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Impact du numérique sur les processus sociocognitifs

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SANKORÉ Session Inserm : Cognition et numérique : anges ou démons ?

L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. "L'enfant et le numérique" Conférence de Serge Tisseron du 30 01 2014 à la MIOP. Sociologie et psychologie : Regards croisés sur l'éducation aux numériques (Bruno Devauchelle) Rétrospective du colloque du 26 novembre 2015 au Foyer de Cachan. Cerveau. Le cerveau des natifs du numérique en 90 secondes. Le cerveau humain, source d'inspiration pour les super-ordinateurs. Un article scientifique relayé par Extreme Tech le 9 juillet dernier apporte un éclairage nouveau sur la consommation énergétique du cerveau humain.

Le cerveau humain, source d'inspiration pour les super-ordinateurs

Une avancée neuro-biologique qui pourrait améliorer la capacité de nos ordinateurs à … penser. Mais cette étude et les modèles de l’activité neuronale qu’elle propose pourraient permettre d’améliorer ces simulations informatiques : ils révèlent en effet les mécanismes à l’œuvre dans notre cerveau lors d’une tâche complexe. Et à ce titre, le rendement énergétique de l’organe humain dépasse de loin celui des ordinateurs. Le cerveau utilise ainsi à la fois un signal numérique et analogique pour la transmission neuronale quand les processeurs des ordinateurs, bien que variés, ne sont « que » numériques. Les neurones n’ont, de plus, ni la même taille, ni la même fonction (neurones sensoriels, inter-neurones, neurones moteurs… il y en aurait plus de 10 000 sortes) quand un ordinateur n’utilise que 2 ou 3 structures pour ses calculs.

Sans titre. Les avancées technologiques ont toujours engendré des réactions mues par la peur.

sans titre

L’innovation rapide, tout bouleversement dans les habitudes et les mœurs, sont accompagnés de la crainte d’une diminution d’autres compétences, de la perte d’autres savoirs. Or, les technologies du numériques n’ont jamais autant avancé que durant ces vingt dernières années. La technologie s’est immiscée dans nos vies, et le numérique, les objets connectés servent à chaque aspect de notre quotidien. Nous laissons les enfants accéder à des plus en plus d’outils numériques, et de plus en plus tôt.

Quand les jeux vidéo soignent nos névroses. On les accuse de couper du monde, d´abêtir, de favoriser les comportements agressifs… Michael Stora, lui, les utilise pour soigner.

Quand les jeux vidéo soignent nos névroses

À l´heure où les jeux vidéo, devenus premiers biens culturels devant la musique, cristallisent les peurs des parents, ce psychologue-psychanalyste clinicien n´a pas peur d´aller à l´encontre des idées reçues. « Les jeux vidéo ne coupent pas du monde, ils en permettent une re-création, assure-t-il. Et ils n´appauvrissent pas l´imaginaire ; au contraire, ils le font émerger à des endroits où on ne l´attend pas. » En digne héritier de Mélanie Klein qui, dans les années 30, avait eu, la première, l´idée d´analyser les enfants par le jeu, ce psy de 43 ans, lui-même « gamer » invétéré, entreprend depuis six ans de faire arpenter les mondes virtuels à ses petits patients.

Un souvenir restera à jamais gravé dans l´esprit de Michael Stora. Au centre médicopsychologique de Pantin, où il a exercé pendant sept ans, on lui adresse un jour Kevin1, dix ans. Les jeux vidéo permettent-ils de mieux apprendre ? Vendredi 16 septembre, nous recevons Jane McGonigal, game designer et spécialiste des jeux vidéo, dans le cadre des rencontres RSLN.

Les jeux vidéo permettent-ils de mieux apprendre ?

Elle viendra nous raconter « comment le jeu vidéo va changer le monde ». La rencontre est ouverte à tous, il vous suffit de vous inscrire ici ! En attendant, nous vous proposons un nouveau débat, autour des jeux vidéo. Comment notre cerveau s'adapte à la lecture numérique. C'est prouvé, les jeux vidéo augmentent la taille de votre cerveau. Neurosciences : comment notre cerveau réagit-il aux flux numériques ? E-mails, réseaux sociaux, messageries instantanées, signaux sonores ou visuels...

Neurosciences : comment notre cerveau réagit-il aux flux numériques ?

A chaque instant, le cerveau sélectionne les informations qui lui paraissent les plus importantes à traiter grâce à l'« attention ». Mais dans notre monde hyperconnecté, il se confronte à une multiplicité croissante de données, de notifications et de sollicitations numériques. Au point de le rendre inapte à faire le tri face à une telle infobésité ? Décryptage de l'impact du numérique sur notre fonctionnement cérébral avec Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (Inserm) et auteur de Le cerveau funambule : comprendre et apprivoiser son attention grâce aux neurosciences (Odile Jacob). Enfants et écrans : psychologie et cognition.

Par Hubert Guillaud le 29/01/13 | 19 commentaires | 16,869 lectures | Impression L’Académie des sciences vient de publier un rapport (.pdf) sur la relation des enfants aux écrans (disponible également sous la forme de livre aux éditions Le Pommier), un rapport qui tord le cou à nombre d’idées reçues sur le sujet et fait le point sur les connaissances scientifiques, éducatives et neurobiologiques.

Enfants et écrans : psychologie et cognition

Comme le précisait Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences lors de la présentation publique du rapport, l’Académie a souhaité éclaircir les bases scientifiques de nos usages excessifs des écrans (voir les vidéos des présentations). Culture du livre et culture des écrans : l’indispensable complémentarité Le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron qui a activement participé à l’élaboration de ce rapport est longuement revenu sur les raisons qui expliquent l’affrontement de deux cultures auquel nous assistons actuellement : celle du livre et celle des écrans. Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?

Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?”

, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ? , que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d’un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. De la transition numérique à la résilience écologique. Sur la scène de Lift, le grand écran plongé dans le noir joue une étrange musique.

De la transition numérique à la résilience écologique

C’est le son de Wikipédia. Plus précisément, c’est la musique des mises à jour des articles de l’encyclopédie collaborative mondiale. Pour Laur Fisher (@lehhf), qui apparaît en vidéo, c’est la musique du progrès de la connaissance et des possibilités qu’offre le numérique pour l’intelligence collective. “Je travaille au Centre pour l’intelligence collective du MIT qui étudie comment les outils collaboratifs et ouverts peuvent résoudre des problèmes qu’on ne saurait adresser autrement. Je veux résoudre le problème du changement climatique”. Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures. Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l'auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009).

Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures

Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer "la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle" (voir et écouter la vidéo de son intervention)... Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? "Le cerveau humain n'était pas programmé pour être capable de lire. Il était fait pour sentir, parler, entendre, regarder... 3 - Les neurosciences au service de la pédagogie.

1 - L'impact du Web en 4 questions. Neurosciences et numérique : le futur de la pédagogie. Le 26 novembre prochain s’ouvrira, au Foyer de Cachan, un colloque intitulé « Pédagogies, neurosciences & numérique ». Organisée par Apprendre et réussir, le fonds de dotation créé par le Foyer de Cachant, cette manifestation interrogera les évolutions actuelles de l’art d’enseigner. Après l’apparition du langage, de l’écriture et de l’imprimerie, le développement fulgurant du « paire à paire » (« peer to peer »), de l’hypertexte et de l’hypermédia constitue la quatrième transformation radicale des moyens d’échange et de communication de l’humanité depuis le début de son histoire.

Le monde s’organise en réseau et les outils coopératifs changent la donne de l’apprentissage, du travail et même de la vie personnelle. Neurosciences et numérique pour une pédagogie du succès. L’AWT propose un regard "différent" sur l’apprentissage à l’école. Neurosciences et TIC(E) offrent l’opportunité d’améliorer l’apprentissage en activant les 4 étapes essentielles que sont l’attention, l’engagement actif, le retour d’information et la consolidation.

Un autre regard sur l’échec scolaire Avec la rentrée des classes, les préoccupation des parents, des enseignants et de l’ensemble de la communauté éducative se tournent vers les challenges de cette nouvelle année scolaire. Beaucoup de discours mentionnent la "lutte contre l’échec scolaire" et il est évident que cette question mérite toute notre attention. Ainsi, sans entrer dans une analyse détaillée des statistiques de l’échec scolaire, on observe, en consultant la dernière livraison des "Indicateurs de l’enseignement 2013" publiée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, qu’un nombre important de nos enfants sortent de l’enseignement primaire et secondaire avec une ou plusieurs années de retard. Bruno Devauchelle : Le numérique et le cerveau. Au vu de la multiplicité des travaux menés sur le cerveau et l'apprentissage, et plus globalement le cerveau et le développement, on peut penser que les connaissances acquises sont suffisantes pour que les enseignants s'en emparent et les utilisent dans leurs classes.

Il semble que ce ne soit pas vraiment le cas au vu des publications récentes sur les neurosciences et autres neuropédagogies, ou encore sur des sujets voisins. Entre l'inné et l'acquis, vieux débat scientifique cher à Jean Rostand, le développement du cerveau est aussi interrogé par les changements de l'environnement. L'un des plus récents et non des moindres est le numérique. Pour le dire différemment, l'usage et l'omniprésence du numérique n'est-il pas en train de transformer les fonctionnements psychiques (le relationnel par exemple), cognitifs (le chemin vers la connaissance, sur le plan physique (fonctionnement neuronal et inter neuronal) ?

Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - 12 février 2015. Les Cahiers de l'université Paris Descartes. Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix. Automates Intelligents: Les technologies numériques comme prothèses à notre cerveau ? par Christophe Jacquemin. L’E-médecine, antidote à la pénurie médicale? Le numérique nous fait-il perdre la mémoire. Petit détour par la vallée de l’étrange.

Les robots humanoïdes se mettent au travail. Des robots humanoïdes devraient à l'avenir travailler sur les lignes d’assemblages des avions de ligne grâce à un programme de recherche franco-japonais lancé avec le groupe Airbus. Ils permettront de décharger les opérateurs humains des tâches les plus laborieuses ou dangereuses. Un nouveau programme de recherche commun1, lancé aujourd’hui par le groupe Airbus et le Laboratoire franco-japonais de robotique (JRL)2, vise à développer des robots humanoïdes dédiés aux lignes de montage aéronautiques. « Étant donnée la spécificité des lignes d’assemblage aéronautiques et des tâches qu’elles requièrent, le groupe Airbus a des besoins bien définis, explique Abderrahmane Kheddar, directeur du JRL. Par exemple, les robots doivent être en mesure d’évoluer dans des espaces réduits tels qu’un fuselage, et accomplir des tâches complexes dans de nombreuses positions.

Quel avenir pour la robotique de service ? Les robots vont-ils bientôt envahir notre quotidien, pour nous assister à la maison comme au travail ? Le marché économique semble immense mais de nombreuses questions d'ordre technique et sociétale se posent. Des explorations du rover Curiosity sur Mars à l’inauguration de la première ligne d’assemblage 100 % robotisée par l’industriel Fanuc au Japon en 2013, de l’essor des opérations chirurgicales assistées par ordinateur (sur la prostate en particulier) à la diffusion planétaire des drones et des robots aspirateurs vendus à plusieurs millions d’exemplaires… Chaque jour, la liste des applications issues de la robotique s’allonge, tandis qu’elles s’ancrent un peu plus dans notre quotidien.

Le mythe de l’humain augmenté. Ce troisième TopTen de l'été nous emmène du côté des groupes transhumanistes. Alors que ce mouvement prône le dépassement de notre condition biologique, le chercheur Nathanaël Jarrassé nous engage à revenir aux réalités des personnes appareillées qui ne sont pas des hommes machines. « Rendre une sensation de toucher à un sujet amputé appareillé », « dévier des nerfs pour améliorer la commande de prothèses robotiques », « fixer directement une prothèse de bras sur l’os » : autant d’innovations de laboratoires porteuses d’espoir pour les patients. Pourtant, cela semble peu face au spectacle technologique qu’offrent les films de science-fiction.