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Une boîte à outils pour trier le vrai du faux et résister aux tentatives de manipulation

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Les usages d’internet sont-ils les mêmes du haut au bas de l’échelle sociale Il semble toujours difficile de saisir une enquête sociologique, car, comme toute bonne enquête sociologique, celles-ci sont surtout qualitatives et se fondent sur des témoignages peu nombreux et variés… dont il semble difficile de dégager des lignes directrices. C’est pourtant ce que réussit à faire la sociologue Dominique Pasquier dans son livre, L’internet des familles modestes en s’intéressant aux transformations des univers populaires par le prisme des usages et des pratiques d’internet. Alors qu’il n’y a pas si longtemps, la fracture numérique semblait ne pouvoir se résorber, les usagers les plus modestes semblent finalement avoir adopté les outils numériques très rapidement, à l’image de l’introduction de la photographie au début du XXe siècle dans les sociétés rurales traditionnelles qu’évoquait Pierre Bourdieu dans Un art moyen. InternetActu.net : Existe-t-il un usage populaire d’internet ? Quelles sont les caractéristiques d’un internet des familles modestes ?

[Infographie] L'industrie des fake news Charte déontologique - cFactuel Contexte : Depuis la loi de novembre 2016, chaque entreprise de presse doit disposer d’une charte déontologique à partir du 1er juillet 2017. Aucune sanction - pénale comme financière - n’est encourue en cas de non mise en place de la charte. La loi de novembre 2016 crée un droit d’opposition pour les journalistes. France: L'ancienne porte-parole de Macron colporte des Fake News d’un enfant migrant perdu dans le désert dont la "mère a été tuée". "Un enfant migrant de 4 ans entre la Syrie et la Jordanie croise une équipe . Il a dans son petit sac les vêtements de sa mere et soeur tuées en Syrie" peut-on lire dans le Tweet de Laurence Haim. Or cette photo non seulement date de 2014 mais encore l'enfant n'est pas seul et sa mère n'est pas décédée puisqu'il la rejoint 10 minutes plus tard. Une deuxième photo, postée par le personnel des Nations Unies a montré que le garçon se traînait derrière un grand groupe de réfugiés. "Il est séparé - il n'est pas seul", a précisé Andrew Harper, chef de l'agence pour les réfugiés HCR en Jordanie, qui a pris la première photo. 10 minutes plus tard, Marwan avait rejoint sa mère.

Cookies, mouchards : comment vous êtes suivis sur Internet En quelques années, les technologies développées pour la publicité ont considérablement renforcé le suivi des individus sur Internet. Voici comment elles fonctionnent. LE MONDE | 30.03.2018 à 15h24 • Mis à jour le 14.06.2018 à 18h11 | Par Gary Dagorn

Fake news et Fact checking- Les Enseignants Documentalistes de l’Académie de Poitiers Séquence élaborée par le Groupe technique local du sud et ouest Charente. Objectif de la séquence Les élèves accèdent de plus en plus à l’information de façon transversale (information partagée peu importe la source). L’objectif de la séquence est d’amener les élèves à avoir un regard critique sur l’information, à savoir reconnaître les codes de l’Intox, à croiser leurs sources pour vérifier un doute raisonnable. Nous avons utilisé la pseudo découverte d’une cité Maya par un adolescent canadien en 2016. Nous souhaitons montrer que les médias ont voulu faire le « buzz » et ont négligé leur travail d’investigation.

Internet et démocratie, le grand désenchantement Vous venez de publier un ouvrage sur Le Désenchantement de l‘Internet. Qu’est-ce qui vous a amené à analyser cette vision de l’Internet ? Romain Badouard : Le point de départ de ce livre, c’est le constat dans l’opinion, dans l’espace médiatique d’une forme de désenchantement par rapport au potentiel démocratique d’Internet. Cela fait une dizaine d’années que je travaille sur les mobilisations politiques en ligne, la participation citoyenne, les mouvements d’opinion sur les réseaux sociaux. Il y a 10 ans, on voyait majoritairement Internet comme un outil au service de l’émancipation des citoyens. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, où l‘on parle beaucoup de ce qui ne va pas: le harcèlement, la propagande, la désinformation, les discours de haine.

Emmanuel Macron : « Quand je serre la main d’un pauvre, je me sens sale pour toute la journée » Emmanuel Macron a beaucoup fait parler de lui récemment, suite à une altercation avec un « homme du peuple ». Il a gentiment accordé une entrevue au Gorafi pour s’expliquer, donner son point de vue de jeune et beau ministre et pour éteindre une bonne fois pour toutes la polémique. Le Gorafi : Vous avez été très critiqué pour votre phrase « Le meilleur moyen de s’acheter un costard c’est de travailler ». Est-ce que vous comprenez la réaction disproportionnée de ces gens misérables de la plèbe qui se disent « blessés » ? Le cartable des compétences psychosociales Le Cartable ? Un site ressource évolutif pour celles et ceux qui souhaitent renforcer les compétences psychosociales (CPS) des enfants et des pré-adolescents de 8 à 12 ans. Nouveau : les Parcours Post-confinement !

L’info était bidon… mais elle est toujours en ligne sur ton site, coco Pour aider les internautes à distinguer le vrai du faux, les médias ont lancé des rubriques de fact checking et passent en revue toute la journée des déclarations politiques, des légendes urbaines croquignolesques ou des reportages de la télé russe – un exercice aussi sain que sans fin. Mais que se passe-t-il quand les sites d’actu sont eux-mêmes à l’origine de la diffusion d’une info bidon ? Font-ils preuve de la même exigence envers leurs propres contenus ? Que deviennent les articles concernés quand ils sont démentis, parfois brutalement, deux heures ou deux jours plus tard ? Pour le savoir, j’ai mené une petite expérience. Après une rapide consultation sur Twitter et sur Facebook, j’ai sélectionné cinq histoires récentes.

Les sites mensongers sont peu lus mais ont un succès considérable sur Facebook Les médias traditionnels attirent plus de lecteurs, mais l’écart est beaucoup moins net sur Facebook, selon une étude britannique qui exploite notamment les données du Décodex. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat La prolifération des fausses informations est indéniable, mais il reste difficile d’en mesurer la portée exacte. Une étude publiée au début de février par l’institut Reuters de l’université d’Oxford tente d’éclairer le phénomène en y apportant des éléments d’analyse factuels. Sans grande surprise, les auteurs ont constaté que les grands médias traditionnels sont plus lus que les sources connues pour diffuser régulièrement des intox. Mais leurs analyses montrent également que ces dernières sont loin d’être confidentielles.

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