil life. Greenhouse gas fluxes from agricultural soils under organic and non-organic management — A global meta-analysis. Is organic really better for the environment than conventional agriculture? Comment le bio externalise les pesticides conventionnels chez les pauvres 12/10/16 | Pas tout à fait. Comments. Organic farming matters - just not in the way you think.

Agriculture biologique: La science est plus nuancée qu’un flanc de boîte de céréales | Essi Colo. 6 millions d'abeilles tuées par un traitement bio - 19/04/2017 - ladepeche.fr. Non, les pommes d’aujourd’hui ne sont pas 100 fois moins nutritives qu’autrefois. Une pomme de 1950 n’équivaut pas à 100 pommes d’aujourd’hui. Produire plus avec moins: 6. La protection des plantes. Le « Bio » et ses limites.