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DSM-4-TR - American Psychiatric Association. Qu'est-ce qu'une addiction liée à l'usage numérique ? Qu'est-ce qu'une addiction liée à l'usage numérique ? Addiction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance, ou addiction (qui est un anglicisme), est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a — le plus souvent — d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. L'anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie[1] et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Le terme d’assuétude, également noté bien que peu utilisé, a un sens similaire sans toutefois être aussi négatif (assuétude au chocolat mais dépendance à la cocaïne).

Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial et social. Étymologie et introduction[modifier | modifier le code] Fear of missing out. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les téléphones mobiles permettent aux gens de demeurer en contact constant avec leur réseau social et professionnel. Cela peut engendrer une consultation compulsive de peur de manquer quelque chose[1]. La peur de manquer quelque chose (FOMO, acronyme de l'anglais fear of missing out) est une sorte d'anxiété sociale caractérisée par la peur constante de manquer une nouvelle importante ou un autre événement quelconque donnant une occasion d'interagir socialement[2]. Cette peur est particulièrement nourrie par certains aspects de la technologie moderne, tels les téléphones mobiles et le réseautage social à l'aide de sites tels Facebook et Twitter, où l'utilisateur peut continuellement comparer son profil à celui d'autres utilisateurs[3].

Source[modifier | modifier le code] Selon le professeur de psychologie Dan Ariely, le FOMO est la peur de regretter d'avoir pris la mauvaise décision sur la gestion de son temps[6]. Dépendance à Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne.

Des activités en ligne, telles que l'achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives. Signes et symptômes[modifier | modifier le code] D'après le spécialiste français Romain Cally « sur le web, la compulsion apparaît lorsque l'internaute ne juge plus son comportement normal, mais ne peut pour autant éviter de se connecter. Symptômes psychologiques allégués[9] : Symptômes physiques allégués[10] : yeux secs ;maux de tête migraineux ;maux de dos ;syndrome du tunnel carpien ;repas irréguliers ou sautés ;mauvaise hygiène personnelle ;insomnies ou changements dans le cycle du sommeil.

D. Psychologie : Définition et présentations des addictions. L’usage de certaines substances est très ancien. En Asie, les feuilles du cannabis sont utilisées à des fins thérapeutiques depuis des millénaires. L’alcool apparaît dès l’Antiquité. La médecine grecque de l’Antiquité utilisait l’ opium et en signalait déjà les dangers. Aux XVIe et XVIIe siècles on se servait du tabac pour guérir les plaies.

Coca ïne. Alcool, tabac, cannabis, héroïne, cocaïne, etc. sont des substances psychoactives qui agissent sur le cerveau c'est-à-dire qu’elles modifient l'activité mentale, les sensations, le comportement et qu’elles provoquent des effets somatiques (sur le corps) variables selon les propriétés de chacune, leurs effets et leur nocivité. Le cannabis, la cocaïne, l' ecstasy , l'héroïne (…) sont des substances illicites : le code pénal en interdit et en réprime la production, la détention et la vente, conformément aux conventions internationales.

Institut Fédératif des Addictions Comportementales. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents.

Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique. Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Il est certain qu'Internet change le rapport au temps. Selon M. « Journée sans Facebook » : peut on parler d’addiction aux nouvelles technologies.

L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ».

Agir contre soi Méthodologie : Les addictions et ses « objets », Conférence à la Gamers Assembly 2009. L’Addiction Etymologie Le terme « addiction » vient du latin « ad-dicere », signifiant «dit à». A l’origine le mot « addiction » était employé pour désigner les esclaves qui étaient « dits à » leur maîtres… Par la suite, le vieux français utilisait le mot « addictus » qui voulait dire « contrainte par corps ». Nous retrouvons cette idée d’esclavagisme, et surtout cette notion d’appartenance du corps. Sens en Psychanalyse En psychanalyse, le mot « addiction » a été employé dans le but d’expliquer des fonctionnements particuliers de sujets dépendants à une substance ou à un objet se situant en dehors du corps, que l’on nomme « objet externe ».

Le terme de dépendance ou d’habitude ne suffisait pas à décrire le besoin de répétition de ces comportements et la satisfaction provoquée par cette répétition n’était pas prise en compte dans la seule notion de dépendance. Or l’ « addiction » est un symptôme qui montre, au devant de la scène, la problématique inconsciente, cachée et refoulée du sujet. Cyberaddiction : Etes-vous cyberaddict. La cyberdépendance,réel danger pour nos ados ? - Kulq. Réseaux sociaux, tchat, jeux vidéo, internet, la cyberdépendance est aujourd’hui favorisée par les innombrables supports proposés aux consommateurs. Toujours plus ludiques et attrayants, ces derniers poussent la jeune génération à ne plus décrocher de leur écran d’ordinateur ou de leur smartphone.

Par chance, il existe des solutions pour lutter contre cette cyberdépendance. Pourquoi les jeunes sont-ils attirés par le monde virtuel ? Plus de 80% des ménages possèdent aujourd’hui un ordinateur connecté à Internet. À l’issu d’une étude, les jeunes ont indiqué qu’ils utilisent internet pour communiquer. Les réseaux sociaux sont les plus employés. Quelles sont les solutions pour lutter contre la cyberdépendance ? Pour lutter contre cette cyberdépendance, il existe des solutions simples, mais efficaces. Crédit photo : JohanViirok. Tous les articles de Benjamin. La cyberdépendance... - Le blog de Dark Entries. 5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 21:09 La cyberdépendance ou cyberaddiction... La dépendance à internet (aussi appelée cyberdépendance ou cyberaddiction) est un trouble psychologique entraînant un besoin irrésistible et obsessionnel d'utiliser internet.

La cyberdépendance se caractérise par l'ensemble des problèmes liés à l'utilisation de l'outil informatique (en dehors du cadre du travail) qui auront un effet néfaste voir destructeur sur l'utilisateur. On parle de dépendance à internet lorsque les symptômes suivant apparaissent: - les symptômes psychologiques: - les symptômes physiques: sécheresse des yeux maux de tête, migraines maux de dos syndrome du tunnel carpien mauvaise alimentation mauvaise hygiène de vie insomnies ou changement important dans le cycle du sommeil Il existe plusieurs types de dépendance à internet: la dépendance à caractère relationnel (courrier électronique, chat, forum de discussion, blog...) Des liens: - Cyberdépendance.fr - Contrôle Parental.net.

Comment devient-on accro au numérique ? Atlantico : Portables, tablettes, ordinateurs, les nouvelles technologies nous entourent. Elles sont partout : au bureau, à la maison, dans les magasins… Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent...

Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation. Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Pour lire les autres épisodes de notre série de la semaine sur les Nouvelles addictions, consultez notre dossier : ici. Je m'abonne.